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	<title>Archives des artiste - Pravda - pr4vd4</title>
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	<title>Archives des artiste - Pravda - pr4vd4</title>
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		<title>Les visages de Frida Kahlo, des miroirs pour nos fractures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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		<category><![CDATA[peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Les autoportraits de Frida Kahlo, miroirs de nos fractures, mêlent douleur, identité et symboles mexicains</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/frida-kahlo-visages-miroirs-fractures-202509.html">Les visages de Frida Kahlo, des miroirs pour nos fractures</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Frida Kahlo ne peint pas des portraits, elle peint des confessions. Ses autoportraits, saturés de couleurs vives et de symboles bruts, sont des miroirs où se reflètent nos propres blessures, nos désirs, nos contradictions. À travers ses toiles, l’artiste mexicaine nous tend un éclat de verre brisé : qu’y voyons-nous ? Une exploration poétique pour les amateurs d’art, où chaque visage de Frida devient une porte vers l’âme humaine.</strong></p>



<p>Frida Kahlo (1907-1954) n’a jamais peint pour plaire. Ses autoportraits, qui constituent près d’un tiers de son œuvre, ne sont pas des exercices de vanité, mais des journaux intimes où chaque coup de pinceau raconte une fracture. Souffrant dès l’enfance de la poliomyélite, puis d’un accident de bus à 18 ans qui brisa son corps, Kahlo transforme la douleur en matière première. Dans <em>Autoportrait avec collier d’épines et colibri</em> (1940), elle se représente le cou enserré par des épines, un colibri mort suspendu comme un talisman. Le sang perle, mais son regard est fixe, presque défiant. Ce n’est pas une victime qui nous regarde, mais une alchimiste de la souffrance.</p>



<p>Kahlo n’est pas seulement une peintre : elle est une narratrice qui refuse les conventions. Ses toiles ne flattent pas l’œil, elles le troublent. Les couleurs saturées – rouges profonds, verts luxuriants, jaunes solaires – contrastent avec la violence des motifs : os brisés, cœurs ouverts, racines qui s’entrelacent comme des veines. Elle puise dans l’imagerie mexicaine, mêlant folklore, mythologie précolombienne, et symbolisme personnel, pour créer un langage visuel unique. Chaque tableau est une page arrachée à son âme, offerte sans filtre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le miroir brisé de l’identité</h2>



<p>Kahlo ne se contente pas de peindre son visage : elle peint ses identités multiples. Dans <em>Les deux Frida </em>(1939), elle se dédouble, l’une vêtue d’une robe européenne, l’autre en costume traditionnel tehuana, leurs cœurs reliés par une veine fragile. Cette toile, peinte au moment de son divorce avec Diego Rivera, n’est pas qu’une méditation sur l’amour brisé ; c’est une réflexion sur la dualité de l’être. Mexicaine et européenne, femme et mythe, blessée et résiliente, Kahlo incarne la fracture comme une force.</p>



<p>Cette dualité résonne avec la modernité. Kahlo anticipe les questionnements contemporains sur l’identité – genre, culture, corps – sans jamais les formuler explicitement. Ses toiles ne théorisent pas ; elles incarnent. Les connaisseurs y verront une précurseure du féminisme et de l’art introspectif, bien avant que ces termes ne soient codifiés. Elle ne peint pas pour expliquer, mais pour exister, pour dire : « Je suis, malgré tout. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">La douleur comme palette</h2>



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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>La douleur est le fil rouge de l’œuvre de Kahlo, mais elle n’est jamais larmoyante. Dans <em>La Colonne brisée</em> (1944), elle se représente avec un corset médical, son corps fendu révélant une colonne ionique fissurée, symbole de sa colonne vertébrale brisée. Des clous percent sa peau, mais son regard reste droit, presque souverain. Ce tableau, souvent cité par les historiens de l’art, est un chef-d’œuvre de résilience : la douleur n’est pas une fin, mais une matière à sculpter.</p>



<p>La force de Kahlo réside dans sa capacité à transcender le personnel pour toucher l’universel. Ses toiles ne parlent pas seulement de son accident ou de ses fausses couches ; elles parlent de la condition humaine. Les symboles qu’elle utilise – sang, larmes, racines – sont archaïques, presque mythologiques, mais ils résonnent avec une modernité crue. Comme un poème de Rilke ou une tragédie grecque, ses œuvres nous confrontent à ce que nous préférons taire : nos blessures, nos pertes, notre fragilité.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Un théâtre de symboles mexicains</h2>



<p>Kahlo ancre son art dans la culture mexicaine, mais elle la réinvente. Ses costumes tehuana, ses fleurs dans les cheveux, ses références à la mythologie aztèque ne sont pas de simples hommages folkloriques ; ils sont des actes de réappropriation. Dans <em>Autoportrait à la frontière entre le Mexique et les États-Unis</em> (1932), elle se tient entre un paysage mexicain vibrant de racines et de temples, et un décor américain gris, mécanique, industriel. Cette toile est une déclaration politique, mais aussi spirituelle : le Mexique, pour Kahlo, est une source de vie, un contrepoint à la stérilité du modernisme.</p>



<p>La quête d’authenticité face à l’uniformisation traverse tout le XXe siècle. Kahlo ne peint pas seulement son identité mexicaine ; elle peint une résistance, une célébration des racines face à l’effacement. Ses toiles sont des autels, où chaque symbole – singe, perroquet, soleil – est une prière païenne, un refus de l’oubli.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un miroir tendu à l’audience</h2>



<p>Pourquoi les visages de Kahlo nous hantent-ils encore ? Parce qu’ils ne sont pas seulement les siens. Chaque autoportrait est un miroir où nous projetons nos propres fractures. Dans <em>Autoportrait avec cheveux coupés</em> (1940), elle se représente en costume d’homme, les cheveux rasés, des ciseaux à la main, défiant les normes de genre et les attentes. Ce tableau, audacieux pour son époque, nous interroge : qui sommes-nous lorsque nous brisons nos propres cadres ?</p>



<p>Kahlo est une pionnière de l’art performatif. Ses toiles ne sont pas des images statiques ; elles sont des actes, des mises en scène de l’intériorité. Elle ne peint pas pour documenter, mais pour provoquer une rencontre. Comme dans un rituel, elle nous invite à regarder au-delà de la surface, à plonger dans les failles qu’elle expose. Ses visages ne sont pas des réponses ; ils sont des questions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une œuvre intemporelle</h2>



<p>Frida Kahlo n’appartient pas qu’au Mexique, ni au XXe siècle. Ses autoportraits transcendent le temps, car ils parlent de ce qui ne change pas : la douleur, l’amour, la quête de soi. Pour les amateurs d’art, son œuvre est un paradoxe : profondément personnelle, mais universellement résonante. Elle ne nous donne pas de leçons, mais des éclats de vérité, bruts et imparfaits, comme des fragments d’un miroir brisé.</p>



<p>Kahlo est l&rsquo;aspérité dans un monde saturé d’images lisses ; elle rappelle que l’art peut être un cri, une prière, une confession. Ses visages ne se regardent pas ; ils se vivent. Et dans ce miroir qu’elle nous tend, nous voyons nos propres fractures – et peut-être, aussi, notre capacité à les transcender.</p>
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		<title>Musée Banksy, Paris</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/musee-banksy-paris-street-art-graffiti-202510.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Au 44 Faubourg Montmartre, le musée Banksy recrée fresques et contextes sonores, préservant la rage punk d’un art de rue devenu archive militante</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p>En plein cœur du neuvième arrondissement parisien, à l’adresse discrète du 44 rue du Faubourg Montmartre, s’étend un espace où l’art de rue a trouvé refuge. Non pas une galerie polie ou un temple de l’art officiel, mais un musée <em>underground </em>qui restitue, dans toute leur force brute, les éclats visuels et politiques de Banksy. Ce lieu, installé depuis 2019, conjugue paradoxalement clandestinité et permanence, discrétion et institution.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mind the gap*</h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
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<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Musée Banksy Paris (The World of Banksy). Exposition permanente sur le maître du Street Art" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/FMYDfEmpQrc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Dès l’entrée, la sensation est celle d’un basculement. Le visiteur descend dans un univers urbain recréé, où les murs transpirent de pochoirs grandeur nature. Les graffeurs, eux-mêmes anonymes, ont reproduit quarante-deux fresques emblématiques, avec une fidélité telle qu’on se surprend à chercher les fissures et les coulures qui rappelleraient la rue originelle. <em>Girl with Balloon</em> apparaît là, silhouette fragile, ballon rouge à la main, icône de l’innocence toujours prête à nous échapper. Plus loin, les <em>Kissing Coppers</em> de Brighton figent une scène de tendresse policière qui subvertit l’ordre établi. Dans l’ascenseur, des rats malicieux semblent s’être introduits par effraction, rappelant que pour Banksy, la vermine est souvent le double ironique du citoyen. A titre personnel, nous faisons un lien avec le Mauss de Spiegelman.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Silence = Violence</h2>



<p>Le musée Banksy ne se contente pas d’aligner les images : il reconstitue leur atmosphère sonore et politique. Le bourdonnement d’un hélicoptère accompagne les fresques sur la répression, les sirènes new-yorkaises hurlent dans les couloirs. Le spectateur est immergé dans une cacophonie maîtrisée qui rappelle que le street art n’est pas ornement, mais friction avec la ville et ses violences. L’espace consacré au <em>Walled Off Hotel</em>, reproduction de l’hôtel-musée que Banksy a ouvert à Bethléem, frappe par sa puissance militante : murs lézardés, fenêtres murées, vue imprenable sur l’occupation. Les colombes affublées de gilets pare-balles se dressent face aux checkpoints invisibles, dénonçant à la fois l’absurdité et la brutalité des frontières.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Musée Banksy, Paris" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/pLkFRKvMpF8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Cash Machine</h2>



<p>Ce qui s’expose ici, ce sont aussi des fantômes. Certaines œuvres, disparues des murs réels, retrouvent une existence dans ce décor reconstitué. Le temps, la censure municipale ou la spéculation les avaient effacées. La reconstitution devient alors une forme de résistance à l’amnésie. Mais elle soulève une question inévitable : que reste-t-il du geste subversif quand il est domestiqué par les codes muséaux ? Banksy lui-même n’a cessé de ridiculiser la marchandisation de l’art, qu’il s’agisse des faux billets de 2004 à l’effigie de Lady Diana ou de la célèbre mise en pièces de <em>Girl with Balloon</em> lors d’une vente aux enchères. Voir aujourd’hui ses œuvres figées dans un musée, aussi immersif soit-il, c’est expérimenter ce paradoxe : la récupération institutionnelle d’un art qui se voulait insaisissable, fugace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Think outside the white cube</h2>



<p>Pourtant, l’expérience parisienne échappe à la simple muséalisation. Le choix d’un espace souterrain, doucement labyrinthique, éloigné de la lumière lisse des galeries, maintient quelque chose de l’esprit clandestin. La reconstitution grandeur nature ne cherche pas la perfection clinique mais l’atmosphère. Dans cette tension entre authenticité perdue et atmosphère recréée, l’œuvre de Banksy gagne une nouvelle lecture. Ses pochoirs ne sont plus soumis à l’érosion ou à la disparition, mais deviennent des fragments d’archives militantes. De Bristol à Gaza, de Port Talbot à Los Angeles, la cartographie dessinée par le parcours révèle une cohérence : Banksy n’est pas seulement un graffeur provocateur, mais un « artiviste » qui a su condenser dans des images simples les contradictions de notre temps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Exit through the museum</h2>



<p>En quittant le musée, une impression demeure : celle d’avoir traversé un territoire où l’art se joue toujours sur deux fronts. D’un côté, la clandestinité, l’ironie, le punk visuel qui dénonce la société de consommation (Baudrillard est même cité sur un cartel !), les guerres absurdes, les frontières arbitraires. De l’autre, l’inévitable institutionnalisation qui transforme l’éphémère en patrimoine. Mais cette tension n’affaiblit pas Banksy : elle le révèle. Car ce qui persiste, à travers les fresques réincarnées et les sons assourdissants, c’est la puissance corrosive de ses images. Le musée de la rue du Faubourg Montmartre n’est pas un mausolée : c’est un laboratoire de mémoire critique, où la rage de Banksy continue de résonner, même sous terre.</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>* Les titre en anglais ont été posés dans cette langue en hommage aux « claims » de Banksy.</p>



<p>(c) Ill. têtière Banksy, Flower thrower, 2002.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>BRAFA 2025 : notre découverte d&#8217;artistes modernes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 15:28:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[sculpture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>BRAFA 2025 : notre sélection découverte d'artistes modernes, avec des oeuvres datant parfois de 2025, 2024 ou 2023</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/brafa-2025-foire-art-bruxelles-decouvertes-artistes-modernes-hyper-modernes-202501.html">BRAFA 2025 : notre découverte d&rsquo;artistes modernes</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p>Bruxelles s’anime au rythme de la <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/brafa-2025-foire-art-bruxelles-202501.html">BRAFA</a>, qui célèbre cette année sa 70ᵉ édition, affirmant avec éclat son statut de rendez-vous majeur du marché de l’art. Dialogue entre héritage et création contemporaine, cette foire d’exception conjugue exigence et diversité, offrant une vitrine incomparable aux artistes d’aujourd’hui. Dans cet écrin où l’histoire côtoie l’audace, la sélection présentée met à l’honneur des figures majeures de la scène actuelle, parmi lesquelles Joana Vasconcelos, invitée d’honneur de cette édition 2025.</p>



<p>Nous avons sélectionné une vingtaine d&rsquo;œuvres d&rsquo;artistes contemporains et hyper contemporains (certaines œuvres datent de 2025 !). nous espérons que vous aurez autant de plaisir que nous à les découvrir&#8230;</p>



<p><strong>Pablo Atchugarry</strong> – <em>White composition</em>, 2024. Boon Gallery</p>



<p><strong>Banksy</strong> – <em>Precision bombing</em>, 2000. Galerie von Vertes</p>



<p><strong>Jean Boghossian</strong> – <em>Wave</em>, 2005. Boon Gallery</p>



<p><strong>Agostino Bonalumi</strong> – <em>Bianco</em>, 1990. Cortesi Gallery</p>



<p><strong>Emile Claus</strong> – <em>Clearing over London</em>, 1918. Francis Maere Gallery</p>



<p><strong>Jaclyn Conley</strong> – <em>Icarus death of the hippies</em>, 2023. Maruani Mercier</p>



<p><strong>Carlos Cruz-Diez</strong> – <em>Physichromie 1878 B</em>, 2013</p>



<p><strong>Valerius de Saedeleer</strong> – <em>Winterstemming</em>, 1913. Francis Maere Gallery</p>



<p><strong>Willem de Kooning</strong> – <em>Pacemaker</em>, 1969. Galerie von Vertes</p>



<p><strong>Jo Delahaut</strong> – <em>Compositie</em>, 1957. Maurice Verbaet Gallery</p>



<p><strong>Jean-Michel Folon</strong> – <em>Walking (détail)</em>, 2003. Boon Gallery</p>



<p><strong>Gustaf Fjaestad</strong> – <em>Les bouleaux</em>, 1927. Galerie Ary Jan</p>



<p><strong>Keith Haring</strong> – <em>Untitled</em>, 1982. Tony Shafrazi Gallery</p>



<p><strong>Keith Haring</strong> – <em>Red-yellow-blue #21</em>, 1987. Galerie von Vertes</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Artistes contemporains et hyper contemporains à la BRAFA, Bruxelles, 2025" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/FF3EG95wk_U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Jean Kalab</strong>, Sans-titre, 2024 (c) Ill. en têtière, après avoir été tourné à 90 degrés</p>



<p><strong>Ximena Maldonado Sanchez</strong> – <em>Montanas de Azucar</em>, 2023. Galerie Bernier / Eliades</p>



<p><strong>Jonathan Meese</strong> – <em>Hier blökt keine politik, Basta !</em>, 2024. Galerie Bernier / Eliades</p>



<p><strong>Michel Mouffe</strong> – <em>L&rsquo;origine du monde</em>, 2024</p>



<p><strong>Panamarenko</strong> – <em>Batopillo</em>, 2005. Dewer Gallery</p>



<p><strong>Kathleen Petyarre</strong> – <em>Mountain devil lizard dreaming</em>, 2010. Philippe Heim</p>



<p><strong>Lélia Pissarro</strong> – <em>Diptyque à la française</em>, 2025. Stern Pissarro Gallery</p>



<p><strong>Léopold Survage</strong> – <em>Soleil</em>, 1944. Galerie Ary Jan</p>



<p><strong>Manolo Valdés</strong> – <em>Matisse come pretexto</em>, 1987. Galleria Jordi Pascual</p>



<p><strong>Joana Vasconcelos</strong> – <em>Drop n°1</em>, 2024</p>



<p><strong>Tom Wesselmann</strong> – <em>Bedroom face with tulip</em>, 1986. Collection of Jordan and Cynthia Katz</p>



<p><strong>Tom Wesselmann</strong> – <em>Monica in half slip</em>, 1986. Edouard Simoens</p>



<p><strong>Tom Wesselmann</strong> – <em>Monica with tulips</em>, 1989. Edouard Simoens</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/brafa-2025-foire-art-bruxelles-decouvertes-artistes-modernes-hyper-modernes-202501.html">BRAFA 2025 : notre découverte d&rsquo;artistes modernes</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Galerie Huberty &#038; Breyne : nos découvertes lors de la BRAFA</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/galerie-huberty-breyne-brafa-bruxelles-202501.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 09:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>François Roca, Loustal, Jean-Claude Götting, présentés par la galerie Huberty &#038; Breyne</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/galerie-huberty-breyne-brafa-bruxelles-202501.html">Galerie Huberty &amp; Breyne : nos découvertes lors de la BRAFA</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p>Lors de la <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/brafa-2025-foire-art-bruxelles-202501.html">BRAFA 2025</a>, je venais pour la peinture&#8230; et la BD, Belgique oblige. Un stand incontournable, celui de la galerie <a href="https://hubertybreyne.com/">Huberty &amp; Breyne</a> m&rsquo;a tout d&rsquo;abord interpellée par deux toiles de François Roca. Puis, à l&rsquo;intérieur, par un panneau de 9 œuvres de Loustal (j&rsquo;avais vu me semble-t-il <em>Heddie </em>à l<a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-we-are-here-street-art-petit-palais-202501.html">&lsquo;exposition Street art We are here au Petit Palais</a>), et une demi-douzaine de Jean-Claude Götting. </p>



<p>La charmante et disponible galeriste m&rsquo;a proposé de jeter un œil backstage (merci, vraiment !), me permettant de découvrir un Roca sous bulle (une femme en robe jaune, debout, devant une voiture prise de trois quart, au fond un désert aux herbes sêches), ainsi qu&rsquo;un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Tardi">Tardi</a> (j&rsquo;en profite pour partager ma déception suite à ma lecture du dernier Nestor Burma), un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Will_(auteur)">Will </a>(une femme japonaise avec un éventail, un tori au fond à gauche), du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gotlib">Gotlieb</a>&#8230; et une palanquée d&rsquo;autres œuvres en attente d&rsquo;accrochage. Emerveillement.</p>



<p>De retour dans notre antre бункер (tout le monde lit le Russe), nous avons décidé à l&rsquo;unanimité des camarades de nous pencher sur trois artistes présents dans la galerie : Roca, Loustal et Götting.</p>



<h2 class="wp-block-heading">François Roca : l’alchimiste de la lumière et du réalisme narratif</h2>



<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Roca">François Roca</a>, né le 17 avril 1971 à Lyon, est une figure incontournable de l’illustration contemporaine, où son talent transcende les frontières de l’édition jeunesse pour s’inscrire dans un dialogue constant avec les arts visuels. Formé à l’excellence dès son plus jeune âge, il débute à 16 ans des études graphiques au lycée La Martinière à Lyon. Ce parcours se poursuit à l’École nationale supérieure des Arts appliqués Olivier-de-Serres à Paris, avant de se clore magistralement à l’École Émile Cohl à Lyon, où il obtient son diplôme en 1993 et rencontre son futur complice artistique, Fred Bernard. Cette rencontre marquera durablement sa carrière.</p>



<p>Dès ses débuts, François Roca se consacre à la peinture, un art qu’il laisse momentanément de côté pour répondre aux nombreuses sollicitations de l’édition. Avec Fred Bernard, il inaugure une collaboration fructueuse qui donnera naissance à une quarantaine d’albums, dont une vingtaine en tandem. Cette alliance, marquée par une audace narrative et thématique, révolutionne l’édition jeunesse en explorant des sujets rarement abordés pour ce public. Leur ouvrage emblématique, <em>Jésus Betz</em> (Éditions du Seuil), remporte le prix du Salon du livre jeunesse de Montreuil en 2001 et le Goncourt Jeunesse en 2002, propulsant leur univers hors des frontières conventionnelles.</p>



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<iframe loading="lazy" title="Dans l&#039;atelier de l&#039;illustrateur François Roca" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/RzC-K8lpCuQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Traduit dans plus de vingt langues, François Roca s’affirme aussi sur la scène internationale, collaborant avec des éditeurs nord-américains et réalisant des illustrations pour des publications prestigieuses telles que <em>Télérama</em>, <em>The New Yorker</em>, <em>Le Monde</em>, ou encore <em>Playboy</em>. Son style réaliste, marqué par une maîtrise exceptionnelle de la lumière et de la couleur, puise dans des références variées : le clair-obscur du Caravage, les cadrages cinématographiques, ou encore les atmosphères empreintes de réalisme social des peintres flamands. Ces influences se mêlent à des échos contemporains, comme les univers de David Lynch ou Edward Hopper (j&rsquo;ai vu Sans titre, 6, 2023 et Sans titre, 4, 2023 à la galerie, deux toiles très hopperiennes), particulièrement visibles dans ses séries de portraits féminins, qu’il développe à travers des expositions-ventes d’originaux. Enfin, une toile comme Lumières intérieures 13, 2020, version actuelle et adoucie des pin up, me fait penser à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aslan_(artiste)">Aslan</a>.</p>
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<p>L’œuvre de François Roca ne se limite pas aux albums illustrés. Il explore également les visuels de communication, comme en témoigne son travail pour le théâtre des Célestins, et il expose régulièrement ses œuvres à la galerie Huberty &amp; Breyne, rue de Matignon à Paris. En 2003, il est invité d&rsquo;honneur de la Fête du livre jeunesse de Villeurbanne, où il présente une exposition majeure en collaboration avec Fred Bernard. Reconnu pour l’excellence de son travail, il est fait Chevalier des Arts et des Lettres en 2017, une consécration pour ce peintre-illustrateur dont les ouvrages sont fréquemment primés.</p>



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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="575" height="400" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Francois-Roca-Sans-titre-50-2024.jpg" alt="François Roca, Sans titre, 50, 2024. Galerie Huberty &amp; Breyne" class="wp-image-2752" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Francois-Roca-Sans-titre-50-2024.jpg 575w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Francois-Roca-Sans-titre-50-2024-300x209.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 575px) 100vw, 575px" /><figcaption class="wp-element-caption">François Roca, Sans titre, 50, 2024. Galerie Huberty &amp; Breyne</figcaption></figure>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="585" height="400" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Francois-Roca-Sans-titre-53-2024.jpg" alt="François Roca, Sans titre, 53, 2024. Galerie Huberty &amp; Breyne" class="wp-image-2753" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Francois-Roca-Sans-titre-53-2024.jpg 585w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Francois-Roca-Sans-titre-53-2024-300x205.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 585px) 100vw, 585px" /><figcaption class="wp-element-caption">François Roca, Sans titre, 53, 2024. Galerie Huberty &amp; Breyne</figcaption></figure>
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<p>De 2019 à 2022, il est sélectionné à quatre reprises pour le prestigieux Prix commémoratif Astrid Lindgren, tandis qu’en 2020, il représente la France pour le Prix Hans-Christian-Andersen dans la catégorie Illustration. Ce parcours impressionnant témoigne d’un artiste capable de renouveler sans cesse son langage pictural, qu’il applique aussi bien aux albums pour la jeunesse qu’à des projets plus personnels, comme ses portraits de femmes et son exploration des corps tatoués, qu’il considère comme de véritables œuvres d’art vivantes.</p>



<p>Aujourd’hui, François Roca continue de conjuguer son art avec une sensibilité qui fait dialoguer tradition et modernité, dans une quête incessante de lumière, d’émotion et de narration visuelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Loustal : l’art de raconter en couleurs et en atmosphères</h2>



<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Loustal">Jacques de Loustal</a>, né le 10 avril 1956 à Neuilly-sur-Seine, est une figure majeure du 9ᵉ art et de l’illustration contemporaine. Issu d’une famille d’ancienne bourgeoisie béarnaise, il débute des études en architecture à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris à la fin des années 1970. C’est à cette période qu’il amorce sa carrière d’illustrateur, publiant ses premiers dessins dans le fanzine <em>Cyclone</em>, avant d’être remarqué dans le magazine <em>Rock &amp; Folk</em>. Sa rencontre avec le scénariste Philippe Paringaux marque un tournant décisif : ensemble, ils signent des bandes dessinées au ton singulier, publiées dans <em>Métal Hurlant</em> et <em>(À suivre)</em>, puis rassemblées dans des albums devenus cultes, tels <em>Barney et la note bleue</em>, <em>Cœurs de sable</em>, ou encore <em>Kid Congo</em>. Ce dernier reçoit l’Alph-Art du meilleur scénario au Festival d’Angoulême en 1998.</p>



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<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="[PARIS] Loustal - Ultramarines" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/AllhtOEKQEc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p><a href="https://www.loustal.com/fr/">Loustal </a>se distingue par un style graphique unique, où les couleurs directes, souvent appliquées au pinceau ou à la plume, privilégient l’atmosphère à la narration classique. Inspiré par des artistes comme David Hockney ou les fauves, ainsi que par le cinéma contemplatif de Wim Wenders, il transcende les conventions de la bande dessinée, réduisant l’usage des phylactères au profit de récitatifs et de textes « off ». Cette approche confère à ses œuvres une dimension picturale, faisant de Loustal un auteur à la croisée des arts.</p>



<p>En parallèle de ses collaborations avec Paringaux, il travaille avec d’autres écrivains de renom. Jérôme Charyn, Jean-Luc Coatalem, Dennis Lehane et Tonino Benacquista comptent parmi ses partenaires, tout comme Georges Simenon, dont il illustre l’œuvre pour les Éditions Omnibus. Il élargit également son champ d’expression en adaptant des récits littéraires en bande dessinée, comme <em>Coronado</em> de Dennis Lehane ou <em>Les amours insolentes</em> avec Benacquista, et publie des récits variés avec des auteurs tels que Jean-Claude Götting, Fred Bernard, ou John Simenon.</p>
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<p>Artiste prolifique, Loustal est aussi un illustrateur très demandé. Ses dessins ornent les pages de grands magazines comme <em>The New Yorker</em>, <em>Senso</em>, ou <em>Beaux Arts Magazine</em>, et il signe des affiches de films, dont celle mémorable d’<em>Un monde sans pitié</em> en 1989. Passionné de voyages, il puise une grande partie de son inspiration dans ses périples. De ces escapades naissent des carnets de dessins, tels <em>Dessins d’ailleurs</em>, <em>Esprits d’ailleurs</em> et <em>Aux antipodes</em>, publiés aux Éditions de la Table Ronde.</p>



<p>Loustal ne limite pas son œuvre au papier. Il expose régulièrement ses peintures dans des galeries prestigieuses, notamment Huberty &amp; Breyne à Paris et Bruxelles, où l’étendue de son travail est célébrée. En 2022, <em>Les Cahiers Dessinés</em> lui consacrent un ouvrage intitulé <em>Peintures</em>, témoignage de la place prépondérante de cet aspect de son art.</p>



<p>Maître des atmosphères, amoureux des couleurs et narrateur subtil, Loustal a su inscrire son nom parmi les grands illustrateurs et auteurs de bande dessinée, tout en construisant un univers profondément personnel, où le voyage et l’évasion demeurent au cœur de sa démarche artistique.</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="620" height="731" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Loustal-Cecile-Ava-Diane-Lea-Lola-Irene-Heddie-Naomie-Gina-2024.jpg" alt="Loustal, Cécile, Ava, Diane, Léa, Lola, Irène, Heddie, Naomie, Gina, 2024. Galerie Huberty &amp; Breyne" class="wp-image-2755" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Loustal-Cecile-Ava-Diane-Lea-Lola-Irene-Heddie-Naomie-Gina-2024.jpg 620w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Loustal-Cecile-Ava-Diane-Lea-Lola-Irene-Heddie-Naomie-Gina-2024-254x300.jpg 254w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption class="wp-element-caption">Loustal, Cécile, Ava, Diane, Léa, Lola, Irène, Heddie, Naomie, Gina, 2024. Galerie Huberty &amp; Breyne</figcaption></figure>
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<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Jean-Claude Götting : le magicien des contrastes et des atmosphères</h2>



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<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Jean-Claude Götting - Un Parcours" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/XhyQWnSP0oc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="[Bruxelles] Jean-Claude GÖTTING - Regards" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/QC-LE3g_emE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Né à Paris le 21 avril 1963, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_G%C3%B6tting">Jean-Claude Götting</a> s’est imposé comme une figure incontournable du paysage artistique français, oscillant avec brio entre bande dessinée, illustration et peinture. Diplômé de l’École supérieure des arts appliqués Duperré en 1986, il débute sa carrière en publiant dans des fanzines comme <em>PLGPPUR</em> et <em>Ice Crims</em>, avant de signer son premier album, <em>Crève-Cœur</em>, chez Futuropolis en 1985. Ce chef-d’œuvre, salué par le prix du meilleur premier album au Festival d’Angoulême en 1986, marque d’emblée les esprits par son approche révolutionnaire du noir et blanc. Götting innove en enrichissant ses dessins d’une technique singulière : un encrage mêlé de gouache appliquée au rouleau de mousse, qui donne à ses planches un relief charbonneux et des gris d’une lumière envoûtante.</p>



<p>Cette esthétique unique devient une signature et propulse <a href="https://www.gotting.fr/">Götting</a> parmi l’avant-garde du Neuvième Art français. Des œuvres comme <em>Détours</em>, <em>La Serviette noire</em> ou encore <em>L’Option Stravinsky</em> témoignent de son génie à insuffler de l’atmosphère dans chaque case, construisant des univers visuels empreints de mélancolie et de poésie. Pourtant, après quelques années, il s’éloigne de la bande dessinée pour se consacrer à l’illustration et à la peinture, où il explore de nouvelles palettes, souvent vives et audacieuses. Il collabore avec des publications prestigieuses telles que <em>The New Yorker</em>, <em>Libération</em> ou <em>Le Nouvel Observateur</em> et réalise des couvertures pour des auteurs renommés, dont Naguib Mahfouz, Réjean Ducharme et Paule Constant. Sa notoriété atteint un sommet lorsqu’il devient l’illustrateur des couvertures de la version française de la saga <em>Harry Potter</em>, contribuant à l’identité visuelle des romans cultes de J.K. Rowling.</p>
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<p>En parallèle, Götting expose régulièrement ses œuvres à Paris, Bruxelles et Genève, où ses toiles, dessins et planches révèlent une sensibilité particulière pour le portrait féminin. Que ce soit en noir et blanc ou en couleurs dominées par des tonalités rouges et bleues, ses modèles dégagent une élégance troublante et une beauté introspective. Après une parenthèse dans le monde de la presse et de l’édition, il revient triomphalement à la bande dessinée en 2004 avec <em>La Malle Sanderson</em>, couronnée à Genève et Monaco, et signe en 2012 <em>Pigalle 62.27</em>, un album co-réalisé avec Loustal.</p>



<p>Créateur exigeant, Götting poursuit une quête artistique alliant innovation technique et profondeur narrative. Ses œuvres, qu’elles soient graphiques ou picturales, captivent par leur capacité à conjuguer ombre et lumière, force et délicatesse, faisant de lui un véritable magicien des atmosphères.</p>



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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="314" height="400" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Jean-Claude-Gotting-Manteau-noir-2024.jpg" alt="Jean-Claude Götting, Manteau noir, 2024. Galerie Huberty &amp; Breyne" class="wp-image-2759" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Jean-Claude-Gotting-Manteau-noir-2024.jpg 314w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Jean-Claude-Gotting-Manteau-noir-2024-236x300.jpg 236w" sizes="auto, (max-width: 314px) 100vw, 314px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean-Claude Götting, Manteau noir, 2024. Galerie Huberty &amp; Breyne</figcaption></figure>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="251" height="400" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Jean-Claude-Gotting-Femme-en-blanc-2024.jpg" alt="Jean-Claude Götting, Femme en blanc, 2024. Galerie Huberty &amp; Breyne" class="wp-image-2760" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Jean-Claude-Gotting-Femme-en-blanc-2024.jpg 251w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/Jean-Claude-Gotting-Femme-en-blanc-2024-188x300.jpg 188w" sizes="auto, (max-width: 251px) 100vw, 251px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean-Claude Götting, Femme en blanc, 2024. Galerie Huberty &amp; Breyne</figcaption></figure>
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<p>Note aux malicieux qui en douteraient encore : ce papier n&rsquo;est pas un <a href="https://pr4vd4.net/regie-publicitaire">post sponsorisé</a> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/galerie-huberty-breyne-brafa-bruxelles-202501.html">Galerie Huberty &amp; Breyne : nos découvertes lors de la BRAFA</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Galerie Boulakia : notre découverte lors de la BRAFA</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/galerie-boulakia-londres-brafa-bruxelles-202501.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 08:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pr4vd4.net/?p=2716</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Découverte de l'artiste peintre LiFang présentée par la Galerie Boulakia </p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/galerie-boulakia-londres-brafa-bruxelles-202501.html">Galerie Boulakia : notre découverte lors de la BRAFA</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p>Au centre de la <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/brafa-2025-foire-art-bruxelles-202501.html">BRAFA 2025</a>, la <a href="https://boulakia.gallery/fr/">Galerie Boulakia</a> m&rsquo;interpelle par un Chagall, Les fiancés au cirque (1982) et deux œuvres de LiFang, artiste ayant sont atelier à Montreuil et représentée par la galerie, en exclusivité. </p>



<p><a href="http://lifang.fr/">LiFang</a>, artiste peintre née à Nankin en 1968, se forme aux Beaux-Arts de sa ville natale, où elle développe une passion pour la peinture à l’huile, influencée par Cézanne, Gauguin et Van Gogh. Après des études de français à Shanghai, elle s’installe à Paris pour perfectionner sa maîtrise de la langue à la Sorbonne, où elle obtient un DEA, tout en poursuivant sa pratique artistique. Inspirée par le modernisme de Matisse et Picasso, elle adopte un style personnel basé sur des aplats de couleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">LiFang, notre coup de cœur</h2>



<p>Rapidement intégrée à la scène artistique parisienne, elle collabore avec d&rsquo;autres artistes, notamment MA Desheng, et reçoit les encouragements d&rsquo;Ai Wei Wei. Son œuvre, exposée en galeries et salons internationaux, connaît une reconnaissance croissante. Depuis 2014, elle participe à Art Paris, expose au Museu do Oriente à Lisbonne, à Asia Now et dans plusieurs foires en Belgique dès 2022. En 2018, sa série « L’âme de fond » ouvre une galerie à Francfort, et ses œuvres entrent dans des collections prestigieuses, comme celles du Jupiter Museum of Art à Shenzhen et du musée Cernuschi à Paris.</p>



<p>En 2023, une <a href="https://amzn.to/4jzXwFq">monographie bilingue anglais / français est publiée aux éditions Skira</a>. </p>



<p>Alors que j&rsquo;étais dans mes pensées, Philippe Boulakia, par ailleurs expert de Basquiat, dont il avait organisé une des premières expositions (il le dit en toute simplicité), vient à ma rencontre. Rapidement, il me conseille la lecture de <em><a href="https://amzn.to/40N2HL2">La veuve Basquiat</a></em>, de Jennifer Clement, qui s&rsquo;est penchée sur celle qui, compagne de l&rsquo;artiste est ensuite devenue psychiatre (nous laissons nos lecteurs conclure sur les éventuels rapports de cause à effet). </p>



<p>Nous échangeons ensuite sur une œuvre d&rsquo;art cinétique exposée dans une autre galerie.</p>



<p>Humain. Une belle rencontre. Et je poursuis ma visite&#8230;</p>



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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="614" height="480" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/LiFang-Aux-sources-n20-2024-Galerie-Boulakia.jpg" alt="LiFang, Aux sources n° 20, 2024. Galerie Boulakia" class="wp-image-2718" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/LiFang-Aux-sources-n20-2024-Galerie-Boulakia.jpg 614w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/LiFang-Aux-sources-n20-2024-Galerie-Boulakia-300x235.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 614px) 100vw, 614px" /><figcaption class="wp-element-caption">LiFang, Aux sources n° 20, 2024. Galerie Boulakia</figcaption></figure>
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<p></p>
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		<title>Jean-Pierre Cassigneul, le peintre de l&#8217;élégance intemporelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Jean-Pierre Cassigneul, maître des portraits féminins et héritier des postimpressionnistes</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Maître des silhouettes féminines et chantre d’un romantisme pictural rare, Jean-Pierre Cassigneul a traversé les époques avec une œuvre inclassable, reflet de sa singularité et de son attachement à une esthétique mêlant modernité et tradition.</strong></p>



<p>Né le 13 juillet 1935 à Paris, Jean-Pierre Cassigneul grandit dans une famille imprégnée par le raffinement. Petit-fils et fils des fondateurs de la maison de couture Jean Dessès, il est dès son plus jeune âge immergé dans un univers où la femme et l’élégance occupent une place centrale. Ce contexte familial nourrit une sensibilité artistique qui s’épanouira dans son œuvre future.</p>



<p>Dès l’adolescence, il se forme à l’Académie Charpentier, puis à l’École nationale des Beaux-Arts de Paris, où il affine son regard et sa technique. À seulement 17 ans, il organise sa première exposition à la galerie Lucy, révélant déjà une maîtrise étonnante pour son âge.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre modernité et héritage artistique</h2>



<p>Le style de Cassigneul se distingue par des influences variées, de Pierre Bonnard à Kees van Dongen, tout en s’émancipant des conventions de son temps. À contre-courant des mouvements contemporains, il développe un langage pictural unique, imprégné de postimpressionnisme et d’expressionnisme. Ses œuvres mettent en scène des figures féminines élégantes, rêveuses, souvent coiffées de chapeaux, incarnations d’un idéal romantique et intemporel.</p>



<p>Son travail évoque une bourgeoisie idéalisée, où la poésie du quotidien se déploie dans des palettes de couleurs contrastées et des cadrages intimistes. En parallèle, Cassigneul explore d’autres supports, tels que la lithographie, la tapisserie et même les décors de théâtre, comme pour La Fille mal gardée au Bolchoï.</p>



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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="408" height="600" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-devant-la-mer-galerie-ary-jan.jpg" alt="Jean- Pierre Cassigneul, Devant la mer. Galerie Ary Jan" class="wp-image-2702" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-devant-la-mer-galerie-ary-jan.jpg 408w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-devant-la-mer-galerie-ary-jan-204x300.jpg 204w" sizes="auto, (max-width: 408px) 100vw, 408px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean- Pierre Cassigneul, Devant la mer. Galerie Ary Jan</figcaption></figure>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="450" height="600" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-la-tarte-aux-fraises-Stern-Pissarro-gallery.jpg" alt="Jean- Pierre Cassigneul, La tarte aux fraises. 2017. Stern Pissarro gallery" class="wp-image-2704" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-la-tarte-aux-fraises-Stern-Pissarro-gallery.jpg 450w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-la-tarte-aux-fraises-Stern-Pissarro-gallery-225x300.jpg 225w" sizes="auto, (max-width: 450px) 100vw, 450px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean- Pierre Cassigneul, La tarte aux fraises. 2017. Stern Pissarro gallery</figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading">Une reconnaissance internationale</h2>



<p>La carrière de Cassigneul prend un tournant décisif grâce à ses collaborations avec des figures influentes telles que Kiyoshi Tamenaga et Simone Karoff. Son succès dépasse rapidement les frontières françaises : ses œuvres rencontrent un écho exceptionnel au Japon, où elles sont exposées en permanence au Musée Izu Lake Ippeki. Les États-Unis, de New York à Beverly Hills, lui réservent également un accueil enthousiaste.</p>



<p>En 1987, la Mairie de Paris célèbre son talent en lui consacrant une grande exposition au Trianon de Bagatelle. Ses créations rejoignent des collections prestigieuses à travers le monde, du Brésil à la Suisse, en passant par la France et les États-Unis (mais aussi la Belgique, où nous l&rsquo;avons découvert).</p>



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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="424" height="600" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-sur-la-terrasse-Stern-Pissarro-gallery.jpg" alt="Jean- Pierre Cassigneul, Sur la terrasse. 1981. Stern Pissarro gallery" class="wp-image-2705" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-sur-la-terrasse-Stern-Pissarro-gallery.jpg 424w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-sur-la-terrasse-Stern-Pissarro-gallery-212x300.jpg 212w" sizes="auto, (max-width: 424px) 100vw, 424px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean- Pierre Cassigneul, Sur la terrasse. 1981. Stern Pissarro gallery</figcaption></figure>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="516" height="600" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-le-collier-de-perles-galerie-ary-jan.jpg" alt="Jean- Pierre Cassigneul, Le collier de perles. Galerie Ary Jan" class="wp-image-2703" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-le-collier-de-perles-galerie-ary-jan.jpg 516w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/01/jean-pierre-cassigneul-le-collier-de-perles-galerie-ary-jan-258x300.jpg 258w" sizes="auto, (max-width: 516px) 100vw, 516px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean- Pierre Cassigneul, Le collier de perles. Galerie Ary Jan </figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading">Un artiste en quête d’intemporalité</h2>



<p>À plus de 80 ans, Jean-Pierre Cassigneul continue de peindre avec une ferveur intacte. Fidèle à sa vision, il affirme que l’art ne peut naître que d’une nécessité intérieure, comme une évidence. Son œuvre, à la fois accessible et subtile, interpelle par sa capacité à transcender le temps et les modes.</p>



<p>En s’inscrivant dans une tradition tout en la réinventant, Jean-Pierre Cassigneul offre un regard singulier sur le monde, où élégance et mélancolie se mêlent pour capturer l’essence de l’humanité. Comme <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/jean-jacques-henner-peintre-ames-sensibles-maitre-xix-siecle-202411.html">Jean-Jacques Henner</a>, sa sensibilité nous a particulièrement touché.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les 4 œuvres de <a href="https://www.cassigneul.com/">Jean-Pierre Cassigneul</a> repérées à la <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/brafa-2025-foire-art-bruxelles-202501.html">BRAFA 2025</a></h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Jean-Pierre Cassigneul, Devant la mer. <a href="https://www.galeriearyjan.com/">Galerie Ary Jan</a></li>



<li>Jean-Pierre Cassigneul, Le collier de perles. Galerie Ary Jan (Ill. en têtière. Détails)</li>



<li>Jean-Pierre Cassigneul, La tarte aux fraises. 2017. <a href="https://www.pissarro.art/">Stern Pissarro gallery</a></li>



<li>Jean-Pierre Cassigneul, Sur la terrasse. 1981. Stern Pissarro gallery</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/jean-pierre-cassigneul-peintre-elegance-intemporelle-202501.html">Jean-Pierre Cassigneul, le peintre de l&rsquo;élégance intemporelle</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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