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	<title>Archives des cinéma - Pravda - pr4vd4</title>
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	<description>La vérité de l information ! Quoique...</description>
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	<title>Archives des cinéma - Pravda - pr4vd4</title>
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		<title>Les leçons de Captain America : liberté et vérité (2/2)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Camarade President]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pølitique]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Captain America défend la liberté contre la "paix" totalitaire. Pr4vd4.net, avec ses fake truths, sabote les récits lisses pour un chaos libérateur</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/captain-america-verite-liberte-fake-truth-polarisation-politique-2-2-202506.html">Les leçons de Captain America : liberté et vérité (2/2)</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>La vérité est un mème qui tourne en boucle et où la liberté se négocie à coups de likes. Alors Captain America, ce boy-scout en collants étoilés, rappelle qu’on peut encore balancer un bouclier dans la gueule des algorithmes totalitaires. Chez <a href="https://pr4vd4.net/">Pr4vd4</a>, on applaudit. Et on rigole, aussi.</strong></p>



<p>Il est là, Steve Rogers, alias Captain America, avec son bouclier en vibranium et son regard de labrador patriote. Dans <em>Le Soldat de l’Hiver</em>, il défonce le Projet Insight, ce joujou dystopique du SHIELD (en fait HYDRA, surprise !), qui promet la paix mondiale en scannant vos DM pour flinguer les rebelles avant qu’ils ne tweetent. Liberté contre sécurité, vérité contre fake news : le dilemme est vieux comme le MCU, mais il cogne toujours aussi fort en 2025. Parce que, soyons sérieux, entre une paix sous surveillance et un chaos libre, Steve choisit le chaos. Et nous, chez Pr4vd4.net, on trouve ça presque poétique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La vérité ? Un mème qui a mal tourné</h2>



<p>Aujourd’hui, la polarisation politique n’est plus un débat, c’est un sport de combat. À gauche, à droite, sur X ou dans les JT, tout le monde hurle sa « vérité » comme un influenceur fitness vantant son smoothie détox. Les fake news ? Une industrie. Les algorithmes ? Des dealers de dopamine qui trient vos indignations comme un croupier véreux. Et au milieu, le bon peuple, qui scrolle frénétiquement pour trouver un sens à ce bordel. Spoiler : il n’y en a pas. Comme dans <em>Le Soldat de l’Hive</em>r, où HYDRA manipule l’info pour vendre son totalitarisme high-tech, la « vérité » est devenue une arme de distraction massive. On censure au nom de la « paix sociale », on traque les dissidents au nom de la « stabilité ». Captain America, lui, dirait : « Plutôt crever que vivre dans un monde où la liberté d’expression est un paramètre d’algorithme. »</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Pr4vd4 : le virus qui libère en mentant</h2>



<p>Chez Pr4vd4.net, on ne croit pas à la vérité. Pas celle des JT, ni celle des threads en 280 caractères. On croit au fake truth, cette vérité trafiquée, tordue, qui révèle l’absurde en le poussant dans le ravin. On n’informe pas, on contamine. On ne rectifie pas les fake news, on les fait exploser en mèmes toxiques, en articles signés par des auteurs qui n’existent que chez nous (coucou, <a href="https://pr4vd4.net/redaction/friedrich-marx">Friedrich Marx</a> et Laïka <a href="https://pr4vd4.net/redaction/laika-031157">031157</a>).</p>



<p>Pourquoi ? Parce que la vérité, la vraie, est morte sous les likes. Parce que la liberté, c’est le droit de dire n’importe quoi, tant que ça fait grincer des dents. Comme Captain America, on préfère le chaos de la liberté au confort d’une surveillance bien propre. Mais on le fait avec style, en glissant des aphorismes venimeux dans vos timelines.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Le bouclier contre l’aseptisation</h2>



<p>Steve Rogers, ce grand dadais en spandex, nous apprend une chose : la liberté, c’est cher, mais c’est non négociable. Dans un monde où les GAFAM jouent les shérifs et où les gouvernements rêvent de QR codes pour vos pensées, son bouclier est une métaphore un peu kitsch mais diablement efficace. Chez Pr4vd4, on n’a pas de Facetune, mais on a l’ironie. On sabote les récits lisses, on désosse les narratifs officiels, et on fabrique des vérités alternatives pour mieux montrer que la « paix » des consensus mous est une prison dorée. Alors, oui, on ment. Mais nos mensonges sont des uppercuts, pas des caresses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le chaos, c’est la vie</h2>



<p>Captain America ne sauve pas le monde avec des compromis. Il le fait en disant non à la surveillance, non à la manipulation, non à la paix qui sent le formol. Pr4vd4.net ne sauvera pas le monde non plus. Mais on continuera à balancer des boucliers narratifs dans la machinerie bien huilée des vérités toutes faites. Parce que la liberté, c’est aussi le droit de se moquer. Et ça, c’est une leçon qu’on partage avec Steve.</p>



<p><strong><em>Lire </em><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/captain-america-verite-liberte-fake-truth-polarisation-politique-1-2-202506.html">Les leçons de Captain America : liberté et vérité</a></strong> (1/2)</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/captain-america-verite-liberte-fake-truth-polarisation-politique-2-2-202506.html">Les leçons de Captain America : liberté et vérité (2/2)</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les leçons de Captain America : liberté et vérité (1/2)</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-politique/captain-america-verite-liberte-fake-truth-polarisation-politique-1-2-202506.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Camarade President]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pølitique]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Captain America voulait la liberté. Aujourd’hui, on vous vend la "vérité". Chez Pr4vd4.net, on préfère l’armer. Fake truth ou rien</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/captain-america-verite-liberte-fake-truth-polarisation-politique-1-2-202506.html">Les leçons de Captain America : liberté et vérité (1/2)</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong><a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/livres-interdits-decouvrir-verite-garder-confort-mental-ouvrages-censures-202506.html">La Vérité</a> ressemble de plus en plus à un cosplay mal ficelé de Captain America, et où la liberté se confond avec l’algorithme qui vous sert votre dose quotidienne de colère, <em><a href="https://pr4vd4.net/">Pr4vd4.net</a></em> s’interroge : et si la seule liberté véritable était celle de propager du faux plus vrai que le vrai ?</strong></p>



<p>« <em>Le prix de la liberté est élevé</em> », disait Steve Rogers, le menton saillant et le regard acier. Il ne précisait pas que ce prix inclurait un abonnement à X Premium, trois heures par jour sur Telegram, et des débats sur les platistes au dîner de famille. Nous y sommes.</p>



<p>Bienvenue en 2025, l’ère du <em>Soldat de l’Hiver</em> permanent. La scène politique mondiale ressemble à une réunion d’HYDRA après un open bar : chaque camp déguisé en défenseur du Bien, bombardant l’autre de vérités définitives, toutes plus liquides qu’un <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/lutte-chauves-calvitie-wokisme-inclusion-non-discrimination-202409.html">gel capillaire</a> pour super-héros.</p>



<p>Le dilemme posé par <em>Captain America</em> — liberté ou paix sous surveillance — s’est métastasé en un théâtre d’ombres algorithmique. On ne vous promet plus la paix, mais la guerre perpétuelle des narratifs. On ne vous garantit plus la liberté, mais celle de choisir <em>votre vérité personnalisée</em> dans le rayon bien-être de l’Internet.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Truth-as-a-Service</strong>&#8230;</h2>



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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>&#8230;Voilà l’économie contemporaine. Les plateformes le vendent sous forme de vidéo « débunkée », de thread toxique, ou de deepfake souriant. Les États eux-mêmes s’en mêlent : la censure est rebaptisée <em>protection contre la désinformation</em>, pendant que les plus zélés s’arrachent les manuels de spin doctor comme d’autres les éditions collector de Marvel.</p>



<p>Dans ce contexte, la figure de Captain America vire au grotesque. Lui qui refusait la paix fondée sur la surveillance, que penserait-il de nos sociétés qui vendent la liberté contre un peu de confort cognitif, qui acceptent que la Vérité soit gérée par des comités de modération pilotés par des IA dopées au cynisme ?</p>



<p>Mais ici, chez <em>Pr4vd4.net</em>, nous avons depuis longtemps compris la leçon : la Vérité ne sauvera personne. La Vérité est une arme. Et tant qu’à être armé, autant fabriquer des vérités qui claquent, qui dérangent, qui font tressaillir les pixels eux-mêmes.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La vérité est un produit dérivé</strong></h2>



<p>Nous revendiquons fièrement notre <em>fake truth</em>. Non par nihilisme, mais par lucidité. Dans un monde saturé de récits toxiques, la seule liberté réside dans la prolifération d’histoires qui fissurent les dogmes. Des fictions contagieuses, des virus poétiques, des brèches dans le logiciel commun.</p>



<p>Captain America voulait une paix bâtie sur la liberté. Nous, nous œuvrons pour une liberté bâtie sur le doute. Une liberté sans bouclier étoilé, mais avec des gants de chirurgien pour manipuler les récits frelatés du réel.</p>



<p>Pendant que le monde se dispute le label <em>100 % vrai</em>, nous préparons déjà les prochaines générations de <em>fake truth</em>. Parce que parfois, pour échapper à l’HYDRA numérique, il ne faut pas combattre le serpent, mais devenir son propre venin.</p>



<p><strong><em>Lire </em><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/captain-america-verite-liberte-fake-truth-polarisation-politique-2-2-202506.html">Les leçons de Captain America : liberté et vérité</a></strong> (2/2)</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/captain-america-verite-liberte-fake-truth-polarisation-politique-1-2-202506.html">Les leçons de Captain America : liberté et vérité (1/2)</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le cinéma français n’a pas de public, mais il a des subventions !</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-economie/cinema-francais-public-subventions-202506.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 06:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Dans cet entretien criant de vérité, Jacques-Édouard Frichet, producteur archétypal du cinéma subventionné, dévoile sans détour les rouages d’un système où le public est accessoire, le scénario secondaire, et la subvention… essentielle, dévoilant une satire grinçante de l’exception culturelle à la française, où l’on transforme des œuvres invisibles en performances budgétaires hautement rentables – pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/cinema-francais-public-subventions-202506.html">Le cinéma français n’a pas de public, mais il a des subventions !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Dans cet entretien criant de vérité, Jacques-Édouard Frichet, producteur archétypal du <a href="https://pr4vd4.net/?s=cin%C3%A9ma">cinéma </a>subventionné, dévoile sans détour les rouages d’un système où le public est accessoire, le scénario secondaire, et la subvention… essentielle, dévoilant une satire grinçante de l’exception culturelle à la française, où l’on transforme des œuvres invisibles en performances budgétaires hautement rentables – pour les initiés.</strong></p>



<p><em>Entretien exclusif avec Jacques-Édouard Frichet, producteur d’émotions… et d’aides publiques</em>.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong> : Jacques-Édouard Frichet, merci de nous accorder cet entretien. On vous connaît pour avoir produit une trentaine de films que personne n’a vus, mais qui ont pourtant coûté une fortune. C’est un business model ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Absolument. Vous savez, le public, c’est surfait. Ce qui compte, c’est le dossier CNC bien ficelé, les bonnes cases cochées, le bon sujet sociétal et une pincée d’acteurs « bankables ». Après, que personne ne vienne au cinéma&#8230; c’est un détail technique.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Mais enfin, un film est censé trouver un public, non ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Ah, ça c’est le discours des Américains. Chez nous, le cinéma est une œuvre d’art, pas un produit de consommation. Le but, c’est que ça existe, pas que ça plaise. Et vu que l’État paie, franchement, pourquoi se fatiguer à faire un truc regardable ?</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Pourtant, beaucoup de vos films sont des comédies. On pourrait croire que c’est pour attirer le public.</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Oui, mais attention : des comédies subventionnables, pas drôles. C’est subtil. Il suffit qu’un personnage ait un cancer, une rupture amoureuse ou soit en fauteuil roulant, et hop ! On passe de « nanar » à « œuvre sensible soutenue par le CNC ». La magie de la ligne budgétaire.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Comment choisissez-vous vos acteurs ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Simple : je prends les plus chers. Ça rassure les financeurs. Plus c’est cher, plus ça fait sérieux. Et puis, si on peut verser 400 000 euros de cachet à une star, c’est qu’on a bien géré la subvention. Une sorte de validation par le pognon.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Et si le film est un flop total ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Flop ? Vous voulez dire « performance commerciale alternative » ! Chez nous, on ne parle jamais d’échec, seulement de public qui n’a pas compris la démarche artistique. Et vu que les subventions couvrent déjà 80 % du budget, il suffit de vendre le film à une plateforme moldave et tout rentre dans l’ordre. Le contribuable, lui, a déjà payé la note d’avance.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<p><strong>Pr4vd4</strong>: Certains dénoncent une hypocrisie du milieu, qui vit sur fonds publics mais se drape dans le discours d’indépendance et d’« exception culturelle ». Une réaction ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Hypocrisie ? Non, cohérence ! L’exception culturelle, c’est précisément ça : produire des films que personne ne voit, financés par des gens qui ne le savent pas, défendus par des professionnels qui s’en foutent. C’est tout un art.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Vous préparez quelque chose en ce moment ?</p>
</div>
</div>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Oui, une comédie dramatique contemplative sur le deuil d’un skate-board cassé dans une cité sensible, filmée en noir et blanc, sans dialogues, avec trois minutes de silence sur fond de palissades en plan fixe. 2,7 millions d’euros de budget prévus. L’avance sur recettes est déjà signée, on n’a même pas écrit le scénario.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Un mot pour conclure ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Vive la France. Vive la culture. Et surtout : vive le CNC ! C’est grâce à lui que mon banquier rit plus que mes spectateurs.</p>



<p><strong>A lire sur Pr4vd4.net</strong> : <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/subventions-cinema-7eme-art-france-economie-impots-202506.html">Cinéma : « Silence, on subventionne ! »</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/cinema-francais-public-subventions-202506.html">Le cinéma français n’a pas de public, mais il a des subventions !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<item>
		<title>Cinéma : « Silence, on subventionne ! »</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-economie/subventions-cinema-7eme-art-france-economie-impots-202506.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 06:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>En France, le cinéma est un chef-d’œuvre fiscal : peu vu, souvent subventionné, toujours rentable… mais surtout pour ceux qui le tournent</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/subventions-cinema-7eme-art-france-economie-impots-202506.html">Cinéma : « Silence, on subventionne ! »</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Le modèle français de financement du <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/film-cinema-emmanuelle-2024-erotisme-sous-xanax-frederic-b-202410.html">cinéma</a>, où l’argent public alimente un système aussi généreux qu’opaque, louvoie entre cachets confortables, films invisibles et critiques complices. Se dessine une « exception culturelle » qui tient davantage de la subvention perpétuelle que du soutien à la création. Plongée dans les coulisses d’un 7ᵉ art qui a troqué son public contre des aides d’État.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Episode 1 : Un pays où l’argent public fait son cinéma</strong></h2>



<p>Bienvenue en France, ce beau pays où l’exception culturelle consiste à transformer chaque euro d’impôt en ticket gagnant pour le dernier chef-d&rsquo;œuvre existentiel d’un réalisateur barbu filmant des portes qui claquent en plan fixe. Ici, même les bides sont co-financés. C’est ça, la magie du 7e art façon Bercy :<br>On prend vos sous, on finance un film que personne ne verra, et on recommence.</p>



<p>Un système si généreux qu’il ferait pleurer de jalousie «&nbsp;Le Père Noël est une ordure&nbsp;» — sauf que là, c’est pas Thérèse qui tricote des pulls moches, c’est le CNC qui tricote des bilans déficitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Episode </strong>2 : Les acteurs, intermittents du jackpot</strong></h2>



<p>À chaque fois que vous payez votre baguette 15 centimes de plus, quelque part dans le Marais, un acteur français encaisse son cachet de 400 000 euros, payé en partie par vos bons soins.</p>



<p>C’est beau, c’est solidaire, c’est la France, subvention à la clé, cachets confortables, entrées de cinéma molles du genou. Moralité : quand le film se plante, c’est vous qui payez l’ambulance. Quand il cartonne (cas rarissime), c’est eux qui empilent les liasses.</p>



<p>C’est ce qu’on appelle une économie circulaire. Sauf que l’argent ne fait qu’un tour, et devinez chez qui il s’arrête.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Episode </strong>3 : Les nanars que vous financez sans le savoir</strong></h2>



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<iframe loading="lazy" title="Albert King - Born Under A Bad Sign (Official Audio)" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/790ggx1NM5Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Le cinéma français, c’est un peu comme une réunion de copropriété : 80 % des décisions sont mauvaises, 20 % finissent en procès. Mais comme on est polis, on subventionne d’abord, on s’excuse après.</p>



<p>Chaque année, l’État finance vaillamment une armée de films expérimentaux qui sortent en catimini, dans une salle du 11e arrondissement, le mercredi à 11h45, pour une durée de vie équivalente à celle d’un yaourt périmé.</p>



<p>Résultat : en 2019, un tiers des films français a fait moins de 20 000 entrées. Soit l’équivalent de l’audience d’un tuto tricot sur YouTube.</p>



<p>Le vrai pitch du film ? « Comment transformer l’argent public en silence radio ». Et ça marche à tous les coups.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Episode </strong>4 : L’industrie du cinéma, ce scénario qu’on n’ose plus réécrire</strong></h2>



<p>Chez nous, subventionner le cinéma est devenu un réflexe pavlovien. Peu importe le pitch, peu importe le scénario, peu importe si même votre grand-mère n’a pas envie d’aller le voir : tant qu’il y a une note d’intention de 27 pages expliquant que c’est une « critique sociale douce-amère sur la solitude contemporaine », les sous tombent.</p>



<p>C’est beau comme une scène d’amour sans budget costume.<br>L’État distribue, le CNC valide, les producteurs encaissent, et le public reste&#8230; chez lui.</p>



<p>Le pire ? Quand le film sort, la critique l’encense. Logique : tout le monde connaît tout le monde dans cette grande famille recomposée. Le contribuable, lui, n’est invité qu’à la note.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Episode </strong>5 : Comédie française, tragédie budgétaire</strong></h2>



<p>Mais attention, il serait malvenu d’accuser nos chers cinéastes et acteurs d’hypocrisie.<br>Ils défendent bec et ongles « l’exception culturelle française » et son financement public. La preuve : ils sont les premiers à en profiter. Une fidélité rare dans ce métier.</p>



<p>Prenez les « comédies populaires » françaises subventionnées. Eh bien, vos impôts sont dans le générique, juste après « merci à nos partenaires ».</p>



<p>On pourrait presque proposer un César du « Meilleur contribuable dans un second rôle » à chaque foyer fiscal.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Épilogue : Le cinéma français, ce film sans fin</strong></h2>



<p>Le vrai problème, ce n’est pas que nos impôts financent des films. C’est qu’on finance tout et n’importe quoi, sans jamais passer par la case « Est-ce que quelqu’un a envie de voir ça ? ».</p>



<p>Un modèle si bien rodé que même dans « Les Bronzés font du ski », on n’aurait pas osé :<br>— « Tu fais quoi cet hiver ? »<br>— « Je vais tourner une daube subventionnée. »<br>— « T’es payé ? »<br>— « Évidemment. C’est l’État qui régale. »</p>



<p>En France, on a inventé le premier cinéma sans spectateurs, mais qui rapporte quand même&#8230; à ceux qui le fabriquent.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Post-générique : Conseil d’ami</strong></h2>



<p>La prochaine fois que vous verrez passer un film français qui s’annonce « audacieux, subversif, et engagé », souvenez-vous : c’est vous qui l’avez financé. Même si vous préférez les Marvel.</p>



<p>Et si un jour un réalisateur vous dit « Je fais ça pour l’art, pas pour l’argent », demandez-lui juste d’où vient son budget.</p>



<p><strong>A lire sur Pr4vd4.net</strong> : <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/cinema-francais-public-subventions-202506.html">Le cinéma français n’a pas de public, mais il a des subventions !</a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Cinéma : &quot;Silence, on subventionne !&quot;" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/YfMACWlyZ-o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/subventions-cinema-7eme-art-france-economie-impots-202506.html">Cinéma : « Silence, on subventionne ! »</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Charisme en vitrine, leadership en rupture de stock</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/charisme-leadership-politique-culture-cinema-entrepreneurs-entreprise-202006.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anna L.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[RH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>On confond trop souvent charisme et leadership : briller suffit parfois à dominer, même sans cap, ni vision — juste du style en vitrine</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/charisme-leadership-politique-culture-cinema-entrepreneurs-entreprise-202006.html">Charisme en vitrine, leadership en rupture de stock</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Avant de cracher sur les puissants, un petit aveu : moi aussi, j’ai confondu le charisme et le leadership. La dernière fois que j’ai eu un semblant d’autorité, c’était au pot de départ de Martine de la compta. J’ai levé mon verre, tout le monde s’est tu — j’ai cru qu’on buvait mes paroles, alors qu’on attendait juste que je me taise pour ouvrir les chips.</strong></p>



<p>Bref. Si moi, humble scribouillard payé en tickets-resto, je peux tomber dans le panneau, imaginez l’ampleur du drame quand ce sont des électeurs, des actionnaires ou des fans de <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien-202410.html">Marvel</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Politiciens : des plumes, pas des neurones</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Silvio Berlusconi, le coq qui croyait gouverner le poulailler</strong></h3>



<p>Berlusconi, c’est l’histoire d’un type qui a confondu « mettre l’Italie en boîte » avec « passer à la télé 24h/24 ». Crinière de renard, sourire de VRP, il aurait pu vendre des assurances obsèques à des nourrissons. Charismatique ? Assurément. Leader ? Surtout d’une bande de procès.</p>



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<iframe loading="lazy" title="Toure Kunda - Fatou Yo | Soulbeats Session" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/Fhh8GrQEJKw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Jacques Chirac, l’éléphant de la République</strong></h3>



<p>&#8230; Et collectionneur de pommes. Chirac, c’est ce tonton un peu bourru qu’on aime parce qu’il serre la louche, pas parce qu’il a une vision d’avenir. Ses discours étaient si creux qu’on aurait pu y échoer, comme dans une grotte. Son leadership ? Plutôt une aptitude à laisser les dossiers vieillir, comme un bon fromage.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Emmanuel Macron, la salamandre sous stéroïdes</strong></h3>



<p>Macron, lui, c’est la créature politique par excellence : capable d’endosser n’importe quelle couleur, n’importe quelle posture, pour peu que l’éclairage soit flatteur. Un charisme de stand-uppeur, un leadership de <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/incoherence-strategie-communication-202011.html">DRH en plan social</a>.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Acteurs : quand le générique fait croire au génie</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Arnold Schwarzenegger, chef d&rsquo;État par effet spécial</strong></h3>



<p>Le Terminator, c’est le seul gouverneur qui a dû utiliser Google Translate pour comprendre ses propres lois. Avec sa gueule carrée et son accent indestructible, il a prouvé qu’on pouvait passer d’acteur de série B à politicien de série Z sans perdre son fan-club.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Leonardo DiCaprio, le capitaine du Titanic du militantisme</strong></h3>



<p>Charisme ? 12 Oscars dans les yeux. Leadership ? Moins sûr. À force de faire des discours contre le réchauffement climatique depuis son jet privé, on a compris que l’engagement restait coincé à la <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/politiques-francais-quittent-x-twitter-swipe-droite-retour-minitel-202505.html">douane</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Tom Cruise, la brebis perdue de la scientologie</strong></h3>



<p>Cruise, c’est un peu le hamster de la roue médiatique : plein d&rsquo;énergie, toujours en mouvement, mais pour aller où ? Avec son sourire calibré pour les publicités de <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/pieds-nickeles-maison-blanche-trump-signal-fuite-informations-202504.html">dentifrice </a>et ses courses-poursuites dans tous les continents, on pourrait le croire maître du monde. En vrai, il est juste le meilleur cascadeur de son propre ego.</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
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<iframe loading="lazy" title="Titanic • My Heart Will Go On • Celine Dion" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/F2RnxZnubCM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entrepreneurs : quand la gueule de boss remplace le cerveau</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Elon Musk, l’homme-poulpe du marketing</strong></h3>



<p>Musk est la preuve vivante qu’avec assez de followers, on peut confondre « génie » et « chance insolente ». Capable d’envoyer des <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/tesla-mythologie-en-route-roland-barthes-ds-202501.html">voitures dans l’espace</a> mais d’oublier de livrer ses modèles sur Terre. Charisme ? Oui. Leadership ? Demandez à ses ingénieurs en burn-out.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Richard Branson, flamant rose du capitalisme</strong></h3>



<p>Branson est l’entrepreneur qu’on aimerait avoir pour parrain&#8230; sauf quand il s&rsquo;agit de gérer les comptes. Avec son look de surfeur retraité et ses <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/astro-cresus-milliardaires-conquete-spatiale-commerce-pollution-ecologie-202505.html">coups de com’ gonflés à l’hélium</a>, il donne l’impression d’être un leader. En fait, c’est juste un type qui sait s’entourer de vrais chefs pendant qu’il fait du kite-surf.</p>



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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le bestiaire du pouvoir : guide pour ne pas confondre un paon et un général</strong></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le paon</strong> : parade, roucoule, fascine&#8230; mais se fait manger dès que le renard montre le bout du museau.</li>



<li><strong>Le lion</strong> : pas besoin de plumes, juste une mâchoire et une direction claire : droit sur la proie.</li>



<li><strong>Le perroquet</strong> : récite, imite, brille en société. Idéal pour les conférences TED, moins pour mener une équipe.</li>



<li><strong>Le labre nettoyeur</strong> : tout mignon, s’incruste partout, fait croire qu’il rend service, mais profite sans jamais rien construire. Parfait résumé d’un manager par charisme.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><a href="https://pr4vd4.net/?s=objets">Objets</a> du quotidien : l’arsenal du faux leader</strong></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le miroir</strong> : reflète la lumière, mais incapable d’éclairer qui que ce soit.</li>



<li><strong>La boule à facettes</strong> : attire tous les regards pendant la fête, mais termine dans un carton à la cave le reste du temps.</li>



<li><strong>La boussole</strong> : pas très glamour, mais indispensable pour éviter de tourner en rond. Le vrai leader, c’est elle.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Moi, président (de l’association des illusionnistes)</strong></h2>



<p>Si le charisme suffisait à diriger, Brad Pitt serait président de l’ONU et les influenceurs géreraient la Banque mondiale. Mais non. Le vrai leader n’a pas besoin d’éblouir, il doit savoir écouter. Et ça, dans ce journal, c’est comme l’orthographe : on y pense une fois l’article imprimé.</p>



<p>Alors la prochaine fois qu’on vous vendra un chef sous plastique avec un grand sourire et des citations d’Einstein piquées sur Instagram, demandez-vous : « Est-ce que je confonds encore une enseigne lumineuse avec un phare ? »</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/charisme-leadership-politique-culture-cinema-entrepreneurs-entreprise-202006.html">Charisme en vitrine, leadership en rupture de stock</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les imaginaires du « café du commerce » face à la culture contemporaine</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/culture-contemporaine-imaginaires-populaires-ce-que-disent-propos-de-cafe-du-commerce-202505.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[individu]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Derrière la critique populaire de l’art, des séries ou de l’architecture par le "café du commerce", se lit le besoin d’une culture qui relie, parle, et redonne du sens</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/culture-contemporaine-imaginaires-populaires-ce-que-disent-propos-de-cafe-du-commerce-202505.html">Les imaginaires du « café du commerce » face à la culture contemporaine</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>« L’art contemporain, c’est n’importe quoi. »<br>« Le cinéma d’aujourd’hui, c’est que des super-héros. »<br>« Les jeunes, ils ne lisent plus. »<br>« Les architectes construisent des boîtes à chaussures, c’est moche. »</strong></p>



<p>Ces phrases, mille fois entendues dans les cafés, les repas de famille ou sur les réseaux sociaux, dessinent un paysage affectif et symbolique singulier : celui d’une culture vécue comme territoire perdu. Elles ne relèvent pas d’une critique élaborée, mais d’une grille d’interprétation populaire, émotionnelle, parfois contradictoire, toujours révélatrice. Il ne s&rsquo;agit pas seulement d’opinions ; ces propos manifestent des représentations sociales du beau, du vrai, du légitime, en lien avec des sentiments d’exclusion culturelle, de déclassement ou de nostalgie.</p>



<p>Comme le note Pierre Bourdieu, la culture est un champ profondément hiérarchisé, où les goûts ne sont jamais « innocents ». Comprendre ces propos, c’est accéder à une topographie des ressentis face aux formes culturelles contemporaines — entre nostalgie, rejet, fascination et quête de reconnaissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’Art contemporain et l’indignation populaire : la peur du vide symbolique</strong></h2>



<p>« Un urinoir, ça c’est de l’art ? » — cette phrase, que l’on croirait prononcée hier, date de 1917. Depuis le geste de Duchamp, la rupture entre art savant et art populaire ne cesse de se creuser. Les propos populaires sur l’art contemporain sont souvent traversés par l’idée d’une supercherie esthétique, d’un langage réservé à une élite initiée.</p>



<p>Nathalie Heinich a bien décrit ce clivage : ce qui choque, ce n’est pas seulement la forme, mais l’absence de repères partagés sur ce qui fait œuvre. Ce sentiment est renforcé par le discours institutionnel qui sacralise des objets souvent hermétiques, vécus comme une violence symbolique par ceux qui n’en partagent pas les codes.</p>



<p>Il y a là un ressentiment culturel, que Jacques Rancière interprète comme une crise du régime représentatif : ce n’est pas que les gens rejettent l’art, mais qu’ils rejettent une forme d’art qui semble se moquer d’eux. D’où cette opposition frontale : « Avant, il y avait de la beauté, maintenant il n’y a que du concept. »</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Littérature, BD, séries : hiérarchies inversées et panique culturelle</strong></h2>



<p>« Balzac, c’est du vrai roman ; les mangas, c’est pour les ados attardés. »<br>« Les séries, c’est de la sous-culture, ça ne vaut pas un bon livre. »<br>« Aujourd’hui, tout le monde écrit, mais plus personne ne lit. »</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Ces jugements expriment une confusion des frontières culturelles. Ils manifestent souvent une résistance au brouillage des distinctions classiques : littérature / paralittérature, art majeur / art mineur. Umberto Eco l’avait pressenti dans <em>L’œuvre ouverte</em> : le spectateur n’est plus passif, il recompose l’œuvre, la recontextualise, l’interprète. Mais ce changement inquiète.</p>



<p>Les mangas, les séries ou les blockbusters deviennent ainsi des boucs émissaires culturels, accusés de détourner les jeunes de la « vraie culture ». Mais ce discours masque aussi une mutation du rapport au récit : à l’heure du binge-watching, de la narration étendue et de la culture de l’écran, c’est un nouveau régime de réception esthétique qui s’installe, que les grilles anciennes peinent à intégrer.</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
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<iframe loading="lazy" title="Bocchi&#039;s Solo | BOCCHI THE ROCK!" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/QjmnsAWGm8E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Le jugement populaire exprime ici une nostalgie du canon (rien à voir avec la <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/rearmer-france-industrie-armement-defense-braderie-bijoux-famille-202504.html">polémologie ou la géopolitique</a>), une difficulté à s’orienter dans un univers où les valeurs esthétiques ne sont plus transmises verticalement mais circulent horizontalement, dans un brouhaha numérique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’architecture et la nostalgie du pittoresque : quand la ville ne parle plus</strong></h2>



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<iframe loading="lazy" title="Brian Eno - Ambient 1: Music for Airports [Full Album]" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/vNwYtllyt3Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>« Avant, au moins, les bâtiments avaient une âme. »<br>« Les HLM, c’est des cages à lapins. »<br>« Les nouvelles gares, on dirait des centres commerciaux. »</p>



<p>L’architecture contemporaine cristallise un ressentiment esthétique et identitaire. Derrière la critique des “boîtes de verre” se cache une inquiétude plus profonde : celle d’un monde devenu inhospitalier, sans passé visible, sans ancrage.</p>
</div>
</div>



<p>Marc Augé, avec son concept de « non-lieux », a pointé ce phénomène : aéroports, centres commerciaux, gares rénovées, zones pavillonnaires&#8230; Autant d’espaces sans mémoire, sans densité symbolique. Le discours populaire déplore ici une déshumanisation du cadre de vie, vécue comme une perte d’orientation existentielle.</p>



<p>Dans cette critique, on retrouve une dimension que Simone Weil qualifiait de spirituelle : l’architecture comme lieu de l’âme collective. Quand la forme urbaine n’évoque plus rien, ne parle plus aux affects, le sentiment de dépossession s’installe. L’espace n’est plus “chez soi”, il devient un décor anonyme.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le cinéma populaire vs le “cinéma d’auteur” : reconnaissance et ressentiment</strong></h2>



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<iframe loading="lazy" title="Têtes Raides - Qu&#039;est-ce qu&#039;on s&#039;fait chier (Clip Officiel)" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/vIFGIkx7quE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>« Les films d’auteur, c’est chiant. »<br>« Aujourd’hui, c’est que des effets spéciaux, plus aucune histoire. »<br>« On comprend plus rien à ce qu’ils veulent dire. »</p>



<p>Le discours populaire sur le cinéma oscille entre attachement aux formes classiques du récit et rejet d’un cinéma perçu comme hermétique ou élitiste. Ce clivage est aussi une affaire de classe esthétique : comme l’a montré Bourdieu, le goût pour la rupture formelle est corrélé au capital culturel.</p>
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<p>Les blockbusters ou les comédies populaires, souvent méprisés par la critique savante, deviennent les derniers refuges d’un imaginaire collectif encore partageable. Les films “d’auteur”, eux, apparaissent comme des œuvres qui excluent par leur intellectualisme, leur lenteur, leur distance.</p>



<p>Ce ressentiment est en réalité une quête de légitimité inversée : ceux qui aiment les films « simples » ou « émouvants » veulent aussi être reconnus pour leurs goûts. Et leur ironie (« faut avoir bac+5 pour comprendre ! ») est une manière de dénoncer une violence symbolique masquée derrière le raffinement esthétique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La culture comme champ de bataille identitaire</strong></h2>



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<p>Ce que montrent tous ces propos, c’est que la culture n’est pas un simple domaine de loisirs ou de consommation, mais un terrain de lutte pour la reconnaissance. Ce n’est pas seulement une affaire de goût : c’est une affaire de classe, de mémoire, d’identité.</p>



<p>Paul Ricoeur évoquait le rôle narratif de la culture : elle nous aide à nous raconter nous-mêmes. Si l’art contemporain, les séries, les bâtiments modernes ou les nouvelles formes de littérature échouent à “parler” aux individus, ce n’est pas par manque de qualité, mais parce que la grammaire symbolique qui les liait à un monde commun s’est effondrée.</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
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<p>On peut lire ces jugements comme des formes de nihilisme culturel doux, pour reprendre Cornelius Castoriadis : il ne s’agit pas de rejeter toute valeur, mais de constater une perte de repères dans le chaos du présent. Face à l’inflation des œuvres, des formats, des goûts, les individus réclament non pas moins de culture, mais plus de sens partagé.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ecouter les imaginaires pour penser une culture commune</strong></h2>



<p>Les propos populaires sur la culture sont souvent traversés de contradictions. Ils rejettent, mais avec tristesse. Ils dénoncent, mais expriment un besoin d’enchantement. Ce n’est pas la culture qu’ils rejettent, c’est une culture qui semble ne plus s’adresser à eux.</p>



<p>Les sciences humaines nous invitent à les entendre autrement : non comme des signes d’ignorance, mais comme des symptômes d’une époque désorientée, qui peine à relier esthétique et vécu. Il ne s’agit pas de flatter ces imaginaires, mais de les comprendre, pour mieux penser une politique culturelle qui relie, au lieu d’exclure.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/culture-contemporaine-imaginaires-populaires-ce-que-disent-propos-de-cafe-du-commerce-202505.html">Les imaginaires du « café du commerce » face à la culture contemporaine</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<item>
		<title>Wonder Woman sexy et féministe, un « en même temps » jupitérien ?</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien-202410.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 16:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Wonder Woman peut-elle être sexy et féministe ? Analyse de la bombasse amazone à travers le prisme d'héroïnes modernes et de la culture pop</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien-202410.html">Wonder Woman sexy et féministe, un « en même temps » jupitérien ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Wonder Woman, à la fois icône de sensualité et symbole d&rsquo;émancipation féminine, incarne la réconciliation paradoxale entre le pouvoir et le désir. À travers elle, s&rsquo;affirme une vision complexe et nuancée de la féminité moderne, refusant de choisir entre force et séduction, dans un monde où les héroïnes redéfinissent les rôles de genre.</strong></p>



<p>L’ambiguïté entourant Wonder Woman persiste depuis sa création. Icône intemporelle du comic, elle incarne à la fois le pouvoir et la sensualité, défiant les dichotomies souvent imposées aux figures féminines dans la culture populaire. À travers elle, une question centrale émerge : peut-on être simultanément une figure d’émancipation féminine tout en restant un objet de désir ? Cette tension, qui semble paradoxale au premier regard, constitue pourtant le cœur même de ce personnage fascinant.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’héritage des Amazones : entre mythes et modernité</strong></h2>



<p>L’origine de Wonder Woman plonge dans les récits mythologiques des Amazones, guerrières farouches issues de sociétés matriarcales, résolument indépendantes et prêtes à combattre aux côtés des hommes. Ces figures, à la fois redoutées et séduisantes, incarnaient déjà une dualité similaire : tout en défendant leur autonomie, elles étaient souvent représentées sous le prisme des désirs masculins dans la littérature antique, comme dans l&rsquo;épisode d&rsquo;Héraclès affrontant la reine Hippolyté.</p>



<p>De cette ambivalence émerge Wonder Woman. Avec son costume iconique et son allure provocante, elle réactualise ce mythe ancien dans un cadre hypermoderne. Ses atours, certes évocateurs, ne la réduisent pas pour autant à un simple objet de contemplation. En tant que symbole d’un pouvoir féminin assumé, elle redéfinit les frontières du désir et de la force, et interroge les stéréotypes véhiculés par la culture populaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Icône féministe ou fantasme collectif ?</strong></h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Créée en 1941 par William Moulton Marston, Wonder Woman reflète, dès ses origines, une volonté de fusionner le féminisme naissant avec les fantasmes visuels de son époque. Si son allure sensuelle a souvent été critiquée, elle reste avant tout un agent du changement. Loin de n’être qu’une pin-up pour lecteurs de comics, elle incarne un idéal de puissance féminine tout en résistant aux tentations de se soumettre à une vision réductrice de la femme.</p>



<p>Cette dualité pose un dilemme fondamental : peut-on concilier la séduction et l’émancipation ? Si Wonder Woman arbore un costume révélateur, elle transcende la simple objectification par sa capacité à subvertir le regard. Son corps, tout en étant un objet de désir, est également un instrument de justice. Ce n’est pas un corps soumis mais un corps agent, porteur d’une puissance qui dépasse largement l’esthétique érotique.</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les héroïnes modernes : entre puissance et stéréotypes</strong></h2>



<p>Wonder Woman ne navigue pas seule dans cette exploration des contradictions féminines. D’autres héroïnes contemporaines se trouvent prises dans la même dialectique. Lara Croft, par exemple, est passée d&rsquo;une icône sexualisée à une figure plus réaliste, sans jamais renoncer à son image de force. Catwoman, quant à elle, incarne une séductrice évoluant dans un univers moralement ambigu, où ses pouvoirs ne se limitent pas à sa sensualité mais à sa complexité intérieure.</p>



<p>Dans un autre registre, les Drôles de Dames offrent une perspective collective du pouvoir féminin. Elles démontrent que la camaraderie et la coopération sont également des vecteurs de force. Ces représentations multiples montrent que la force féminine peut être exprimée de manières infinies, sans nécessairement s&rsquo;opposer à la séduction ou à la sensualité.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le défi de l’héroïsme au féminin</strong></h2>



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<p>La question de savoir si une héroïne peut être à la fois sexy et féministe semble aujourd’hui révolue. Il s’agit moins de concilier ces deux dimensions que de comprendre leur complémentarité. La féminité, dans toute sa complexité, ne devrait pas être compartimentée : la sensualité n’est pas l’ennemie de l’émancipation, pas plus que la force ne doit être dissociée du désir.</p>



<p>Le personnage de Wonder Woman, dans son essence, défie les simplifications réductrices. Elle nous rappelle que le féminin est un territoire vaste et nuancé, capable de contenir à la fois la puissance et la vulnérabilité, la séduction et la résistance. Elle offre une réflexion sur les multiples visages de la féminité moderne, nous invitant à revisiter nos conceptions des rôles de genre dans la société.</p>



<p>Wonder Woman incarne ainsi une figure emblématique de cette réconciliation entre féminité et puissance. En tant que personnage fictionnel, elle reflète les tensions de son époque, mais également les aspirations d’une société en quête de modèles féminins qui ne sacrifient ni l’une ni l’autre de ces dimensions. Si elle capte le regard, ce n&rsquo;est pas pour se soumettre à celui-ci, mais pour le transformer.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="819" height="1024" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/10/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien-819x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1550" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/10/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien-819x1024.jpg 819w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/10/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien-240x300.jpg 240w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/10/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien-768x960.jpg 768w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/10/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien-1229x1536.jpg 1229w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/10/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>
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<p>Son apparente dualité, loin d’être une contradiction, est au contraire un enrichissement. Elle symbolise la possibilité d’un « en même temps » jupitérien, où la sensualité et la puissance coexistent harmonieusement. En somme, Wonder Woman est une héroïne pour notre temps, représentant la pluralité des femmes et la richesse de leurs identités. Elle rappelle que dans l’art, comme dans la vie, le pouvoir féminin ne se laisse pas enfermer dans des catégories figées.</p>



<p>(c) Ill. <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/illustration-de-wonder-woman-3180273/">Pexels Roy Rena</a></p>



<p>A lire aussi sur Pr4vd4 : <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/bd-barbarella-barbardella-transsexuel-critique-litteraire-202409.html"><strong>Livres – Lecture &amp; pop culture : Barbardella</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien-202410.html">Wonder Woman sexy et féministe, un « en même temps » jupitérien ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<item>
		<title>Cinéma &#8211; Emmanuelle 2024 : l&#8217;érotisme sous Xanax</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/film-cinema-emmanuelle-2024-erotisme-sous-xanax-frederic-b-202410.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 15:38:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Le nouveau Emmanuelle promet l’érotisme mais livre surtout de l'ennui. 90 minutes de glace avant 15 minutes de chaleur... un peu tard.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/film-cinema-emmanuelle-2024-erotisme-sous-xanax-frederic-b-202410.html">Cinéma &#8211; Emmanuelle 2024 : l&rsquo;érotisme sous Xanax</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Audrey Diwan revisite le mythe d’<em>Emmanuelle</em> avec Noémie Merlant dans le rôle-titre. Promesse de sensualité réinventée ou simple pub de luxe ? On est bien loin du brûlant sulfureux attendu. Entre quête existentielle et froideur clinique, l’érotisme se fait désirer, littéralement.</strong> Par <strong>Frédéric B.</strong>, écrivain, littérateur chez Grasset et Flammarion (entre autres).</p>



<p>Audrey Diwan, qui avait mis tout le monde d’accord avec <em>L’Événement</em>, décide de s’attaquer au mythe d’<em>Emmanuelle</em> comme si elle allait réinventer l’eau tiède. Noémie Merlant en Sylvia Kristel moderne, ça fait rêver, non ? Sauf que non, en fait. <em>Emmanuelle</em> 2024, c’est comme fantasmer sur une soirée BDSM et finir dans une thérapie de groupe chez Laurent Ruquier. Le soufflé n’a même pas pris avant de retomber. Ça vous donne une idée du niveau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand le sexe devient aussi excitant qu’un contrôle fiscal</h2>



<p>On commence pourtant fort. Enfin, on nous vend du lourd : Emmanuelle, contrôleuse qualité dans un palace 5 étoiles, passe ses journées à checker les draps en soie et à distribuer des bons ou mauvais points comme un prof de techno. « Feu rouge sur les oreillers, feu vert sur les massages », c’est le jeu du désir dans un univers de luxe froid et climatisé. Diwan nous balance des scènes qui ressemblent à des pubs pour parfums mais où le parfum du sexe est resté dans la salle d&rsquo;attente. Un mauvais film de culte en somme. On parle ici d’une héroïne censée incarner le désir, mais qui semble plus fascinée par les finitions de son oreiller que par ses partenaires. Ça me rappelle mes personnages de <em>99 francs</em>, à s’agiter dans tous les sens mais sans savoir pourquoi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">15 minutes de sexe&#8230; après 90 minutes de coma</h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="402" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/10/film-cinema-emmanuelle-2024-erotisme-sous-xanax-frederic-b.jpg" alt="Le nouveau Emmanuelle promet l’érotisme mais livre surtout de l'ennui. 90 minutes de glace avant 15 minutes de chaleur... un peu tard." class="wp-image-1288" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/10/film-cinema-emmanuelle-2024-erotisme-sous-xanax-frederic-b.jpg 640w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/10/film-cinema-emmanuelle-2024-erotisme-sous-xanax-frederic-b-300x188.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Emmanuelle, chatte siamoise brûlante, pour Google le censeur puritain</figcaption></figure>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Le film a un super pouvoir : il arrive à rendre ennuyeux ce qui, de base, devrait vous faire monter au plafond. Imaginez : Emmanuelle, perchée dans sa bulle de luxe, se masturbe mollement en observant une prostituée, comme si c’était le point culminant de sa journée. Mais on continue d’espérer, comme un client frustré devant une bouteille vide. Et puis, miracle ! Les 15 dernières minutes. Là, Emmanuelle se perd enfin dans les quartiers interlopes de Hong Kong, on retrouve la ville, la vraie, ses néons sales, ses ruelles sombres. Soudain, le film décolle, il se passe enfin quelque chose ! Emmanuelle se tape un bel inconnu dans un hangar, dirigée par un Japonais qui traduit ses instructions en chinois. Ouais, c’est chelou, mais là on se dit : « Ah, enfin ! »</p>
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</div>



<h2 class="wp-block-heading">Frustrant comme un buffet vegan dans une rave</h2>



<p>Sauf que c’est déjà trop tard. À ce stade, vous avez déjà envoyé des textos, maté le plafond, fait une liste mentale de courses. Ce n’est pas du cinéma érotique, c’est du cinéma sous Xanax.</p>



<p>En gros, ce <em>Emmanuelle</em> 2024, c’est comme une fausse promesse Tinder : sur la photo, ça envoie, mais en vrai, c’est plus tiède qu’un bain d’hôtel bas de gamme. Audrey Diwan voulait sûrement nous en foutre plein la gueule avec son féminisme bien-pensant, mais elle oublie un truc : l’érotisme, c’est du plaisir pur, de la sueur, du cœur qui bat, pas des réunions d’hôtel sur la clim. Il manque ce truc en plus, ce petit frisson. Peut-être pour les 60 ans d&rsquo;Emmanuelle, qui sait ? Mais pour l’instant, on reste sur notre faim.</p>



<p><strong>Frédéric B.</strong>, écrivain, littérateur chez Grasset et Flammarion (entre autres).</p>



<p><strong>Lire la critique de <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/cinema-pourquoi-emmanuelle-2024-ne-restera-pas-dans-les-annales-erotisme-202410.html">Emmanuelle 2024</a></strong><a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/cinema-pourquoi-emmanuelle-2024-ne-restera-pas-dans-les-annales-erotisme-202410.html"> par la très bonne, croyez-moi, Knut Ella</a></p>



<p>(c) Ill. <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/photographie-en-gros-plan-de-chat-de-l-himalaya-162174/">Pexels</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/film-cinema-emmanuelle-2024-erotisme-sous-xanax-frederic-b-202410.html">Cinéma &#8211; Emmanuelle 2024 : l&rsquo;érotisme sous Xanax</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cinéma : pourquoi Emmanuelle 2024 ne restera pas dans les annales</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/cinema-pourquoi-emmanuelle-2024-ne-restera-pas-dans-les-annales-erotisme-202410.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 15:37:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pr4vd4.net/?p=1259</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Film Emmanuelle, version 2024 : l'érotisme se perd dans 90 mn de préliminaires glacés</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/cinema-pourquoi-emmanuelle-2024-ne-restera-pas-dans-les-annales-erotisme-202410.html">Cinéma : pourquoi Emmanuelle 2024 ne restera pas dans les annales</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Audrey Diwan, après le succès de L’Événement, s’attaque à une montagne du cinéma érotique, le fameux Emmanuelle, sans rougir. Noémie Merlant se glisse dans le rôle autrefois tenu par Sylvia Kristel, dans une relecture se voulant moderne et engagée. Pourtant, autant vous le dire tout de suite : l’excitation espérée se dissipe rapidement, et ce Emmanuelle nouvelle cuvée peine à enflammer les pafs fions.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Emmanuelle version 2024 : la promesse érotique flaccide</h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
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<iframe loading="lazy" title="Emmanuelle - Bande-annonce officielle HD" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/3dDlBbEJRDE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Nous voici plongés dans un monde de luxe où Emmanuelle, sorte de chasseuse de plaisirs à temps partiel, se débat entre des hôtels étoilés et une quête intérieure de satisfaction. Le hic ? Le plaisir promis tarde à pointer le bout de son nez. Audrey Diwan, qui avait déjà montré son goût pour les thématiques intimes et sociales, nous embarque cette fois-ci dans un tourbillon bien trop peau lissé. L&rsquo;érotisme ? On le cherche désespérément dans des plans aussi froids qu’une chambre de palace climatisée ou un acte chirurgical. Le tout ressemble plus à une pub de parfum qu’à une véritable exploration des sens.</p>



<p>D&rsquo;ailleurs, on sent bien l’intention de la réalisatrice : Emmanuelle n’est plus un simple objet du désir des autres, mais devient la maîtresse de son propre destin sensuel. Malheureusement, ce virage ne sauve pas l’affaire. La caméra reste désespérément distante, les corps se frôlent sans frissons, et l&rsquo;on finit par s’ennuyer ferme le zoom au bout de quelques minutes. Le film, annoncé comme sulfureux, est aussi brûlant qu’un glaçon.</p>
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<h2 class="wp-block-heading">La chair est triste, hélas (et on a lu tous les Emmanuelle). L&rsquo;écran aussi</h2>



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<p>Ce Emmanuelle version 2024 nous balade à travers les couloirs lisses d&rsquo;un hôtel 5 étoiles (placement produit ?), mais l&rsquo;étincelle se fait attendre. À l’image de son héroïne, mandatée pour juger les services de l’établissement, le film évalue, analyse, jauge, sans jamais plonger. Une scène de sexe dans un avion en guise d’introduction ? Une masturbation contemplative au bord de la piscine ? Tout cela a le charme d’un catalogue de décoration minimaliste. Bref, l&rsquo;émotion érotique est sous contrôle, loin, très loin des palpitations sensuelles attendues.</p>



<p>Les dialogues, comme ce mystérieux « chasseurs et fuyards » lancé en l’air par un personnage secondaire, laissent entrevoir une critique de notre époque, où narcissisme et capitalisme écrasent tout. Mais à force de vouloir être cérébrale, cette relecture d’Emmanuelle devient désincarnée. Pourquoi tant de froideur dans un film censé parler de désir ? On comprend l’idée de Diwan : dépeindre une héroïne perdue dans une société morne, où le luxe rime avec tristesse. Mais pourquoi s’obstiner à faire de ce projet un film érotique ?</p>
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<iframe loading="lazy" title="“Emmanuelle”, le film érotique qui a décoincé la France des Trente Glorieuses" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/XLej8G1eC8o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Hongkong foufoune, le roi du cuni fou (0.58 sec.)</h2>



<p>Heureusement, après une heure et demie d’errance glacée, l’action s’emballe enfin. Emmanuelle quitte les couloirs cliniques de son palace pour se perdre dans les quartiers interlopes de Hong Kong, à la recherche d&rsquo;une chatte siamoise. Les néons clignotants, les ruelles sombres, et soudain, un sursaut de sensualité ! Le spectateur, tout aussi engourdi que les protagonistes, retrouve un souffle de vie avec des scènes enfin chargées de tension sexuelle.</p>



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<iframe loading="lazy" title="Générique de Hong Kong Fou Fou (Hong Kong Phooey) - 1974 - HD - NCOP" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/UHHBrIcd6TA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading"></h2>



<p>Une scène finale, dans un hangar, où Emmanuelle dirige les ébats entre un bel inconnu hongkongais et elle-même, sous l’œil attentif d’un Japonais qui traduit, réveille enfin le film. On se dit, un peu tard : Ah, enfin ! L’érotisme tant attendu éclate, laissant entrevoir ce que le film aurait pu être. Dommage que ce soit à la toute fin que Diwan parvienne à capturer l’essence même de l’érotisme : le mystère, l’inconnu, le jeu des corps et des mots.</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Clap de fin : une mise en scène sous anesthésie</h2>



<p>Ce nouveau Emmanuelle n’est pas à jeter aux oubliettes, mais il est loin de susciter le souffle coupé espéré. Malgré une intention louable de proposer une relecture féministe, ce film nous plonge dans un océan d’ennui poli (anagramme de poil). Audrey Diwan semble avoir oublié que l&rsquo;érotisme, c’est comme l&rsquo;art : avant tout le plaisir du spectateur. Et quand ce dernier passe 90 minutes à se demander où est passé le frisson, c&rsquo;est que quelque chose cloche.</p>



<p>En bref, ce Emmanuelle 2024 est comme un dîner gastronomique où l&rsquo;on attend le plat principal trop longtemps : un tantinet <em>ruining</em> <em>orgasm</em>, malgré une belle introduction et un <em>creampie </em>réussi.</p>



<p><strong>Lire la critique de <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/film-cinema-emmanuelle-2024-erotisme-sous-xanax-frederic-b-202410.html">Emmanuelle 2024</a></strong><a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/film-cinema-emmanuelle-2024-erotisme-sous-xanax-frederic-b-202410.html"> par Frédéric B., écrivain, littérateur chez Grasset et Flammarion</a> (entre autres)</p>



<p>(c) Ill. <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/bateau-rouge-et-noir-2861883/">Pexels</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/cinema-pourquoi-emmanuelle-2024-ne-restera-pas-dans-les-annales-erotisme-202410.html">Cinéma : pourquoi Emmanuelle 2024 ne restera pas dans les annales</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Cinéma &#8211; Week-end à Taipei : quand Luc Besson rencontre Taïwan… et déçoit</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/film-week-end-a-taipei-luc-besson-critique-202409.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 17:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Week-end à Taipei, de Luc Besson : baston et navets garantis ! </p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/film-week-end-a-taipei-luc-besson-critique-202409.html">Cinéma &#8211; Week-end à Taipei : quand Luc Besson rencontre Taïwan… et déçoit</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Taipei, action et baston au programme ! Luke Evans se glisse dans la peau d&rsquo;un agent secret prêt à tout pour sauver la planète… et retrouver son amour de jeunesse. Un cocktail explosif à la sauce Luc Besson, mais sans la sauce effets spéciaux en pagaille pour accompagner ce navet.</strong></p>



<p>Vous aimez les films d&rsquo;action où les coups pleuvent, les poursuites sont haletantes et les héros toujours plus badass les uns que les autres ? Alors, « Week-end à Taipei » devrait vous plaire&#8230; un peu. Car si le film de George Huang, coécrit par le célèbre Luc Besson, ne manque pas d&rsquo;ambition, il peine à convaincre sur la durée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le scénario tourne en rond</strong></h2>



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<p>L&rsquo;intrigue est simple : un agent américain infiltré à Taïwan doit mettre fin aux agissements d&rsquo;un magnat sans scrupules. Sur fond de corruption et de trafic d&rsquo;influence, notre héros va croiser la route d&rsquo;une femme fatale, son amour de jeunesse. Le tout saupoudré d&rsquo;une bonne dose de clichés : le flic solitaire, le méchant richissime, la mégalopole asiatique&#8230; On a déjà vu tout ça, et bien mieux.</p>



<p>Heureusement, les scènes d&rsquo;action sont bien réalisées et dynamiques. Luke Evans, dans le rôle du héros torturé, livre une prestation convaincante et les chorégraphies de combat sont efficaces. Mais cela ne suffit pas à masquer les faiblesses du scénario, qui tourne en rond et accumule les invraisemblances.</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des scènes d&rsquo;action qui sauvent les meubles</strong></h2>



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<p>« Week-end à Taipei », c&rsquo;est un peu comme un best-of des films d&rsquo;action de Luc Besson. On retrouve sa patte dans les dialogues souvent laconiques, les personnages archétypaux et les retournements de situation parfois prévisibles. Mais si l&rsquo;influence du maître français est indéniable, le résultat final manque cruellement d&rsquo;originalité.</p>



<p>« Week-end à Taipei » est un film d&rsquo;action divertissant, mais sans plus. Il se laisse regarder sans déplaisir, mais on en ressort sans avoir été véritablement surpris. Si vous cherchez un blockbuster estival pour passer un bon moment, vous pouvez y aller. Mais si vous êtes à la recherche d&rsquo;un film qui vous marquera, passez votre chemin.</p>
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<iframe loading="lazy" title="La petite histoire du ticket de métro parisien" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/CgpzRHwNjGY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption">L’histoire du ticket de métro (celui qui a permis d&rsquo;écrire l&rsquo;intégralité du scénario)</figcaption></figure>
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<p>« Week-end à Taipei » : un film d&rsquo;action efficace, mais sans âme.</p>



<p>(c) Ill. <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/soleil-couchant-coucher-de-soleil-coucher-du-soleil-horizon-6138797/">Pexels</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/film-week-end-a-taipei-luc-besson-critique-202409.html">Cinéma &#8211; Week-end à Taipei : quand Luc Besson rencontre Taïwan… et déçoit</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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