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Les mains bleues de Trump : fin du mystère

Mystère des mains bleues de Trump : une fable politique ? Entre poignées de main, satire TV et rumeurs schtroumpfantes, l’absurde triomphe.

Mystère des mains bleues de Trump : une fable politique ? Entre poignées de main, satire TV et rumeurs schtroumpfantes, l’absurde triomphe.


Que s’est-il donc passé pour que les mains de Donald Trump prennent des teintes aussi improbables que le scénario d’une comédie politique ? Alors que l’Amérique politique débat de tout (et avec tout), une question d’apparence a captivé internautes, late-shows et services de fact-checking : pourquoi les mains du 47e président ressemblent-elles à une référence Pantone défaillante et baveuse ? Entre vérités officielles, rumeurs digitales et concepts imaginaires, cette enquête teinte le sérieux d’un bleu… très spéculatif.

Le bleu, ce nouveau « fait alternatif »

Pour comprendre le phénomène des mains bleues, il faut d’abord rappeler que l’ère Trump est celle des « faits alternatifs » : ce terme inventé par une conseillère de la Maison-Blanche en 2017 a désigné toute tentative de réinterpréter des évidences visuelles ou statistiques en récits politiquement plus confortables.

Dans cette optique, l’apparition d’une ecchymose sombre sur la main de Trump lors d’une réunion avec Emmanuel Macron (punché pour ses lunettes de soleil, histoire de faire diversion) n’a pas été accueillie comme un hématome banal, mais comme une énigme digne d’un saut dans l’absurde.

La version officielle : trop de poignées de main

Let It Bleed n’est pas une chanson sur le sang : c’est une chanson sur ceux qui exigent qu’il coule ailleurs.

Dès que l’image a circulé, la Maison-Blanche a joué la carte de la routine : un bleu banal, fruit, selon ses porte-parole, de l’énergie présidentielle déployée à serrer des mains toute la journée. « Le président Trump est un homme du peuple », a déclaré Karoline Leavitt, citant l’engagement et la vigueur avec lesquelles il salue, renouant avec l’imagerie de la poignée ferme et fiable.

Cette explication a recyclé la rhétorique du travail acharné au profit d’un hématome inexpliqué. On imagine sans peine une salle remplie d’élus, d’agents, voire de touristes triés sur le volet, tous impatients de serrer la main d’un président au point qu’il en sortirait… marqué (même de la main gauche).

La médecine moderne : aspirine, âge et veines fatiguées

Au-delà de ces éléments de langage et de la posture officielle, il existe une explication médicale crédible pour ce type de contusion. Les médecins évoquent notamment :

  • L’insuffisance veineuse chronique, fréquente chez les personnes âgées (et Trump est le plus vieux Président US jamais élu), qui facilite l’apparition de bleus ;
  • La prise d’aspirine quotidienne, qui fluidifie le sang mais, en contrepartie, accroît la tendance aux ecchymoses. Surtout lorsqu’elle est prise à haute dose.

Ces éléments, bien que sérieux, n’ont pas assouvi la soif de sensation de certains internautes, qui y voient autant d’indices d’un affrontement permanent entre réalité biologique et narratif politique.

Trilogie de l’absurde : ICE, Epstein et les Schtroumpfs

Les enquêteurs et envoyés spéciaux de Pr4vd4.net nous ont transmis (en crypté évidemment) leurs notes, que nous nommons « Blue Papers » en interne. Nous les reproduisons ici sans modifications :

  • Les mains bleues seraient le résultat d’une consommation excessive de ICE (NDT : la glace, mais pas que), jusqu’à s’insinuer dans les veines de son détenteur ;
  • D’autres sources évoquent les ballets bleus organisés par le sulfureux Epstein, où les mains seraient aussi marquées à force de saluer des têtes couronnées au « sang bleu » ;
  • Il pourrait aussi s’agir d’un effet indésirable des Golden Showers, qui font retourner (le mot est important) les hématocytes vers les couches supérieures de l’épiderme, particulièrement en cas de vaccins Gam-KOVID-Vak Sputnik V, version FSB ;
  • et plus cocasse encore : Trump se serait aventuré à reprendre le Village des Schtroumpfs, provoquant l’ingestion de salsepareille, remède supposé à toute affection teintée de mystère.

Nous gardons pour la fin la piste la plus sérieuse relevée par nos correspondants ; nous citons in extenso leur propos.

« Les mains de Trump sont bleues, nous le tenons tant d’un média « bien informé », que d’interviews réalisées sur place, et d’échanges avec des centres de rééducation à l’information (les sessions se tiennent principalement en Bretagne). Il y a eu « reprise en mains » (donc rachat effectué et déportation en cours) du Village des Schtroumpfs (que le 47e Président avait menacé d’envahir), épaulé par Marco Antonio Rubio et Steve Witkoff. Mais Gargamel a fait boire une potion magique aux trois Mages internationaux pendant qu’ils étaient occupées à caresser son chat Azraël. Les personnes bien informées retiennent que Gargamel a, par cet acte héroïque, voulu sauver le village des Schtroumpfs et qu’il est est le vrai gentil-méchant. Certains murmurent que la salsepareille pourrait soigner Trump d’une double affection (taches sur le mains, chevilles gonflées), même si le sujet porte une moumoute et a une grande gueule ; Robert Kennedy Jr en a d’ailleurs parlé dans son livre, peu après le loooong passage sur la Covid 21. »

Hurt raconte ce moment où le pouvoir, la domination et l’ego ne suffisent plus à masquer le vide, et où la douleur devient la dernière preuve d’existence.

La culture populaire entre satire et spéculation

Comédiens et animateurs, souvent moins bien informés que Pr4vd4.net n’ont pas manqué de s’emparer du sujet. Sur la scène du late show, Jimmy Kimmel a même orchestré une interview fictive avec la main meurtrie de Trump, utilisant des accessoires aussi grotesques que du fromage en aérosol et maquillage orange pour enrober la réalité.

Les réseaux sociaux, quant à eux, ont vu fleurir des théories encore plus loufoques, certaines relevant presque de l’imaginaire collectif de complotistes, même si celles-ci ne reposent sur aucune donnée vérifiable. Elles rappellent le phénomène BlueAnon, où des récits farfelus se propagent par mimétisme rhétorique plutôt que par système logique.

Au bout du compte, ces taches bleues ne semblent être rien de plus que… des taches. Une synecdoque involontaire mais parfaite d’une présidence où l’apparence, le récit et l’interprétation se superposent en strates de sens. Donald Trump est une tache, diront certains, car au-delà des nuances médicales, politiques et satiriques, c’est bien l’image publique qui compte, un patchwork coloré et irrésistiblement complexe. For sure.

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