Au Musée d’Art Moderne de Paris, l’exposition George Condo se déploie comme une vaste archéologie de la psyché occidentale. Plus de quatre décennies y sont rassemblées, non pour produire une rétrospective sage, mais pour donner forme à un théâtre mental où l’histoire de l’art, la littérature, la musique et les hantises contemporaines s’entrelacent. Le parcours, conçu avec l’artiste, ménage autant de clairières que de gouffres : chaque salle induit une bifurcation, un déplacement du regard, comme si Condo, fidèle à la logique du cut-up et à l’inquiétude joyeuse de son imaginaire, réécrivait sans cesse sa propre généalogie.
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