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	<title>Archives des beauté - Pravda - pr4vd4</title>
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	<description>La vérité de l information ! Quoique...</description>
	<lastBuildDate>Tue, 30 Sep 2025 13:07:56 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des beauté - Pravda - pr4vd4</title>
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	<item>
		<title>Tired Girl Makeup : t’as la tronche fatiguée, chérie !</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tired-girl-makeup-generation-fatigue-maquillage-202510.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anna L.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Le "tired girl makeup" érige la fatigue en esthétique : cernes sublimés, traits froissés et maquillage qui bave deviennent manifeste culturel</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tired-girl-makeup-generation-fatigue-maquillage-202510.html">Tired Girl Makeup : t’as la tronche fatiguée, chérie !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Lassée de la perfection cosmétique, une génération brandit ses cernes comme manifeste. Le maquillage de la fatigue assumée devient arme culturelle.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">La revanche des cernes</h2>



<p>Pendant des décennies, l’industrie de la beauté a construit un arsenal de camouflage : anticernes, patchs rafraîchissants, fonds de teint au silicone lissant. La fatigue devait être éradiquée, signe honteux de vieillissement, de mauvaise <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bien-etre-sport-sante-genre-imaginaires-populaires-ce-que-disent-propos-de-cafe-du-commerce-202505.html">hygiène de vie</a>, voire d’<a href="https://pr4vd4.net/?s=travail">incompétence professionnelle</a>. Puis TikTok a retourné le stigmate. Le « tired girl makeup » ne cache plus, il souligne. Un smoky eye qui bave, des rougeurs suggérées au blush, une peau volontairement froissée : l’« épuisement » devient une esthétique.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">L’ombre de mercredi</h2>



<p>Jenna Ortega en héroïne gothique de la série <em>Wednesday</em> a ouvert la voie, offrant à l’épuisement chic un visage mondial. Son maquillage volontairement blafard a légitimé l’idée que la fatigue n’est plus une déficience, mais une intensité. L’icône fatiguée devient plus crédible que la poupée parfaite, plus incarnée que la <em>clean girl</em> siliconée. Lily-Rose Depp ou Emma Chamberlain prolongent cette mythologie de la beauté en creux : séduire sans masquer le manque de sommeil, afficher l’imperfection comme un accessoire de vérité.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Société exténuée, esthétique exténuante</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<p>Le succès du « tired girl makeup » dépasse l’effet viral. Il traduit une fatigue civilisationnelle. Précarité émotionnelle, anxiété climatique, hyper-connexion, injonction à la productivité infinie : nos visages sont les palimpsestes de ces forces. Le maquillage n’invente pas la lassitude, il l’exhibe comme un cri social, une manière de dire : nous n’avons plus l’énergie de simuler l’innocence fraîche et radieuse. Hannah Baxter, dans <em>Marie Claire</em>, parle de cernes comme d’une armure contemporaine, un signe que les assauts politiques et psychiques nous laissent sans fard.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le désordre comme arme, l&rsquo;éphémère comme certitude</h2>



<p>Ce maquillage fatigué est un geste féministe. Non pas en proclamant un slogan, mais en retournant l’outil le plus normatif de la culture visuelle — le make-up — en terrain de sabotage. On retrouve ici le goût postmoderne pour l’anti-style, l’exploration du laid comme miroir du réel. C’est le prolongement de la révolte punk contre les coiffures sages, ou du grunge contre le brushing laqué. On ne « réussit » plus son maquillage, on le rate avec méthode.</p>



<p>Les laboratoires de tendances rappellent que cette vague passera. Déjà, le cycle de la beauté digère ses propres contestations : après l’apologie des pores dilatés viendra peut-être le retour du « flawless skin » algorithmique. Mais le « tired girl makeup » aura marqué une brèche : l’idée qu’on peut, pour une saison au moins, brandir ses cernes comme une bannière. Dans la contemporanéité où la fatigue est universelle, ce maquillage est à la fois symptôme et satire.</p>
</div>



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<p></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tired-girl-makeup-generation-fatigue-maquillage-202510.html">Tired Girl Makeup : t’as la tronche fatiguée, chérie !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tongs ou sandales : faut-il vraiment souffrir pour libérer ses orteils ?</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tongs-sandales-comment-choisir-souffrir-liberer-orteils-202507.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anna L.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 06:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Tongs ou sandales : la guerre des orteils fait rage. Liberté, laideur, douleur… L’été met nos pieds à nu. Et nos contradictions, aussi</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tongs-sandales-comment-choisir-souffrir-liberer-orteils-202507.html">Tongs ou sandales : faut-il vraiment souffrir pour libérer ses orteils ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Été 2025 : vos pieds sortent du placard, et avec eux, vos névroses. Tongs, sandales ou repli stratégique en baskets ? Derrière la chaussure ouverte, l’âme en plein courant d’air.</strong></p>



<p>Elles claquent, elles tapent, elles glissent : les tongs ne passent jamais inaperçues. Il y a dans cette semelle plastique et ce V en caoutchouc l’expression la plus pure d’un <em>je-m’en-foutisme</em> radical. Mettre des tongs, c’est dire au monde : « je vis en Qi Gong permanent », même si je suis juste sur le RER B direction Mitry-Claye.</p>



<p>Les vrais adeptes vous diront que c’est un mode de vie, presque une religion — Jésus en portait (sans doute modèle « Nazareth 33 »), et les surfeurs australiens en ont fait un sacrement. D’autres y voient un abandon, un pacte avec la poussière de ville, une promesse faite à la crasse. « « « Les tongs en ville, c’est un pacte avec Satan par le pied » — aurait murmuré Karl Lagerfeld, un jour d’orage sur le parvis de Colette.</p>



<p>Et puis il y a cette vérité difficile à regarder en face : les pieds sont moches. Ils suent. Ils ont des ongles qui partent en torche. Et les tongs ne leur laissent aucune échappatoire. Se mettre en tongs, c’est comme se mettre à poil des orteils. C’est la nudité sans poésie. Le slip de bain du pied. Le King Kong de la dégaine estivale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les sandales, un scandale</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>À l’inverse, les sandales voudraient sauver les apparences. Elles s’attachent, s’enlacent, parfois s’étranglent. Le cuir, la corde, les boucles — tout est là pour dire : « je suis ouvert, mais je contrôle ». Les sandales, ce sont les émotions sécurisées par scratch.</p>



<p>Mais derrière ce vernis artisanal se cache parfois une souffrance indicible. Talons spartiates qui lacèrent les malléoles, brides qui scient les peaux, sandales compensées qui transforment une simple promenade en croix de Golgotha. Ce n’est plus Gladiator, c’est Sadomaso à Palavas-les-Flots.</p>



<p>Les influenceuses, elles, optent pour la sandale-<a href="https://pr4vd4.net/?s=objet">objet</a>. Manolo Blahnik pour Carrie Bradshaw, Chanel en corde bio pour les autres. Elles postent leurs pieds dans des poses contorsionnées, un smoothie kaki à portée de main, pendant que leur hallux valgus pleure hors champ. L’algorithme ne voit pas la douleur. Il ne like que la lanière.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Sartre, la sueur et la tong</h2>



<p>« « « L’enfer, c’est les pieds des autres » » », aurait dit Sartre s’il avait pris la ligne 13 un 18 juillet à 17 h. Car la tong ne protège de rien : ni des champignons, ni des projections douteuses, ni de cette violente claque sonore qu’elle produit à chaque pas, comme un morse désorienté.</p>



<p>C’est aussi la chaussure de l’accident permanent. Elle glisse. Elle se coince. Elle se dédouble. Elle ne permet ni l’élan ni la fuite. Essayez donc de faire du vélo avec des tongs : c’est comme courir un marathon en tuba. Les sandales s’en sortent un peu mieux — mais pas pour les pédales. Trop d’accroches, trop de frottements. Et cette phrase terrible, entendue dans un camping naturiste équipé de vélos électriques : <em>«</em> Les sandales, c’est pas pour les pédales. » <em>Sic transit gloria pedis</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tongs Havaianas vs Birkenstock : le duel social</h2>



<p>D’un côté, les tongs Havaianas, importées de Hong Kong en palette de 12, arborées par des ados mi-nudistes mi-influenceurs, qui cherchent encore le sens de la vie entre deux TikToks. Elles disent : « je suis chill, je suis glow, j’ai cramé 3 couches de peau, mais j’ai du styyyyle. »</p>



<p>De l’autre, les Birkenstock. Chaussure d’initiés. Solide, plate, allemande. Symbole d’une gauche qui jardine, qui médite, qui fait sa propre lessive aux cristaux de soude. Mais aussi nouvelle icône de la mode post-ironie. Vous croyez moquer les écolos, et vous voilà en Birk, socquettes blanches et tote bag, à commander une limonade fermentée à 9 euros.</p>



<p>Le choix entre les deux ? Utilisez un test de Rorschach pour plante des pieds.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que reste-t-il à nos pieds ?</h2>



<p>Alors, sandales ou tongs ? C’est un peu comme choisir entre <em>Sex and the City</em> et <em>Into the Wild</em>. Entre Carrie Bradshaw et Jésus. L’une veut briller sur le rooftop du Bristol, l’autre marcher sur l’eau. Et vous, où êtes-vous ? Au Lidl en claquettes ? Au Hellfest en Doc Martens ? À Paris Plages, dans une sandale de maire, prête à plonger dans la Seine — ou à y perdre la foi ?</p>



<p>Au fond, peu importe. Ce que révèle votre chaussure estivale, ce n’est pas seulement votre style. C’est votre seuil de tolérance à la moiteur, au ridicule, à la norme. C’est votre stratégie de survie face à 40 degrés sur bitume. Car comme disait un vieux sage anonyme, probablement en slip, assis sur un banc public : « Le pied libéré, c’est l’esprit ventilé. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/clashs-estivaux-medias-vacuite-mediatique-202508.html">Les clashs de l&rsquo;été</a> à lire sur Pr4vd4</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bronzer-bronzage-hale-parfait-plage-mer-montagne-arnaque-solaire-202507.html">Bronzer ou ne pas bronzer ? Le hale parfait est-il une arnaque solaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/poils-epilation-dictature-douce-revolte-velue-pas-poils-202507.html">Poils ou pas poils ? Epilation : dictature douce ou révolte velue ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/maillot-bain-une-piece-deux-pieces-comment-choisir-202507.html">Maillot une pièce ou deux pièces : comment choisir entre patriarcat et cellulite ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/glace-granite-symbolique-glace-ice-cream-italienne-sorbet-boules-202507.html">Glace ou granité : dites-moi ce que vous sucez et je vous dirai qui vous êtes</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tongs-sandales-comment-choisir-souffrir-liberer-orteils-202507.html">Tongs ou sandales : faut-il vraiment souffrir pour libérer ses orteils ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/climatisation-ventilateur-comment-choisir-canicule-202507.html">Climatisation ou ventilateur : comment choisir entre canicule et capitalisme ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/lunettes-soleil-oversize-aviateur-accessoire-mode-comment-choisir-202507.html">Lunettes de soleil oversize ou aviateur : miroir de l’âme ou CV de l’égo ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/barbecue-bbq-salade-composee-comment-choisir-202507.html">Barbecue ou salade composée : le repas d’été, nouveau champ de bataille identitaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/rose-spritz-comment-choisir-202507.html">Rosé ou Spritz : comment choisir ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/chapeau-paille-casquette-comment-choisir-couvre-chef-202507.html">Chapeau de paille ou casquette ? Le choix de l&rsquo;été</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bob-casquette-panama-que-choisir-ete-soleil-crane-liberte-surveillee-202508.html">Bob, casquette ou panama ? Le crâne en liberté surveillée</a></li>
</ul>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>(c) Ill. têtière : <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/tongs-131021/">david ortega</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tongs-sandales-comment-choisir-souffrir-liberer-orteils-202507.html">Tongs ou sandales : faut-il vraiment souffrir pour libérer ses orteils ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maillot une pièce ou deux pièces : comment choisir entre patriarcat et cellulite ?</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/maillot-bain-une-piece-deux-pieces-comment-choisir-202507.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anna L.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Deux-pièces ou une-pièce ? Derrière le choix du maillot, un dilemme féministe, économique et esthétique.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/maillot-bain-une-piece-deux-pieces-comment-choisir-202507.html">Maillot une pièce ou deux pièces : comment choisir entre patriarcat et cellulite ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>L’été est une dissertation de philo en plein cagnard. <em>Sujet : que révèle votre maillot de bain ?</em> Une-pièce, deux-pièces ou panique identitaire textile ? Tentative de décryptage entre glamour, injonctions paradoxales et Simone Veil à la piscine.</strong></p>



<p>Le bikini n’a jamais été un simple bout de tissu. C’est un manifeste, un coup d’état textile, une déclaration d’indépendance de 67 grammes (poids moyen d’un bikini XS chez <a href="https://pr4vd4.net/regie-publicitaire">Jacque***</a>). En 1946, il explose dans les magazines comme une bombe — littéralement, son nom vient d’un atoll où les Américains testaient des armes nucléaires. Rien que ça.</p>



<p>Depuis, c’est devenu la tenue officielle du corps désirable en été. Un standard aussi oppressant qu’un tube de crème solaire vide à 10h du matin. On le veut mini, échancré, audacieux, tendance. Mais pas trop. Montre ton corps, mais pas vulgaire. Assume tes formes, mais fais trois pilates avant (surtout l&rsquo;efficace pilate des Caraïbes). Et fais genre que tu t’en fous, tout en captant la lumière parfaite pour ton post « Sun, skin &amp; salt ».</p>



<p>Résultat : 73 % des femmes choisissent leur maillot en fonction de leur playlist audio. Fausse étude, certes, mais probablement plus fiable que les algorithmes de recommandation de <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/comment-perdre-poids-regime-alimentaire-economique-efficace-russe-communiste-methode-privation-laogai-chinois-harry-wu-202410.html">Shein(tik)tok</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le une-pièce, c’est le tailleur-pantalon de la plage</h2>



<p>Pendant ce temps, le maillot une-pièce fait son grand retour. Mais pas celui de votre prof de natation de CM2. Non, un une-pièce hautement éditorialisé, vendu 150 euros et baptisé <em>« Minimal Wave &#8211; couleur sable chaud »</em>. Il couvre plus, donc rassure. Il évoque l’élégance discrète, le rétro-chic, la dignité post-body-positive. C’est le tailleur-pantalon de la plage. L’armure textile de celles qui veulent nager sans devenir contenu.</p>



<p>Mais là encore, ambiguïté : ne serait-ce pas une pudibonderie déguisée ? Une stratégie de fuite face au male gaze, qui reste là, planqué sous ses Ray-Ban, prêt à liker avec ferveur une fesse rebondie sur fond de yacht. D’autant que, comble de l’absurde, le une-pièce d’aujourd’hui est parfois plus échancré que le bikini d’hier. Il faut avoir fait normal sup’ pour comprendre la logique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Maillot, male gaze et maire de Paris</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
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<iframe loading="lazy" title="The Beach Boys - Good Vibrations (Official Music Video)" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/apBWI6xrbLY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Au fond, le maillot de bain est un artefact hautement politique. Le bikini peut être perçu comme l’uniforme de l’hypersexualisation par excellence, adoré par les algorithmes de Google Images (« les stars en maillot de bain » reste une des requêtes les plus populaires chaque été). Mais il peut aussi être une arme de riposte textile : mon bikini, c’est mon atoll d’indépendance.</p>



<p>Il y a dans cette guerre de tissu une mise en scène du pouvoir — et de ses faux semblants. Barbie passe du surf rose bonbon au maillot doré sans jamais transpirer ni se demander si la doublure (pas Ken) sèche bien. Les Kardashian l’ont monétisé. Les influenceuses posent dessus comme sur une table basse Louis XV (ceci n&rsquo;est pas un <a href="https://pr4vd4.net/regie-publicitaire">placement de produit</a> d&rsquo;un vendéen à particule) — avec grâce, détermination, et une absence totale de propriété du yacht.</p>



<p>Et que dire des politiques ? Imaginez un instant Anne Hidalgo en maillot une-pièce vintage, inaugurant la réouverture de la Seine à la baignade, juillet 2025, sourire figé, bouée tricolore. Derrière elle, Amélie Oudéa-Castéra remonte à l&rsquo;aide d&rsquo;une échelle en inox, façon Ursula Andress dans <em>Dr No</em>, « looking for shells ? » Simone Veil et Alice Milliat en hologramme applaudissent. Il n’y a plus de requins dans la Seine, seulement des électeurs.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Faut-il vraiment trancher ?</h2>



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<p>Un deux-pièces, c’est une attitude. Un une-pièce, c’est une posture. Les deux sont surveillés par l’industrie de l’image, de la minceur, du lifestyle et de la bienséance. L’absurde, c’est qu’on attend des femmes qu’elles soient à la fois <em>hot</em> et <em>humbles</em>, fières de leurs corps mais pas exhibitionnistes, sportives mais pas vaniteuses. Et surtout, photogéniques même en train de ramasser leur tongs pleines de sable.</p>



<p>Alors pourquoi choisir ? Pourquoi trancher ? Pourquoi toujours politiser le choix d’un truc qu’on finit de toute façon par enlever pour se baigner en cachette quand tout le monde regarde ailleurs ?</p>



<p>Peut-être faudrait-il inventer autre chose. Un post-maillot. Un anti-maillot. Un concept radical. Ou juste&#8230; la liberté. Celle de porter ce qu’on veut, où on veut, sans devoir entrer dans un débat de société à chaque bretelle.</p>
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<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<h2 class="wp-block-heading">Bikini, donc je suis ?</h2>



<p>Le choix du maillot n’est jamais neutre. Il est chargé de récits, de fantasmes, d’algorithmes, de regards. Il flotte dans le tumulte des normes comme une frêle embarcation. Mais il peut aussi, parfois, être un pur plaisir. Un geste léger, joyeux, inutile.</p>



<p>Et ça, c’est peut-être le plus subversif.</p>



<p>Alors, une-pièce, deux-pièces ou combinaison intégrale d’apiculteur en lin bio, peu importe. Ce qui compte, c’est de pouvoir dire : <em>« Je suis venue, j’ai vu, j’ai bronzé, j’ai nagé. »</em> Et tant pis si personne ne like.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/clashs-estivaux-medias-vacuite-mediatique-202508.html">Les clashs de l&rsquo;été</a> à lire sur Pr4vd4</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bronzer-bronzage-hale-parfait-plage-mer-montagne-arnaque-solaire-202507.html">Bronzer ou ne pas bronzer ? Le hale parfait est-il une arnaque solaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/poils-epilation-dictature-douce-revolte-velue-pas-poils-202507.html">Poils ou pas poils ? Epilation : dictature douce ou révolte velue ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/maillot-bain-une-piece-deux-pieces-comment-choisir-202507.html">Maillot une pièce ou deux pièces : comment choisir entre patriarcat et cellulite ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/glace-granite-symbolique-glace-ice-cream-italienne-sorbet-boules-202507.html">Glace ou granité : dites-moi ce que vous sucez et je vous dirai qui vous êtes</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tongs-sandales-comment-choisir-souffrir-liberer-orteils-202507.html">Tongs ou sandales : faut-il vraiment souffrir pour libérer ses orteils ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/climatisation-ventilateur-comment-choisir-canicule-202507.html">Climatisation ou ventilateur : comment choisir entre canicule et capitalisme ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/lunettes-soleil-oversize-aviateur-accessoire-mode-comment-choisir-202507.html">Lunettes de soleil oversize ou aviateur : miroir de l’âme ou CV de l’égo ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/barbecue-bbq-salade-composee-comment-choisir-202507.html">Barbecue ou salade composée : le repas d’été, nouveau champ de bataille identitaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/rose-spritz-comment-choisir-202507.html">Rosé ou Spritz : comment choisir ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/chapeau-paille-casquette-comment-choisir-couvre-chef-202507.html">Chapeau de paille ou casquette ? Le choix de l&rsquo;été</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bob-casquette-panama-que-choisir-ete-soleil-crane-liberte-surveillee-202508.html">Bob, casquette ou panama ? Le crâne en liberté surveillée</a></li>
</ul>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>(c) Ill. têtière : <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/mer-homme-plage-short-8908107/">Los Muertos Crew</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/maillot-bain-une-piece-deux-pieces-comment-choisir-202507.html">Maillot une pièce ou deux pièces : comment choisir entre patriarcat et cellulite ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Pour pécho, dites que vous êtes un Rodent man</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/rodent-men-nouveaux-criteres-beaute-masculine-physique-atypique-202409.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anna L.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 15:40:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[tendance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Le phénomène des "Rodent men" redéfinit les normes de beauté masculine, célébrant des physiques atypiques et révèle les contradictions contemporaines</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/rodent-men-nouveaux-criteres-beaute-masculine-physique-atypique-202409.html">Pour pécho, dites que vous êtes un Rodent man</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Un nouveau phénomène bouleverse les critères de beauté masculine : les « Rodent men ». Ces hommes, au physique jugé atypique et pourtant irrésistible, incarnent une tendance virale qui fascine autant qu&rsquo;elle divise. Dans une époque où les normes esthétiques sont en pleine redéfinition, cette figure à l&rsquo;allure presque animale fait émerger de nouvelles interrogations sur l&rsquo;attrait pour la différence et la singularité. Mais derrière l&rsquo;engouement se cache une réalité plus complexe, marquée par des contradictions et une ambiguïté troublante.</strong></p>



<p>Les réseaux sociaux ont toujours eu une fascination pour les étiquettes. Chaque phénomène, chaque tendance ou contre-tendance semble exiger une dénomination qui l’identifie, le cristallise, et le rend immédiatement partageable dans l’immense agora numérique. C’est ainsi qu’est né, avec une pointe de moquerie mêlée de fascination, le terme « Rodent men » ou « hommes rongeurs ». Derrière cette appellation saugrenue, un nouveau paradigme de la masculinité semble émerger, bien loin des figures viriles et sculptées à la perfection qui, jusque récemment encore, incarnaient les canons esthétiques dominants. Ici, il s’agit de célébrer des hommes au physique « atypique », rappelant vaguement les traits des rongeurs : nez allongé, oreilles tombantes, yeux rapprochés, une silhouette frêle, presque chétive. Mais au-delà de cette caricature zoologique, quelque chose d’autre se dessine : une nouvelle norme d’attractivité, en complète rupture avec les codes traditionnels.</p>



<p>C’est un véritable renversement des critères qui semble se jouer. Si le mâle alpha musclé et charismatique a longtemps dominé l’imaginaire collectif, ce sont désormais des hommes comme Timothée Chalamet, Jeremy Allen White, ou encore Barry Keoghan qui incarnent l’objet du désir pour la Génération Z. Il suffit de passer quelques minutes sur TikTok pour constater l’ampleur du phénomène : des milliers de vidéos accumulent des millions de vues, où des internautes, souvent jeunes femmes et hommes queer, partagent leur adoration pour ces « rodent men ». Ces figures, par leur physique insolite, captivent, intriguent, séduisent. Ce phénomène viral est une sorte de rébellion douce contre les stéréotypes figés du passé, une revalorisation de ce qui a longtemps été perçu comme étrange ou marginal.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rongeur n&rsquo;est pas (si) laid</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Mais à y regarder de plus près, cette adoration pour les « hommes rongeurs » n’est pas exempte de contradictions. D’abord, l’appellation elle-même a un côté profondément ambigu. Comparer des hommes séduisants à des rats, même sous couvert de mignonnerie, a quelque chose de profondément insultant. Plusieurs critiques se sont ainsi élevées, pointant du doigt le caractère péjoratif du terme. « Honnêtement, qui serait content d’être comparé à un rat ? », s’indigne un internaute sur X (anciennement Twitter). En effet, si certains peuvent voir dans cette comparaison une forme d’affection décalée, d’autres y voient un retour des vieux démons du ridicule et de la dévalorisation masculine.</p>
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<p>Et puis, il y a aussi l’aspect paradoxal de la sélection des « têtes d’affiche » de ce courant. Jeremy Allen White, acteur au charme atypique, est fréquemment cité comme l’archétype du rodent man. Pourtant, comment concilier cette image avec celle d’un homme qui incarne la virilité dans la dernière campagne Calvin Klein, torse nu, musclé, indéniablement masculin ? De même, Timothée Chalamet, souvent perçu comme délicat et fragile, fait aussi l’objet d’une sexualisation intense qui dépasse largement son apparence « rongeur ». Ces hommes sont simultanément érigés en icônes de la différence et récupérés par le marketing mainstream pour incarner des fantasmes bien plus traditionnels qu’il n’y paraît.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Même les plus grandes stars sont laides. Pourquoi pas vous ?</h2>



<p>Le phénomène des « rodent men » n’est, au fond, que le dernier avatar d’une tendance plus profonde qui agite nos sociétés contemporaines : la redéfinition des critères de beauté et de désir, en particulier chez les jeunes générations. Depuis quelques années déjà, on assiste à un effritement des normes rigides. Les modèles hyper-virils ou les physiques stéréotypés ne suffisent plus à capturer l’imagination des masses. La beauté, autrefois mesurée selon des critères objectifs et standardisés, se décline désormais sous une pluralité de formes. Les traits asymétriques, les corps androgynes, les imperfections même deviennent des signes d’authenticité et de singularité. Ce qui était autrefois rejeté comme « non conforme » devient aujourd’hui l’objet d’un désir presque obsessionnel.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Mais ce phénomène sociologique ne se limite pas à une simple mode. Il traduit quelque chose de plus fondamental sur notre rapport au corps et à l’image de soi à l’ère des réseaux sociaux. Nous vivons dans une époque où l’apparence a pris une place prépondérante, mais où, paradoxalement, cette apparence est de plus en plus fragmentée et démultipliée. Le succès des « rodent men » révèle notre ambivalence collective : d’un côté, un rejet des normes de beauté classique, de l’autre, une fascination pour l’anormal, le déviant, l’inhabituel. Ce mélange de désir et de répulsion, cette tension entre rejet et attraction, est le miroir de notre époque, tiraillée entre la quête d’individualité et l’obsession du conformisme.</p>
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<iframe loading="lazy" title="Vive le moche ! Avec Alice Pfeiffer - C l’hebdo - 22/05/2021" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/HOX69GTbEUM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Alors, quel sera l’impact de cette tendance ? Faut-il y voir une simple lubie passagère, ou un vrai bouleversement des représentations masculines ? À bien des égards, l’émergence des « hommes rongeurs » s’inscrit dans un mouvement plus large de déconstruction des identités de genre et des normes esthétiques. La virilité, autrefois incontestable, est désormais soumise à des forces de déstabilisation. Cette figure de l’homme « fragile », de l’homme « étrange » qui assume sa singularité physique, pourrait bien redéfinir durablement la masculinité.</p>



<p>Cependant, il convient de se garder d’un enthousiasme trop naïf. La popularité des « rodent men » est aussi, pour une large part, le produit d’une fascination pour l’« autre », pour l’altérité. Ces hommes, que l’on compare à des rongeurs, incarnent une certaine forme de marginalité, mais une marginalité valorisée par le regard du mainstream. Il est donc fort possible que cette tendance, aussi vite qu’elle a émergé, finisse par se diluer dans l’éternel cycle de consommation des icônes et des modes. Au fond, il ne s’agit peut-être que d’une nouvelle étiquette, vouée à être remplacée par une autre, dans l’immense machine à recycler les désirs contemporains.</p>



<p>(c) Ill. <a href="https://depositphotos.com">DepositPhotos</a>, <a href="https://depositphotos.com/portfolio-70843308.html">imagepressagency</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/rodent-men-nouveaux-criteres-beaute-masculine-physique-atypique-202409.html">Pour pécho, dites que vous êtes un Rodent man</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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