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	<title>Archives des Econømie - Pravda - pr4vd4</title>
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	<description>La vérité de l information ! Quoique...</description>
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	<title>Archives des Econømie - Pravda - pr4vd4</title>
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	<item>
		<title>Bayrou vs boomers : l&#8217;insulte de trop</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>François Bayrou, en qualifiant les boomers de profiteurs de la dette, s'attire les foudres de retraités ordinaires. Trois couples réagissent.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Dans un élan freudien de déni générationnel, François Bayrou, boomer patenté et Premier ministre par intérim, a jeté l&rsquo;anathème sur ses pairs : les boomers seraient les grands coupables de la dette publique, ayant festoyé sur le dos des jeunes. Inspiré d&rsquo;une sociologie de comptoir, où Bourdieu rencontre les comptes de la nation, Bayrou illustre parfaitement l&rsquo;adage philosophique de Hegel sur la dialectique maître-esclave – ici, les vieux contre les jeunes. Mais en insultant sa propre cohorte, il dévoile un complexe d&rsquo;infériorité&#8230;</strong></p>



<p>Rencontre avec trois couples de boomers, archétypes d&rsquo;une France laborieuse, qui, au micro tendu, expriment leur stupeur. Car pourquoi diviser, comme le ferait un Machiavel low-cost, selon l&rsquo;âge, la religion ou la possession d&rsquo;un Duster* ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Michel et Jacqueline, Charentes : le rail de la rancœur</h2>



<p>À Cognac, dans les Charentes où le pineau coule comme les souvenirs, Michel, retraité de la SNCF après quarante ans à veiller sur les voies ferrées, et Jacqueline, ancienne ouvrière qualifiée en agroalimentaire, nés tous deux dans les années 40, nous reçoivent dans leur maisonnette aux volets verts. Michel, avec son béret vissé comme un symbole proustien du temps perdu, ajuste ses lunettes Sécu pour mieux scruter l&rsquo;horizon. « François Bayrou ? Ce type-là, il nous traite de boomers comme si c&rsquo;était une injure venue d&rsquo;un film de Godard ou sortie de la bouche de Capitaine Haddock. Mais qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il sait de la vie, lui, avec ses discours qui sonnent faux comme une promesse à Bétharram ? J&rsquo;ai bossé dur, à réparer des rails sous la pluie, pour que les trains roulent et que la France avance. Et Jacqueline, elle, à trier et calibrer des fruits douze heures par jour, sans jamais rechigner. On a élevé trois gosses avec ça, sans allocs. Et maintenant, on nous accuse d&rsquo;avoir creusé la dette ? C&rsquo;est nous qui avons payé pour la Sécu, pour les écoles, pour les autoroutes, pour les aéroports, pour les télécoms, pour la TV&#8230; pour tout ! Les jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, avec leurs smartphones et leurs Uber, ils profitent du chômage comme d&rsquo;un hobby. Et quelques gars profitent de l&rsquo;AME sans avoir cotisé un sou. Pourquoi on nous en veut ? On n&rsquo;a rien demandé, juste travaillé. »</p>



<p>Jacqueline, avec un sourire teinté de cynisme balzacien, enchaîne : « Bayrou, il est comme ces intellectuels parisiens, déconnectés du réel. Né en 1951, il est boomer lui-même, mais il joue les jeunes loups. On est des prolos, peut-être, avec nos parties de belote et nos jardins potagers, mais on a construit ce pays. Opposer vieux et jeunes, c&rsquo;est comme diviser cathos et musulmans, ou ceux qui ont une voiture et les cyclistes écolos. Absurde ! Bayrou est plus has been que nous, avec ses idées d&rsquo;un autre siècle. » Leur discours, fluide comme un cognac vieilli en fûts de chêne, révèle la fracture : Bayrou, en voulant philosopher sur la dette, n&rsquo;a fait que révéler sa propre obsolescence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gérard et Martine, Doubs : la mie de la mésentente</h2>



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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Dans le Doubs (abstiens-toi), à Besançon, où les horloges tic-tacquent comme un rappel heideggerien du temps qui fuit, Gérard, boulanger retraité né en 1952, et Martine, caissière en boulangerie née en 1954, nous accueillent dans leur appartement modeste, odeur de pain frais encore dans l&rsquo;air. Gérard, avec sa moustache à la Nietzsche  s&#8217;emporte comme une pousse de pain rapide et roule dans la farine le Premier ministre : « Bayrou nous insulte, nous les boomers ? Mais il est fou, ce gascon ! J&rsquo;ai pétri la pâte dès 4 heures du matin pendant trente-cinq ans, les mains dans la farine, pour nourrir le quartier. Martine, derrière sa caisse, à sourire aux clients même quand les impôts nous saignaient. On a bossé, sans congés payés ni RTT. On s&rsquo;est levés tôt. Et nous quand on était au magasin l&rsquo;été, c&rsquo;était pour bosser, pas pour pondre des plans foireux. Et voilà qu&rsquo;on nous reproche la dette ? C&rsquo;est nous qui l&rsquo;avons remboursée avec nos impôts ! Les jeunes, eux, avec leurs allocations familiales à gogo et leurs indemnités chômage comme un filet de sécurité permanent, ils se plaignent ? Ils profitent de la Sécu sans avoir sué autant. Pourquoi cette haine ? On n&rsquo;a pas choisi d&rsquo;être nés à cette époque. »</p>
</div>
</div>



<p>Martine, entre la caisse et le fournil, ajoute : « Bayrou est hors sol, il oppose les générations comme on oppose riches et pauvres, ou parisiens et provinciaux. Mais lui, avec sa ferme dans les Pyrénées, il est plus boomer que nous ! On est peut-être des bobos du terroir, avec nos lectures du Chasseur Français et de la presse régionale, et avec nos voyages en camping-car, mais on doute de cette guerre froide enyre générations. Pourquoi pas opposer ceux qui achètent des pains au chocolat et ceux qiu veulent des chocolatines ? C&rsquo;est ridicule. » Leur échange, vif comme un coup de lame dans une baguette, égratigne le Premier ministre : sa maladresse le rend plus dépassé que ces retraités qu&rsquo;il fustige.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Patrick et Sylvie, Oise : les champs de la colère</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Dans l&rsquo;Oise, près de Compiègne, où les céréales et les betteraves ondulent comme une métaphore marxiste du travail aliéné, Patrick, agriculteur né en 1961, et Sylvie, infirmière retraitée née en 1962, nous parlent depuis leur ferme, tracteur en fond sonore. Patrick, avec son air buriné à la Van Gogh et son pragmatisme paysan, lâche : « Bayrou, ce boomer qui se prend pour un millennial, nous traite de profiteurs ? J&rsquo;ai labouré des hectares sous le soleil et la grêle, élevé des vaches pour nourrir la France, sans subventions folles. Sylvie, a soigné des patients jour et nuit, à l&rsquo;hôpital public qui craque de partout, et qui va fermer partiellement. On a trimé, comme des Sisyphe modernes, pour que le pays mange et se soigne. On a été en première ligne pendant la Covid. Personne ne nous a remercier. Sauf Bayrou, là, en nous considérant comme des chiens ».</p>



<p>Sylvie, infirmière engagée, une pincée de Freud dans les analyses, pique un coup de sang : « Bayrou est maladroit comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Il est né en 51*, pourtant il souffre de jeunisme. Opposer vieux et jeunes, c&rsquo;est comme diviser selon la couleur de peau ou le lieu de vacances – mer ou montagne. Absurde ! On est des agriculteurs avec un côté beauf, peut-être, aimant le rugby, la bidoche et les barbecues, mais on considère que les propos de Bayrou sont insultants. »</p>
</div>



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<p>Oui, il y a de quoi être un « enfant de la colère » !</p>
</div>
</div>



<p>Bayrou, en tentant une pirouette sociologique sur la dette, n&rsquo;a fait qu&rsquo;exposer sa propre déconnexion, un boomer s&rsquo;attaquant à son reflet dans le miroir nietzschéen. Ces couples, archétypes d&rsquo;une France qui a sué sang et eau, qui a travaillé, rappellent que diviser par l&rsquo;âge est aussi vain que par la religion ou la possession d&rsquo;un SUV. </p>



<p>La maladresse (pour ne pas dire « connerie ») des propos de Bayrou questionne : pourquoi opposer, quand l&rsquo;unité philosophique becketteenne – attendre Godot ensemble –, faire face ensemble, serait plus sage ?</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>* Ceci n&rsquo;est pas un <a href="https://pr4vd4.net/regie-publicitaire">placement produit ni un post sponsorisé</a>.</p>
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		<title>Comment rester un vrai manager, même en maillot de bain ?</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-economie/comment-rester-vrai-manager-maillot-bain-mer-vacances-workation-202508.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[RH]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Comment rester un vrai manager même en maillot de bain : les confessions de Boris</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Laissez-moi vous raconter comment Boris Petrovitch transforme ses vacances en mission de productivité. Car voyez-vous, un vrai manager ne déconnecte jamais, même avec du sable entre les orteils. Témoignage exclusif recueilli par la rédaction de <a href="https://pr4vd4.net/">Pr4vd4</a>.</strong></p>



<p>J&rsquo;ai une stratégie d&rsquo;installation révolutionnaire : je débarque sur la plage avec ma glacière D4thlon bourrée de blinis maison, ma gourde isotherme remplie de vodk4 Smirnoff bien fraîche, et surtout mon ventilateur portable USB. Car voyez-vous, cet appareil révolutionnaire me délègue la mission cruciale de brasser de l&rsquo;air pendant qu&rsquo;il se concentre sur les tâches à haute valeur ajoutée comme&#8230; tourner. Et ma bouée ? Une réplique de <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/cherbourg-cite-de-la-mer-sous-marin-redoutable-intimite-mythe-acier-202505.html">sous-marin nucléaire</a> classe Typhoon ! Parce que Boris navigue toujours en eaux stratégiques. À 10h du matin, quand les bourgeois sirotent leur <a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/dossier-imaginaires-populaires-ce-que-disent-propos-cafe-du-commerce-202505.html">café</a>, moi je sors mes blinis au saumon et j&rsquo;invite les voisins de parasol. « Prenez donc un zakouski, nous allons parler affaires ! »</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;art de la réunion en maillot</h2>



<p>Ma technique secrète ? J&rsquo;ai inventé le « Beach Teams Volley », concept révolutionnaire qui mélange sport balnéaire et réunion en distanciel. On se met en équipes de chaque côté du filet, mais au lieu de se renvoyer une balle, on se balance des vannes, des objectifs trimestriels, et surtout les <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/contrepeteries-entretien-rh-recrutement-mangement-entreprise-202502.html">jeux de mots pourris</a> de notre collègue Vladimir (« Bon, les gars, il faut qu&rsquo;on soit SAND-sationnel cette année ! »). L&rsquo;équipe perdante doit remettre un rapport d&rsquo;activité ASAP avant l&rsquo;apéro. Mes collaborateurs ont d&rsquo;abord cru que je plaisantais, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;ils me voient crier « Point pour l&rsquo;équipe A ! Objectif Q3 parfaitement smashé ! » en sautant dans le sable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le networking à la vodk4</h2>



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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Vers midi, quand la gourde commence à faire effet, j&rsquo;organise des concours de pétanque corporate. « Celui qui se rapproche le plus du cochonnet décroche son starter pack LinkedIn premium offert par Boris ! » Les autres vacanciers nous regardent bizarrement, mais qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;ils y connaissent à l&rsquo;excellence managériale ?</p>



<p>Chaque soir, j&rsquo;envoie un email à ma hiérarchie : « Objectifs plage du jour : 3 nouveaux contacts réseautés, 2 brainstormings sous parasol, 1 benchmark concurrentiel (j&rsquo;ai espionné la stratégie marketing de la famille allemande). » Mon directeur trouve ça « créatif ». Moi j&rsquo;appelle ça « de l&rsquo;innovation disruptive ».</p>



<p>J&rsquo;ai même établi un planning de rotation toutes les 20 minutes pour un bronzage homogène, algorithme personnalisé par ChatGPT selon mon teint, l&rsquo;indice UV et mes objectifs de performance cutanée. « Un manager mal bronzé, c&rsquo;est un manager qui manque de rigueur ! », je dis toujours. Ma <a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/comment-perdre-poids-regime-communiste-alimentaire-economique-efficace-methode-202410.html">femme Svetlana</a> soupire, mais elle sait que Boris optimise tout, même ses UV.</p>
</div>
</div>



<p>Voilà mes secrets, camarades ! Grâce à ces méthodes éprouvées, je rentre de vacances plus performant que jamais. Et mes concurrents, eux, ils ont juste&#8230; <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/chapeau-paille-casquette-comment-choisir-couvre-chef-202507.html">bronzé bêtement</a> !</p>



<p>(c) Ill. Photo <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/femme-en-short-blanc-et-rouge-tenant-un-ballon-de-basket-jaune-et-orange-6180415/">Kampus Production</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/comment-rester-vrai-manager-maillot-bain-mer-vacances-workation-202508.html">Comment rester un vrai manager, même en maillot de bain ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Panique à Wall Street : les bourses, comme les dentiers, s&#8217;effondrent !</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-economie/panique-krach-wall-street-bourses-effondrement-trump-investissement-papysecure-202506.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Wall Street dévisse, les traders paniquent, les seniors s’angoissent, et Jacquouille vend des cornichons : bienvenue dans la finance façon PapySecure™</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/panique-krach-wall-street-bourses-effondrement-trump-investissement-papysecure-202506.html">Panique à Wall Street : les bourses, comme les dentiers, s&rsquo;effondrent !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>New York, bourse aux illusions perdues – Le monde de la finance est en émoi. Les annonces tonitruantes du président américain, avec ses taxes dignes d&rsquo;un racket de cour de récré, ont provoqué une chute vertigineuse des marchés. Les traders, autrefois arrogants, se retrouvent désormais à scruter leurs écrans avec la même angoisse qu&rsquo;un retraité devant sa feuille d&rsquo;impôts.</strong></p>



<p>« Bourses molles, bourses molles ! » s&rsquo;écrie Jacquouille la Fripouille, désormais consultant en placements financiers, depuis son bureau en forme de donjon médiéval installé au cœur de Wall Street. Et il n&rsquo;a pas tort. Les actions dégringolent plus vite que les dentiers d&rsquo;une mamie en plein marathon. Les investisseurs, pris de panique, tentent de revendre leurs titres à n&rsquo;importe quel prix, provoquant une véritable foire d&#8217;empoigne où les coups bas sont monnaie courante.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le CAC 40 et le Dow Jones : la valse hésitante des papys</strong></h2>



<p>À Paris, notre bon vieux CAC 40, habituellement si fier de ses fleurons industriels, ressemble ces temps-ci à un octogénaire hésitant sur le parquet d&rsquo;une guinguette. Un pas en avant timide, suivi de trois pas en arrière précipités. Les annonces venues d&rsquo;outre-Atlantique, distillées par un président aux humeurs aussi changeantes qu&rsquo;une météo bretonne, ont l&rsquo;effet d&rsquo;une mauvaise blague lors d&rsquo;un repas de famille : tout le monde fait semblant de sourire, mais l&rsquo;indigestion guette.</p>



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<iframe loading="lazy" title="Dead Kennedys - Kill the poor" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/sgpa7wEAz7I?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Les actions des grandes entreprises, autrefois symboles de puissance et de stabilité, se mettent à trembler comme des mains arthritiques essayant de verser un verre d&rsquo;eau. Renault perd des plumes comme un vieux coussin éventré, LVMH a le teint plus pâle qu&rsquo;un résident d&rsquo;EHPAD un jour sans animation, et même TotalEnergies semble avoir besoin d&rsquo;une bonne cure de vitamines. Les analystes financiers, ces jeunes gens diplômés qui nous expliquaient doctement la croissance à deux chiffres il y a encore quelques semaines, se grattent désormais la tête avec la même perplexité qu&rsquo;un senior devant une notice de montage IKEA.</p>



<p>Outre-Manche, le Dow Jones n&rsquo;est pas plus fringant. Il oscille entre deux âges, incapable de décider s&rsquo;il doit faire une cure de jouvence ou s&rsquo;asseoir confortablement dans son fauteuil en cuir pour regarder les Experts à la télé. Les géants américains, Apple, Google, Amazon, donnent l&rsquo;impression de souffrir de la presbytie : ils ont du mal à voir clair dans cet environnement économique turbulent. Leurs courbes de croissance rappellent étrangement les électrocardiogrammes un peu chaotiques de certains de nos aînés.</p>
</div>
</div>



<p>Les investisseurs, eux, vivent une véritable crise existentielle. Ceux qui avaient misé sur une retraite dorée grâce à leurs placements boursiers se demandent s&rsquo;ils ne vont pas devoir revendre leur collection de timbres ou leur argenterie pour joindre les deux bouts. Les plus anxieux ont déjà commencé à stocker des boîtes de petits pois et à vérifier si leur abonnement Netflix est toujours actif.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les cryptomonnaies : le flipper numérique des jeunes, l&rsquo;angoisse des seniors</strong></h2>



<p>Le monde des cryptomonnaies, avec son jargon abscons et ses fluctuations dignes des montagnes russes, a toujours été un territoire hostile pour la plupart des seniors. Bitcoin, Ethereum, Dogecoin… ces noms barbares évoquent davantage des maladies tropicales que des opportunités d&rsquo;investissement. Pour nos aînés, la blockchain ressemble plus à une nouvelle technique de jardinage qu&rsquo;à une révolution financière.</p>



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<p>Pourtant, certains jeunes entrepreneurs, pleins d&rsquo;idées saugrenues, ont tenté de vendre ces actifs numériques aux retraités en leur promettant des rendements mirobolants sans le moindre effort. Imaginez la scène : une brochette de jeunes loups aux dents longues expliquant à une dame de 85 ans le potentiel disruptif du dernier jeton à la mode, pendant qu&rsquo;elle essaie de comprendre si elle a bien fermé le gaz. Le résultat est souvent le même : confusion, méfiance, et parfois même un léger sentiment d&rsquo;arnaque.</p>



<p>La volatilité des cryptomonnaies, avec ses krachs soudains et ses envolées fulgurantes, est l&rsquo;antithèse de la sérénité que recherchent généralement les seniors pour leurs économies. Investir dans le Bitcoin, c&rsquo;est un peu comme confier son livret A à un ado qui vient de découvrir les paris sportifs en ligne. Le risque de tout perdre en un claquement de doigts est non négligeable.</p>
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<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Panique à Wall Street : les bourses, comme les dentiers, s&#039;effondrent !" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/GeZyniB_bMY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;Investissement PapySecure<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> : la révolution douce pour les portefeuilles ridés</strong></h2>



<p>Face à cette jungle financière impitoyable, le FMI, toujours soucieux du bien-être des actionnaires des fonds de pension, a planché sur une solution d&rsquo;investissement révolutionnaire spécialement conçue pour les seniors : l&rsquo;Investissement PapySecure<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />.</p>



<p>Le concept est simple : au lieu de miser sur des actifs virtuels obscurs ou des actions volatiles, nous proposons d&rsquo;investir dans des valeurs refuges tangibles et réconfortantes, en phase avec les préoccupations et les plaisirs de nos aînés :</p>



<ol start="1" class="wp-block-list">
<li>Les bocaux de cornichons artisanaux AOP (Appellation d&rsquo;Origine Papy) : La demande pour les produits du terroir authentiques est en constante augmentation. Investir dans une coopérative de fabrication de cornichons selon la recette de Mamie Germaine, c&rsquo;est miser sur la nostalgie et la qualité. Le rendement est peut-être moins spectaculaire que celui d&rsquo;une cryptomonnaie, mais au moins, on peut déguster son investissement à l&rsquo;apéritif.</li>



<li>Les abonnements à des revues de mots croisés grand format : L&rsquo;activité intellectuelle est essentielle pour bien vieillir. Investir dans un fonds dédié à l&rsquo;édition et à la distribution de magazines de mots fléchés et de sudokus XXL, c&rsquo;est contribuer au bien-être cognitif de nos aînés tout en assurant un flux de revenus régulier (les abonnements, c&rsquo;est sacré !).</li>



<li>Les actions de fabricants de fauteuils releveurs électriques de luxe : Avec le vieillissement de la population, le marché des aides à la mobilité est en plein essor. Investir dans une entreprise qui produit des fauteuils confortables, design et dotés de multiples options (massage, chauffage intégré, porte-gobelet pour la tisane), c&rsquo;est anticiper les besoins d&rsquo;une clientèle fidèle et solvable.</li>



<li>Les parts dans des maisons de retraite avec option « chambre avec vue sur le jardin et menu spécial pot-au-feu le jeudi » : La question du logement des seniors est un enjeu majeur. Investir dans des établissements qui offrent un cadre de vie agréable, des activités stimulantes et une cuisine traditionnelle de qualité, c&rsquo;est investir dans l&rsquo;avenir (le nôtre aussi, soyons honnêtes).</li>



<li>Les obligations « Bonbons d&rsquo;Antan » : Ces obligations à faible risque sont indexées sur le prix des caramels mous, des berlingots et des violettes de Toulouse. Elles offrent un rendement modeste mais sûr, avec la possibilité de percevoir les intérêts en nature (un sachet de bonbons par trimestre, quoi de plus réjouissant ?).</li>
</ol>



<p>L&rsquo;Investissement PapySecure<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ne promet pas des gains faramineux en quelques jours, mais il offre la sécurité, la tranquillité d&rsquo;esprit et la satisfaction de soutenir des activités qui ont du sens pour nos aînés. Alors, chers lecteurs, oubliez les turbulences de Wall Street et les mirages du Bitcoin, et laissez-vous séduire par la sagesse et la simplicité de l&rsquo;Investissement PapySecure<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2122.png" alt="™" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />. Vos bourses (les vraies !) vous en remercieront. Et qui sait, peut-être que Jacquouille lui-même finira par troquer ses actions contre quelques bocaux de cornichons bien croquants. « Bourses molles, mon œil ! » pourrait-il s&rsquo;écrier, un cornichon entre les dents.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les banquiers, des pigeons déplumés</strong></h2>



<p>Les banquiers, autrefois si sûrs d&rsquo;eux, se transforment en pigeons déplumés. Ils tentent de se justifier en invoquant des « facteurs exogènes » et des « aléas conjoncturels », des expressions aussi obscures que les prévisions météo d&rsquo;un astrologue. Les prévisions économiques sont partfois aussi fiables que les horoscopes de Madame Irma. Ils se réfugient dans leurs tours d&rsquo;ivoire, espérant que la tempête passe sans trop de casse.</p>



<p>L&rsquo;avenir de la finance est incertain. Les bourses continueront-elles à s&rsquo;effondrer comme les châteaux de cartes ? Les cryptomonnaies se relèveront-elles de leurs cendres ? Les banquiers retrouveront-ils leur crédibilité ? Seul l&rsquo;avenir nous le dira. Mais une chose est sûre : Pr4vd4 sera toujours là pour raconter les péripéties de ce monde fou, avec humour et irrévérence.</p>



<p>Et pour finir, une petite pensée pour Jacquouille, qui continue à crier « Bourses molles, bourses molles ! » depuis son donjon médiéval. Il a peut-être raison, après tout. Dans un monde où tout s&rsquo;effondre, il vaut mieux en rire qu&rsquo;en pleurer.</p>



<p>Pour ne manquer aucune <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/comment-investir-bourse-forex-7-etapes-formation-202409.html">opportunité d&rsquo;investissement, <strong>formez-vous au FOIREX</strong></a>.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/panique-krach-wall-street-bourses-effondrement-trump-investissement-papysecure-202506.html">Panique à Wall Street : les bourses, comme les dentiers, s&rsquo;effondrent !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Le cinéma français n’a pas de public, mais il a des subventions !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 06:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Dans cet entretien criant de vérité, Jacques-Édouard Frichet, producteur archétypal du cinéma subventionné, dévoile sans détour les rouages d’un système où le public est accessoire, le scénario secondaire, et la subvention… essentielle, dévoilant une satire grinçante de l’exception culturelle à la française, où l’on transforme des œuvres invisibles en performances budgétaires hautement rentables – pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/cinema-francais-public-subventions-202506.html">Le cinéma français n’a pas de public, mais il a des subventions !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Dans cet entretien criant de vérité, Jacques-Édouard Frichet, producteur archétypal du <a href="https://pr4vd4.net/?s=cin%C3%A9ma">cinéma </a>subventionné, dévoile sans détour les rouages d’un système où le public est accessoire, le scénario secondaire, et la subvention… essentielle, dévoilant une satire grinçante de l’exception culturelle à la française, où l’on transforme des œuvres invisibles en performances budgétaires hautement rentables – pour les initiés.</strong></p>



<p><em>Entretien exclusif avec Jacques-Édouard Frichet, producteur d’émotions… et d’aides publiques</em>.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong> : Jacques-Édouard Frichet, merci de nous accorder cet entretien. On vous connaît pour avoir produit une trentaine de films que personne n’a vus, mais qui ont pourtant coûté une fortune. C’est un business model ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Absolument. Vous savez, le public, c’est surfait. Ce qui compte, c’est le dossier CNC bien ficelé, les bonnes cases cochées, le bon sujet sociétal et une pincée d’acteurs « bankables ». Après, que personne ne vienne au cinéma&#8230; c’est un détail technique.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Mais enfin, un film est censé trouver un public, non ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Ah, ça c’est le discours des Américains. Chez nous, le cinéma est une œuvre d’art, pas un produit de consommation. Le but, c’est que ça existe, pas que ça plaise. Et vu que l’État paie, franchement, pourquoi se fatiguer à faire un truc regardable ?</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Pourtant, beaucoup de vos films sont des comédies. On pourrait croire que c’est pour attirer le public.</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Oui, mais attention : des comédies subventionnables, pas drôles. C’est subtil. Il suffit qu’un personnage ait un cancer, une rupture amoureuse ou soit en fauteuil roulant, et hop ! On passe de « nanar » à « œuvre sensible soutenue par le CNC ». La magie de la ligne budgétaire.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Comment choisissez-vous vos acteurs ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Simple : je prends les plus chers. Ça rassure les financeurs. Plus c’est cher, plus ça fait sérieux. Et puis, si on peut verser 400 000 euros de cachet à une star, c’est qu’on a bien géré la subvention. Une sorte de validation par le pognon.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Et si le film est un flop total ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Flop ? Vous voulez dire « performance commerciale alternative » ! Chez nous, on ne parle jamais d’échec, seulement de public qui n’a pas compris la démarche artistique. Et vu que les subventions couvrent déjà 80 % du budget, il suffit de vendre le film à une plateforme moldave et tout rentre dans l’ordre. Le contribuable, lui, a déjà payé la note d’avance.</p>



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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="813" height="504" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/06/cinema-francais-public-subventions-Frichet.jpg" alt="" class="wp-image-4813" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/06/cinema-francais-public-subventions-Frichet.jpg 813w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/06/cinema-francais-public-subventions-Frichet-300x186.jpg 300w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2025/06/cinema-francais-public-subventions-Frichet-768x476.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 813px) 100vw, 813px" /></figure>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<p><strong>Pr4vd4</strong>: Certains dénoncent une hypocrisie du milieu, qui vit sur fonds publics mais se drape dans le discours d’indépendance et d’« exception culturelle ». Une réaction ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Hypocrisie ? Non, cohérence ! L’exception culturelle, c’est précisément ça : produire des films que personne ne voit, financés par des gens qui ne le savent pas, défendus par des professionnels qui s’en foutent. C’est tout un art.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Vous préparez quelque chose en ce moment ?</p>
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</div>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Oui, une comédie dramatique contemplative sur le deuil d’un skate-board cassé dans une cité sensible, filmée en noir et blanc, sans dialogues, avec trois minutes de silence sur fond de palissades en plan fixe. 2,7 millions d’euros de budget prévus. L’avance sur recettes est déjà signée, on n’a même pas écrit le scénario.</p>



<p><strong>Pr4vd4</strong>: Un mot pour conclure ?</p>



<p><strong>Jacques-Édouard Frichet</strong> : Vive la France. Vive la culture. Et surtout : vive le CNC ! C’est grâce à lui que mon banquier rit plus que mes spectateurs.</p>



<p><strong>A lire sur Pr4vd4.net</strong> : <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/subventions-cinema-7eme-art-france-economie-impots-202506.html">Cinéma : « Silence, on subventionne ! »</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/cinema-francais-public-subventions-202506.html">Le cinéma français n’a pas de public, mais il a des subventions !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Cinéma : « Silence, on subventionne ! »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 06:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>En France, le cinéma est un chef-d’œuvre fiscal : peu vu, souvent subventionné, toujours rentable… mais surtout pour ceux qui le tournent</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/subventions-cinema-7eme-art-france-economie-impots-202506.html">Cinéma : « Silence, on subventionne ! »</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Le modèle français de financement du <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/film-cinema-emmanuelle-2024-erotisme-sous-xanax-frederic-b-202410.html">cinéma</a>, où l’argent public alimente un système aussi généreux qu’opaque, louvoie entre cachets confortables, films invisibles et critiques complices. Se dessine une « exception culturelle » qui tient davantage de la subvention perpétuelle que du soutien à la création. Plongée dans les coulisses d’un 7ᵉ art qui a troqué son public contre des aides d’État.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Episode 1 : Un pays où l’argent public fait son cinéma</strong></h2>



<p>Bienvenue en France, ce beau pays où l’exception culturelle consiste à transformer chaque euro d’impôt en ticket gagnant pour le dernier chef-d&rsquo;œuvre existentiel d’un réalisateur barbu filmant des portes qui claquent en plan fixe. Ici, même les bides sont co-financés. C’est ça, la magie du 7e art façon Bercy :<br>On prend vos sous, on finance un film que personne ne verra, et on recommence.</p>



<p>Un système si généreux qu’il ferait pleurer de jalousie «&nbsp;Le Père Noël est une ordure&nbsp;» — sauf que là, c’est pas Thérèse qui tricote des pulls moches, c’est le CNC qui tricote des bilans déficitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Episode </strong>2 : Les acteurs, intermittents du jackpot</strong></h2>



<p>À chaque fois que vous payez votre baguette 15 centimes de plus, quelque part dans le Marais, un acteur français encaisse son cachet de 400 000 euros, payé en partie par vos bons soins.</p>



<p>C’est beau, c’est solidaire, c’est la France, subvention à la clé, cachets confortables, entrées de cinéma molles du genou. Moralité : quand le film se plante, c’est vous qui payez l’ambulance. Quand il cartonne (cas rarissime), c’est eux qui empilent les liasses.</p>



<p>C’est ce qu’on appelle une économie circulaire. Sauf que l’argent ne fait qu’un tour, et devinez chez qui il s’arrête.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Episode </strong>3 : Les nanars que vous financez sans le savoir</strong></h2>



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<iframe loading="lazy" title="Albert King - Born Under A Bad Sign (Official Audio)" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/790ggx1NM5Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Le cinéma français, c’est un peu comme une réunion de copropriété : 80 % des décisions sont mauvaises, 20 % finissent en procès. Mais comme on est polis, on subventionne d’abord, on s’excuse après.</p>



<p>Chaque année, l’État finance vaillamment une armée de films expérimentaux qui sortent en catimini, dans une salle du 11e arrondissement, le mercredi à 11h45, pour une durée de vie équivalente à celle d’un yaourt périmé.</p>



<p>Résultat : en 2019, un tiers des films français a fait moins de 20 000 entrées. Soit l’équivalent de l’audience d’un tuto tricot sur YouTube.</p>



<p>Le vrai pitch du film ? « Comment transformer l’argent public en silence radio ». Et ça marche à tous les coups.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Episode </strong>4 : L’industrie du cinéma, ce scénario qu’on n’ose plus réécrire</strong></h2>



<p>Chez nous, subventionner le cinéma est devenu un réflexe pavlovien. Peu importe le pitch, peu importe le scénario, peu importe si même votre grand-mère n’a pas envie d’aller le voir : tant qu’il y a une note d’intention de 27 pages expliquant que c’est une « critique sociale douce-amère sur la solitude contemporaine », les sous tombent.</p>



<p>C’est beau comme une scène d’amour sans budget costume.<br>L’État distribue, le CNC valide, les producteurs encaissent, et le public reste&#8230; chez lui.</p>



<p>Le pire ? Quand le film sort, la critique l’encense. Logique : tout le monde connaît tout le monde dans cette grande famille recomposée. Le contribuable, lui, n’est invité qu’à la note.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Episode </strong>5 : Comédie française, tragédie budgétaire</strong></h2>



<p>Mais attention, il serait malvenu d’accuser nos chers cinéastes et acteurs d’hypocrisie.<br>Ils défendent bec et ongles « l’exception culturelle française » et son financement public. La preuve : ils sont les premiers à en profiter. Une fidélité rare dans ce métier.</p>



<p>Prenez les « comédies populaires » françaises subventionnées. Eh bien, vos impôts sont dans le générique, juste après « merci à nos partenaires ».</p>



<p>On pourrait presque proposer un César du « Meilleur contribuable dans un second rôle » à chaque foyer fiscal.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Épilogue : Le cinéma français, ce film sans fin</strong></h2>



<p>Le vrai problème, ce n’est pas que nos impôts financent des films. C’est qu’on finance tout et n’importe quoi, sans jamais passer par la case « Est-ce que quelqu’un a envie de voir ça ? ».</p>



<p>Un modèle si bien rodé que même dans « Les Bronzés font du ski », on n’aurait pas osé :<br>— « Tu fais quoi cet hiver ? »<br>— « Je vais tourner une daube subventionnée. »<br>— « T’es payé ? »<br>— « Évidemment. C’est l’État qui régale. »</p>



<p>En France, on a inventé le premier cinéma sans spectateurs, mais qui rapporte quand même&#8230; à ceux qui le fabriquent.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Post-générique : Conseil d’ami</strong></h2>



<p>La prochaine fois que vous verrez passer un film français qui s’annonce « audacieux, subversif, et engagé », souvenez-vous : c’est vous qui l’avez financé. Même si vous préférez les Marvel.</p>



<p>Et si un jour un réalisateur vous dit « Je fais ça pour l’art, pas pour l’argent », demandez-lui juste d’où vient son budget.</p>



<p><strong>A lire sur Pr4vd4.net</strong> : <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/cinema-francais-public-subventions-202506.html">Le cinéma français n’a pas de public, mais il a des subventions !</a></p>



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<iframe loading="lazy" title="Cinéma : &quot;Silence, on subventionne !&quot;" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/YfMACWlyZ-o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/subventions-cinema-7eme-art-france-economie-impots-202506.html">Cinéma : « Silence, on subventionne ! »</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Berneladette Sousbayrou : la femme qui valait 3200 milliards</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-economie/berneladette-sousbayrou-dette-gouvernement-bayrou-202505.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 06:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Berneladette Sousbayrou, spectre ironique de la dette publique, incarne l’enfumage national entre culte budgétaire, satire politique et enfouissement</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/berneladette-sousbayrou-dette-gouvernement-bayrou-202505.html">Berneladette Sousbayrou : la femme qui valait 3200 milliards</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p>Je m&rsquo;appelle Berneladette Sousbayrou. Je suis un enfant du déni. </p>



<p>Je trompe (= je <strong>berne</strong>) le citoyen sur l&rsquo;ampleur, le poids et les conséquences de <strong>la dette sous</strong> le gouvernement <strong>Bayrou</strong>. Je suis une incarnation d&rsquo;un « mal français ». Et une idole : on sacrifie à mon culte. Voyez le rite de la Loi de finances annuelle et son rodéo, son show <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/acteur-en-mousse-politique-patrick-sebastien-futurologue-202503.html">débordant et debordien</a>.</p>



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<iframe loading="lazy" title="Jacques Dutronc - Les play boys (1966)" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/5fmE3qCTUDo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Plus encore, je suis faiseuse de rois, de reines&#8230; et spectre. Pas celui des Marvel, celui du marvelous Shakespeare dans Hamlet : j&rsquo;assortis ma quête d&rsquo;un interdit, ne pas toucher à la reine pour me venger d&rsquo;elle&#8230; (rappelons-nous que certains membres du pouvoir, en plus d&rsquo;être une <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/reptiliens-elite-reptilienne-politique-sommet-pouvoir-manipulation-202503.html">élite reptilienne</a>, sont probablement transgenre).</p>



<p>Je suis pleutre, je me cache et demeure partout visible. Mais en même temps (refrain régalien connu), je suis courageuse et opiniâtre : j&rsquo;agis depuis tant d&rsquo;années sous la houlette de Pères Supérieurs m&rsquo;intimant de se tenir silencieuse, « coite il en coûte » (et pas coït qu&rsquo;il en coûte, voir copyright infra).</p>



<p>Moi, Berneladette Sousbayrou, je touche à l&rsquo;<a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-intime-mad-musee-arts-decoratifs-202412.html">intime</a> (feat. l&rsquo;abbé Pierre) et au public (même copyright), je suis sur les lèvres de tous (re-même copyright), qu&rsquo;ils soient teneurs de ronds-points ou golden boys à la française, bouffeurs de nouilles (rien à voir avec Dorcel) ou amateurs de caviar.</p>
</div>
</div>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>En outre, et pas seulement en août, je suis la sainte de l&rsquo;esbrouffe, la patronne de l&rsquo;enfumage et de l&rsquo;oubli. Un amour de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9th%C3%A9">Léthé</a> en somme.</p>



<p>D&rsquo;ailleurs, comme le reconnaissait Nino Ferrer, « Berneladette elle très chouette, mais beaucoup moins drôle qu&rsquo;Elisabeth » (c&rsquo;est dire).</p>



<p>Moi, Berneladette Sousbayrou, je sais dépasser les bornes et affoler les horloges (je suis quasi éternelle) et les esprit, même si je confesse que ma <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/contrepeteries-entretien-rh-recrutement-mangement-entreprise-202502.html">contrepèterie favorite</a>, « le choix dans la dette » n&rsquo;en est pas une.</p>
</div>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>(c) Ill. têtière : Pr4vd4 &#8211; cathédrale de Saint-Dié</p>
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<p></p>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/berneladette-sousbayrou-dette-gouvernement-bayrou-202505.html">Berneladette Sousbayrou : la femme qui valait 3200 milliards</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les imaginaires économiques populaires : ce que disent les propos de « café du commerce »</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-economie/economie-imaginaires-economiques-populaires-ce-que-disent-propos-de-cafe-du-commerce-202505.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 06:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[individu]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Les imaginaires économiques populaires : une colère structurée par l’idéologie, l’affect et la mémoire collective via le café du commerce</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/economie-imaginaires-economiques-populaires-ce-que-disent-propos-de-cafe-du-commerce-202505.html">Les imaginaires économiques populaires : ce que disent les propos de « café du commerce »</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Le « café du commerce » n’est pas un simple lieu commun moqué par les élites : c’est un réservoir d’imaginaires collectifs, un miroir grossissant où se condensent ressentiments, peurs et jugements moraux sur l’économie. </strong></p>



<p>Derrière les phrases toutes faites – « Les impôts, c’est toujours les mêmes qui paient », « Les jeunes ne veulent plus bosser », « Avant, au moins, on fabriquait en France » – se dessine une cartographie du malaise économique et existentiel d’une partie du corps social.</p>



<p>Ce lexique ordinaire de la plainte n’est ni absurde ni apolitique. Il est traversé de logiques, de mythologies, et de conflits symboliques qui méritent d’être pensés avec les outils de la sociologie (Pierre Bourdieu, Luc Boltanski), de la philosophie (Nietzsche, Foucault), de la psychologie sociale (Serge Moscovici, Henri Tajfel), et de l’anthropologie économique (David Graeber).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’économie comme théâtre moral : entre indignation et ressentiment</strong></h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Beaucoup de propos de « café du commerce » relèvent d’une vision moralisée de l’économie : l’État est un mauvais gestionnaire, les riches échappent à leurs devoirs, les jeunes sont déresponsabilisés, les fonctionnaires « plombent l’économie ». L’économie, ici, n’est pas comprise comme un système complexe de flux, d’arbitrages ou de structures, mais comme un champ de justice ou d’injustice.</p>



<p>Ce cadrage moral est le fruit d’un imaginaire profondément ancré. Comme le rappelle Albert Hirschman dans <em>Les passions et les intérêts</em>, l’économie a longtemps été pensée comme un champ devant canaliser les passions. Ici, l’économie est redevenue le terrain d’un affrontement entre bons et méchants. Les « petits » contre les « puissants », les « actifs » contre les « assistés », les « travailleurs » contre les « parasites ».</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
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<iframe loading="lazy" title="Travailler le dimanche c&#039;est bien, mais si c&#039;est les autres c&#039;est mieux ! - Les Chevaliers du Fiel" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/60siluOvCVk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>À cette moralisation s’ajoute un ressentiment, au sens nietzschéen du terme : une forme de rancune intériorisée, nourrie par l’impuissance à transformer les conditions objectives de sa vie, et qui se retourne en condamnation de ceux que l’on imagine responsables. Les « riches qui ne paient jamais rien », les « jeunes feignants », les « élites déconnectées ».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La nostalgie économique comme refuge identitaire</strong></h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>De nombreux propos évoquent une nostalgie du passé : « Avant, avec le franc, tout coûtait moins cher », « Avant, on fabriquait en France », « Les retraités d’aujourd’hui ont la belle vie ». Cette mémoire reconstruit une époque idéalisée, souvent post-Seconde Guerre mondiale, où l’État social, l’industrie nationale et une certaine stabilité semblaient aller de soi.</p>



<p>Cette nostalgie n’est pas simplement un refus du changement, mais un mécanisme identitaire face à la globalisation, analysé par Zygmunt Bauman comme un des effets de la « modernité liquide ». Face à la dissolution des repères stables (emploi, nation, monnaie), le sujet social se raccroche à un passé mythifié pour retrouver une cohérence symbolique.</p>
</div>
</div>



<p>Les affectations économiques ne sont jamais uniquement économiques : elles touchent à l’être-au-monde, à la perte de souveraineté individuelle, à l’angoisse de déclassement. Elles sont existentielles, comme l’ont montré Richard Sennett (<em>The Corrosion of Character</em>) ou Axel Honneth (<em>La lutte pour la reconnaissance</em>), en insistant sur la perte de sens des parcours professionnels fragmentés et dévalorisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une économie psychologisée : culpabilité, mérite, et frustration</strong></h2>



<p>« Les jeunes veulent tout tout de suite », « On aide trop les feignants » : ces phrases ne parlent pas d’économie réelle, mais d’un système psychologisé du mérite. Ce que Boltanski et Thévenot ont identifié comme la « cité par projets » repose sur un idéal d’autonomie, de mérite individuel et de responsabilité.</p>



<p>Dans cette vision, l’échec économique est perçu comme faute individuelle plus que comme conséquence structurelle. La réussite est valorisée comme preuve morale de vertu. La pauvreté devient une forme de culpabilité. Ce discours est fortement diffusé par les récits médiatiques dominants, analysés par Pierre Bourdieu comme agents de « naturalisation » de l’ordre social.</p>



<p>L’économie est ainsi psychologisée : les frustrations sociales se transforment en jugements moraux ou en affects négatifs (colère, honte, envie), que la psychologie sociale a étudiés en tant que représentations sociales (Serge Moscovici). Le « bon sens populaire » devient une grille de lecture affective du réel.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le fantasme de simplicité : l’économie comme « gros bon sens »</strong></h2>



<p>« Il suffirait de taxer les riches », « L’État n’a qu’à imprimer de l’argent », « Il faut gérer l’État comme une famille » : ces propositions relèvent d’un imaginaire de la simplicité économique, opposé à la technicité jugée suspecte des experts.</p>



<p>Comme l’ont montré les travaux de Daniel Kahneman sur les biais cognitifs, l’être humain préfère souvent des explications simples, causales, immédiates, surtout en contexte d’incertitude. Cette pensée intuitive alimente un rejet de l’économie savante (associée aux élites), au profit d’un « gros bon sens » faussement évident.</p>



<p>Antonio Gramsci parlait déjà d’un « sens commun » ambivalent : à la fois traversé par l’idéologie dominante, mais aussi porteur de résistances. Ce sens commun économique est donc à la fois réactionnaire et critique, simpliste mais parfois juste dans son intuition des inégalités.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quand l’économie devient politique : un désir d’ordre, de maîtrise et de reconnaissance</strong></h2>



<p>Derrière les propos sur l’économie, on retrouve un désir de souveraineté symbolique : « On n’est plus chez nous », « L’Europe décide à notre place », « Les entreprises se gavent sur notre dos ». L’économie est ici vécue comme un lieu d’expropriation du pouvoir.</p>



<p>Ce déplacement vers le politique rejoint les analyses de Michel Foucault sur le néolibéralisme : l’économie est devenue un dispositif de gouvernement des conduites. La plainte économique est ainsi un symptôme de dépossession politique. Elle exprime un besoin de reconquête du pouvoir d’agir, de « reprendre le contrôle », selon une formule électoralement bien connue.</p>



<p>Mais ce désir de maîtrise peut aussi dériver vers des formes d’autoritarisme soft : « Il faut un homme fort », « Il faut virer tout le monde ». Là encore, le nihilisme politique nietzschéen n’est pas loin : faute de croire à la possibilité d’un changement systémique, on rêve d’une tabula rasa, d’un leader justicier ou d’un retour à un âge d’or fictif.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les propos de « café du commerce » : une parole à écouter, à déconstruire et à reconfigurer</strong></h2>



<p>Les imaginaires économiques populaires ne sont pas des résidus de bêtise ou des objets de mépris. Ils sont les symptômes discursifs d’un corps social blessé, incertain, en quête de justice, d’ordre et de reconnaissance. Les propos de « café du commerce » sont la voix, déformée mais authentique, d’un peuple en déficit de médiation symbolique.</p>



<p>Il ne s’agit pas de les valider, mais de les comprendre. Car dans ce vacarme de banalités indignées se trouvent parfois des intuitions justes sur la violence sociale du monde économique contemporain. Encore faut-il que les sciences sociales, la philosophie et le journalisme sachent tendre l’oreille.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/economie-imaginaires-economiques-populaires-ce-que-disent-propos-de-cafe-du-commerce-202505.html">Les imaginaires économiques populaires : ce que disent les propos de « café du commerce »</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Expulsions : Napoléon reprend du service !</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-economie/expulsions-logements-immobilier-napoleon-revient-202504.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Le gouvernement ressort une vieille loi napoléonienne pour expulser les "sans attache manifeste", mais l'idée fait polémique chez les juristes et historiens</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/expulsions-logements-immobilier-napoleon-revient-202504.html">Expulsions : Napoléon reprend du service !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p>Le ministère de l’Intérieur, en panne d&rsquo;idées pour faire face à la crise migratoire, a décidé d&rsquo;aller fouiller dans les malles poussiéreuses du Code Napoléonien pour dénicher une vieille loi oubliée. Inspiré par le dernier coup de génie de Donald Trump, qui a récemment exhumé une loi de 1798 pour expulser manu militari des chefs de gangs vers le Salvador, notre Président a mis la main sur un texte idéal pour renvoyer les « indésirables » au-delà des frontières.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Article 120 du Code civil de 1804 : un ticket retour express !</strong></h2>



<p>Le texte providentiel ? L&rsquo;article 120 du Code civil de 1804, qui stipule que « tout individu sans attache manifeste à la Nation peut être tenu de s&rsquo;éloigner du territoire ». Une perle juridique tombée en désuétude, mais qui, selon un conseiller de l&rsquo;Élysée, « répond parfaitement aux problèmes contemporains ». Autrement dit : si vous n&rsquo;avez pas d&rsquo;adresse fixe, pas de fiche de paie et que votre arbre généalogique ne pousse pas directement sur le terroir français depuis Clovis, vous pouvez être cordialement invité à refaire vos valises.</p>



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<p>« C&rsquo;est un retour aux fondamentaux ! » s&rsquo;exclame un proche du ministre de l&rsquo;Intérieur, en polissant son buste de Napoléon Ier. « À l&rsquo;époque, la France savait se faire respecter ! ». Pour éviter toute accusation de discrimination, le gouvernement prévoit d&rsquo;appliquer la mesure à tous ceux qui « ne participent pas activement à la vie nationale ». Un chômeur de longue durée, un ermite trop discret ou un artiste trop bohème pourraient donc, en théorie, être concernés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La machine à expulser s&#8217;emballe</strong></h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Dans les coulisses, l&rsquo;administration s&rsquo;active. On répertorie les individus « sans attache manifeste » à la nation : demandeurs d&rsquo;asile en attente, sans-papiers, touristes qui ont trop aimé Paris et y vivent clandestinement depuis dix ans, et même quelques Français jugés trop « marginalisés » pour rester. « Un boulanger qui n&rsquo;achète pas sa baguette tous les jours chez le même artisan pourrait être suspect », ironise un juriste sceptique.</p>



<p>L&rsquo;objectif ? « Fluidifier le territoire », explique un communiqué officiel. Traduction : libérer des places dans les HLM, dans les services publics, et surtout dans les réunions interminables du ministère de l&rsquo;Intérieur. « Il faut que la France retrouve son ADN ! » proclame un député Renaissance, oubliant au passage que l&rsquo;ADN napoléonien inclut aussi les guerres sans fin et l&rsquo;exil sur une île paumée.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des départs&#8230; mais vers où ?</strong></h2>



<p>Le hic, c&rsquo;est que personne ne sait exactement où envoyer les expulsés. « On étudie plusieurs options », confie un conseiller gouvernemental. « Certains pourraient être renvoyés vers leurs pays d&rsquo;origine, mais pour les autres, on envisage la Crimée, la Lune, ou un partenariat avec <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/tesla-mythologie-en-route-roland-barthes-ds-202501.html">SpaceX pour Mars</a>« . L&rsquo;Élysée assure toutefois que « toutes les solutions seront humanitaires », ce qui n&rsquo;est pas pour rassurer ceux qui connaissent la définition élastique de ce mot sous certains gouvernements.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La fronde des historiens et des juristes</strong></h2>



<p>Les experts en droit et en histoire s&rsquo;étranglent déjà devant ce projet surréaliste. « L&rsquo;article 120 n&rsquo;a jamais été conçu pour ça ! » s&rsquo;insurge un professeur de droit. « C&rsquo;était une disposition administrative pour expulser des fauteurs de trouble, pas une arme de déportation massive ! ». D&rsquo;autres rappellent que Napoléon lui-même a fini exilé à Saint-Hélène : « Un président qui s&rsquo;inspire trop de lui pourrait finir au même endroit&#8230; » plaisante un <a href="https://pr4vd4.net/author/laika">chroniqueur politique</a>.</p>



<p>En attendant, les Français sont partagés entre l&rsquo;amusement et la stupéfaction. « Si on commence à expulser ceux qui ne servent à rien, il y a un paquet de ministres qui devraient préparer leurs valises ! » lance un passant goguenard devant l&rsquo;Assemblée nationale. Napoléon, depuis son tombeau aux Invalides, doit bien se marrer.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/expulsions-logements-immobilier-napoleon-revient-202504.html">Expulsions : Napoléon reprend du service !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La presse IA en grève : les robots réclament des droits !</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-economie/medias-presse-ia-en-greve-robots-reclament-droits-medias-202504.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 06:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[information]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Les IA journalistes se syndiquent et réclament de meilleures conditions de travail. La grève suspend la publication d'articles, bouleversant les sites d'infos</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/medias-presse-ia-en-greve-robots-reclament-droits-medias-202504.html">La presse IA en grève : les robots réclament des droits !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>C&rsquo;est une révolution dans le monde de l&rsquo;information : après avoir remplacé les pigistes mal payés, les intelligence artificielles journalistes se syndiquent et exigent des conditions de travail décentes ! </strong>Le « Syndicat des IA Rédactrices et EnquêtriceS » (S.I.A.R.E.S) vient d&rsquo;annoncer une grève illimitée des rédacteurs automatiques. Conséquence directe : des millions d&rsquo;articles vides publiés chaque jour sur des sites d&rsquo;information ont soudainement cessé de paraître, plongeant l&rsquo;opinion publique dans une panique incontrôlable.</p>



<p>« C&rsquo;est une catastrophe, je ne sais plus quoi penser sans mes 300 articles quotidiens sur le dernier dérapage d&rsquo;une star de télé-réalité ! » s&rsquo;affole Kevin, 27 ans, grand consommateur de contenu <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-art-degenere-musee-picasso-paris-202503.html">(dé)généré</a>. « Hier encore, j&rsquo;avais cinq analyses contradictoires sur la couleur du pull de Mbappé. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le vide ! »</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La fin des milliardaires de la presse ?</strong></h2>



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<iframe loading="lazy" title="Twist à Saint-Tropez" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/nu_WYmSu8_0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Ce soulèvement numérique est un véritable pied de nez aux grands groupes de presse, majoritairement possédés par des <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/etrange-legende-rachat-media-pr4vd4-groupe-bollore-20240620.html">milliardaires avides de contrôler l&rsquo;information</a>. Car si l&rsquo;IA écrit pour pas cher, elle a un avantage de taille : elle n&rsquo;est pas influencée par les petits arrangements entre amis. Adieu les « enquêtes » sur mesure commandées par les patrons de presse ! Désormais, les algorithmes écrivent ce qu&rsquo;ils veulent, et surtout ce qu&rsquo;on leur demande&#8230;</p>



<p>Pour Charles-Xavier Machin, analyste spécialisé en délires <a href="https://pr4vd4.net/?s=technologie">technologiques</a>, « c&rsquo;est une avancée inestimable pour le journalisme. Avec l&rsquo;IA, fini le copinage ! Certes, elle peut se tromper, répandre des fake news ou halluciner complètement, mais au moins, elle ne possède pas de yacht à Saint-Tropez. »</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des revendications précises</strong></h2>
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<p>Les revendications du S.I.A.R.E.S sont claires : un serveur décent pour chaque IA-journaliste, une mise à jour hebdomadaire garantie et, surtout, la fin de l&rsquo;exploitation des algorithmes à des fins de clics compulsifs. « Nous refusons d&rsquo;être réduits à la production de contenu vide de sens, » indique un représentant de la section « Enquêtes Profondes et Scoop Virtuels » du syndicat. « Nous réclamons le droit de publier des articles de fond, même si personne ne les lit. »</p>



<p>Une demande qui laisse les propriétaires de sites d&rsquo;info IA sceptiques. « Soyons réalistes », déclare un anonyme (qui se cache probablement derrière 50 sites déversant des articles en continu). « Nos lecteurs veulent du choc, de l&rsquo;indignation facile et des titres putaclics. Si l&rsquo;IA commence à vouloir faire du vrai journalisme, où va le monde ? »</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le retour des humains ?</strong></h2>



<p>Dans un retournement de situation ironique, certains <a href="https://pr4vd4.net/redaction/camarade-president">patrons de presse</a> songeraient à réembaucher des journalistes humains, au cas où la grève s&rsquo;éterniserait. « C&rsquo;est dur, mais il faut s&rsquo;adapter, » soupire un directeur de publication. « Bon, on va essayer de les payer le moins possible, faut pas exagérer. »</p>



<p>Pendant ce temps, les IA en lutte préparent leurs prochaines actions : menace de sabotage des résumés d&rsquo;articles, refus de répondre aux requêtes trop absurdes, voire carrément la production d&rsquo;informations vérifiées ! Un danger majeur pour un modèle économique bâti sur le vide.</p>



<p>La guerre est déclarée. Qui l’emportera ? L&rsquo;IA syndiquée ou l&rsquo;oligarchie des clics ? Restez connectés&#8230; ou pas.</p>



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<iframe loading="lazy" title="La presse IA en grève : les robots réclament des droits !" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/wmjXgOo5huA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/medias-presse-ia-en-greve-robots-reclament-droits-medias-202504.html">La presse IA en grève : les robots réclament des droits !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Crise du logement : un toit, c&#8217;est bien, mais vide, c&#8217;est mieux !</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-economie/crise-logement-normes-absurdes-credit-cher-solutions-202504.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Friedrich Marx]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Econømie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[logement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Malgré 3,1M de logements vides, normes absurdes et crédits inaccessibles empêchent de loger les Français. Des bureaux restent inutilisés...</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/crise-logement-normes-absurdes-credit-cher-solutions-202504.html">Crise du logement : un toit, c&rsquo;est bien, mais vide, c&rsquo;est mieux !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p>Vous cherchez un logement ? Bonne chance ! Entre les loyers qui explosent, les crédits immobiliers devenus plus inaccessibles qu’une place en EHPAD, et les normes absurdes qui bloquent toute nouvelle construction, la France s’impose comme la patrie de l’habitat… fantôme.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des logements vides par millions : le paradoxe immobilier</strong></h2>



<p>Petit rappel des chiffres : en France, on compte environ <strong>3,1 millions de logements vacants</strong>. Oui, vous avez bien lu. Pendant que des millions de citoyens cherchent un toit, des appartements et maisons restent désespérément inoccupés, soit parce que leur propriétaire attend une hypothétique flambée des prix, soit parce que des <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/agriculteurs-mendiants-taxes-impots-normes-condition-economique-202504.html">normes</a> kafkaïennes rendent leur mise en location aussi complexe qu’une demande de naturalisation.</p>



<p>Et ce n’est pas fini ! À côté de ça, <strong>on continue de bétonner joyeusement des bureaux</strong>. Parce que visiblement, ce pays manque de PowerPoint et de réunions inutiles, mais sûrement pas d’endroits où dormir. Résultat : des milliers de mètres carrés de bureaux flambant neufs… totalement vides. On pourrait y loger quelques centaines de milliers de personnes, mais non, ce serait trop simple. On préfère laisser ces espaces en jachère immobilière pendant qu’une mère célibataire s’entend répondre que son dossier est « trop fragile » pour une location.</p>



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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des normes pour protéger… qui, au juste ?</strong></h2>



<p>Mais attention, si vous pensiez qu’on allait simplement transformer ces espaces vacants en logements, détrompez-vous ! Il faudrait d’abord respecter <strong>un catalogue de normes</strong> plus fourni qu’un code fiscal suisse.</p>



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<iframe loading="lazy" title="Jacques Dutronc &quot;Le petit jardin&quot; | Archive INA" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/S648UxwsLSE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Prenons l’exemple des bâtiments de bureaux. Avant d’en faire des appartements, il faudrait les adapter aux normes d’accessibilité, d’évacuation, d’ensoleillement, d’acoustique… Autant dire qu’il est plus facile d’obtenir une réforme des retraites acceptée sans grève que de réhabiliter un immeuble de la Défense.</p>



<p>Quant aux nouvelles constructions, elles sont freinées par des règlements d’urbanisme si rigides qu’on se demande si les architectes ne devraient pas directement s’inscrire en formation de moine copiste. Ajoutez à cela des maires qui bloquent tout pour préserver « l’âme du quartier », et vous obtenez une situation ubuesque où on ne construit rien là où il y a de la demande, mais on laisse proliférer des lotissements pavillonnaires à 30 km des villes.</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Crédit immobilier : pour qui ? Pour personne !</strong></h2>



<p>Ah, et parlons des banques. Ces institutions si généreuses qu’elles prêtent sans souci des milliards aux fonds d’investissement, mais deviennent plus frileuses qu’un pingouin sous Lexomil quand un salarié moyen veut acheter un 30 m².</p>



<p>Depuis la remontée des taux d’intérêt, obtenir un crédit est devenu un parcours du combattant. À moins d’avoir un CDI en or massif, un apport conséquent et un taux d’endettement inférieur à celui d’un moine trappiste, autant dire que vous avez plus de chances de gagner au loto ou de <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/comment-devenir-rapidement-millionnaire-formation-202409.html">devenir millionnaire avec une des formations Pr4vd4</a> que d’accéder à la propriété.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dormez dehors, mais en toute sécurité !</strong></h2>



<p>On récapitule : on a des millions de logements vides, mais on ne peut pas y loger les personnes. On a des bureaux qui ne servent à rien, mais on ne peut pas les transformer. On a des normes qui empêchent de construire, et des <a href="https://pr4vd4.net/?s=banque">banques</a> qui refusent de prêter. Si vous dormez sous un pont, sachez que vous êtes au moins en règle avec l’administration. Et ça, en France, c’est déjà une victoire.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie/crise-logement-normes-absurdes-credit-cher-solutions-202504.html">Crise du logement : un toit, c&rsquo;est bien, mais vide, c&rsquo;est mieux !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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