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	<title>Bam Sobaku, reponsable des brèves et de l&#039;info continue</title>
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	<title>Bam Sobaku, reponsable des brèves et de l&#039;info continue</title>
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		<title>Noël païen, ou l’art de célébrer ce que l’on a déjà oublié</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-breves/noel-paien-art-celebrer-oubli-chretien-202512.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 08:46:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ch4ud l’infø]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Noël païen : fête sans Christ, sans sens stable, mais pleine de rites recyclés. Un refus des codes qui en recrée d’autres, entre simulacre et tradition vidée</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/noel-paien-art-celebrer-oubli-chretien-202512.html">Noël païen, ou l’art de célébrer ce que l’on a déjà oublié</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p>Noël païen. L’expression claque comme une provocation molle, un oxymore de salon chauffé à l’électricité verte. Noël sans le Christ, mais avec des cadeaux, du Coca-Cola, un Saint-Nicolas-de-Bourgueil correctement chambré, et une playlist vaguement consensuelle hurlant la joie obligatoire. Personne ne voit vraiment le problème, ni même le lien. Le Père Noël n’a jamais rencontré Jésus, les cadeaux n’ont aucun fondement théologique solide, et la boisson brune gazeuse relève davantage du baptême industriel que du sacrement. Pourtant, tout tient. Ou plutôt tout flotte, dans cette brume tiède de simulacres où l’on célèbre sans savoir quoi, mais avec une intensité rituelle intacte.</p>



<p>Le paganisme contemporain n’est pas un retour aux forêts sacrées ni aux dieux anciens. Il est une déliaison tranquille, une émancipation sans courage, un détachement mou. Noël païen, ce n’est pas refuser le mythe, c’est le vider de son contenu tout en conservant ses gestes. On garde la date, on supprime le sens, on ajoute du packaging.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Refuser les codes, en produire d’autres</strong></h2>



<p>Noël païen se donne des airs de pied de nez. On s’affiche refuznik, iconoclaste, affranchi des dogmes, délivré de la crèche et de la transcendance. On croit refuser un récit, mais on en installe dix autres, tout aussi contraignants. Le pull moche devient obligatoire, la transgression devient norme, l’ironie devient liturgie. Le refus se codifie. Le détournement se ritualise. Le simulacre se reproduit à l’identique, année après année, avec la même ferveur que les messes d’antan.</p>



<p>Ce Noël-là n’est pas moins religieux que l’autre. Il est religieux autrement. Il adore la marchandise, la convivialité forcée, l’authenticité performée. Il sacralise le moment, non pour ce qu’il signifie, mais pour ce qu’il permet d’afficher : un art de vivre, une distance critique, une supériorité symbolique sur ceux qui croient encore naïvement.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Barbecue républicain et saucisse conceptuelle</strong></h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Fêter Noël païen, c’est un peu comme organiser un barbecue de saucisses casher ou halal pour la Saint-Jean. Techniquement faisable. Symboliquement absurde. Mais l’absurde est précisément devenu la matière première de la modernité festive. On célèbre tout avec tout, sans hiérarchie, sans mémoire, sans contradiction assumée. Le 14 juillet n’est plus la Révolution française, c’est une grande opération commerciale avec feux d’artifice sponsorisés. Dans quelques années, 1789 sera un logo vintage. Alors la naissance du Christ, pensez donc.</p>



<p>La fête survit à son contenu. Elle mute, se dépolitise, se désacralise, puis se re-sacralise sous une autre forme. Ce n’est pas la perte du sens qui inquiète, mais sa recyclabilité infinie. Tout peut devenir fête. Tout peut devenir produit. Tout peut devenir décor.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers un Noël laïc et républicain</strong></h2>



<p>La question se pose donc sérieusement, avec le sérieux grotesque qu’elle mérite : à quand un Noël laïc et républicain ? Un Noël de l’alter vérité, certifié neutre, inclusif, déthéologisé, mais chargé de valeurs officiellement validées. Un Noël sans Dieu, sans mystère, mais avec des éléments de langage. Un Noël version Trump, où chacun célèbre ce qu’il veut tout en affirmant que c’est la seule vraie version.</p>



<p>À l’autre extrémité, certains chantent « Noël chrétien ». Pléonasme inquiet. Comme s’il fallait désormais rappeler l’évidence pour s’en convaincre soi-même. Comme si la répétition du mot pouvait conjurer la disparition du sens. Là encore, la ritualisation est défensive. On affirme pour ne pas céder. On nomme pour ne pas perdre.</p>



<p>Noël païen n’est donc ni un scandale ni une libération. Il est le symptôme tranquille d’une époque qui ne sait plus très bien ce qu’elle célèbre, mais qui refuse obstinément de renoncer à célébrer.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/noel-paien-art-celebrer-oubli-chretien-202512.html">Noël païen, ou l’art de célébrer ce que l’on a déjà oublié</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le drapeau pirate One Piece : la révolte à chapeau de paille</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-breves/drapeau-pirate-one-piece-jolly-roger-luffy-revolte-jeunesse-chapeau-paille-202510.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ch4ud l’infø]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[international]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Le drapeau pirate de One Piece s’impose comme simulacre planétaire d’une révolte sans révolution : une insoumission joyeuse à l’ère de l’image</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/drapeau-pirate-one-piece-jolly-roger-luffy-revolte-jeunesse-chapeau-paille-202510.html">Le drapeau pirate One Piece : la révolte à chapeau de paille</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Des rues de Katmandou à celles de Casablanca, un pavillon noir traverse les foules, brandi par une jeunesse sans parti ni manifeste. Sur la toile, une tête de mort sourit sous un chapeau de paille : celle des “Chapeaux de paille” (Luffy) de <em>One Piece</em>. Le drapeau a quitté le domaine du divertissement pour celui du signe politique. Le pouvoir ne parle plus, mais l’image flotte encore.</strong></p>



<p>Ce qui étonne d’abord, c’est la désinvolture. Le drapeau pirate de <em>One Piece</em> ne prêche rien, ne promet rien, ne revendique même rien d’autre que la liberté de rire sous la contrainte. Il ne brandit pas la violence, il en mime la mémoire : celle des flibustiers, des sans-loi, des outsiders. La tête de mort, jadis symbole de terreur, se pare d’un sourire. Le drapeau ne menace plus, il ironise. C’est là sa force : <strong>l’insubordination joyeuse comme stratégie politique</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Révolte sous pavillon pop</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Constat amer de la Gen Z, la révolte ne peut plus être que médiatique. Elle doit emprunter les codes du spectacle pour exister. Roland Barthes aurait parlé de mythologie contemporaine : le mythe pirate n’est plus celui du combat contre l’État, mais celui de la fuite comme ultime résistance. Le pavillon noir devient mythe portable, prêt à l’emploi, immédiatement partageable. Il n’a pas besoin de manifeste : il agit comme un signal, un mot de passe visuel qui relie ceux qui refusent sans toujours savoir quoi.</p>



<p>C’est là qu’intervient le simulacre. Baudrillard, dans <em>Le Système des objets</em>, puis dans <em>Simulacres et simulation</em>, décrit cette bascule du signe dans l’autonomie : le signe n’est plus le reflet du réel, il devient le réel lui-même. Le drapeau pirate de <em>One Piece</em> n’est plus un symbole <em>de</em> révolte : il <em>est</em> la révolte. Il la remplace, il la rejoue, il la fait exister par substitution. On ne descend plus dans la rue pour changer le monde, mais pour <em>le performer</em>, pour en jouer la scène. L’hyperréel politique naît de cette confusion : une image d’insurrection circule, et suffit à produire l’émotion d’y participer. Le drapeau pirate devient simulacre pur — une révolte sans révolution.</p>
</div>
</div>



<p>Et pourtant, cette fiction agit. C’est toute l’ambivalence du simulacre : il ment, mais il mobilise. Il n’est pas vrai, mais il fait effet de vérité. Dans le vacarme des réseaux, il réactive quelque chose de l’aura dont parlait Walter Benjamin — cette vibration unique d’une image qui touche collectivement, même si elle est reproductible à l’infini. Le Jolly Roger de Luffy garde cette aura paradoxale : il est industriel, sérialisé, imprimé sur des t-shirts ; mais lorsqu’il surgit dans une foule, il retrouve une authenticité rituelle. Le simulacre, alors, devient sacré malgré lui.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les pirates ne meurent jamais</strong></h2>



<p>Les héros de <em>One Piece</em> incarnent une utopie paradoxale : un monde d’égalité sans loi, d’aventure sans fin, de solidarité sans nation. Leurs ennemis, c’est l’ordre mondial — la Marine, le Gouvernement, la carte et son centre. Cette inversion morale structure la fascination pirate depuis toujours : le hors-la-loi comme juste, le criminel comme conscience. À travers le chapeau de paille, la jeunesse contemporaine rejoue ce déplacement : l’autorité est devenue suspecte, la marginalité désirable.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Mais contrairement aux pirates d’antan, ceux d’aujourd’hui ne pillent plus les mers, ils détournent les flux. Le pavillon noir n’est plus accroché à un mât, mais à un hashtag. C’est une révolte sans lieu, une cartographie mouvante. Michel Maffesoli dirait qu’elle relève de la tribu émotionnelle : un regroupement éphémère, fondé non sur un projet politique, mais sur une intensité partagée. On se reconnaît pirate comme on se reconnaît vivant, par résonance (nous saluons Hartmut Rosa au passage).</p>



<p>L’imaginaire pirate devient ainsi un outil d’économie libidinale, au sens de Lyotard : la circulation du désir collectif s’y condense. La révolte n’est plus seulement discours, elle devient excitation, vibration, charge affective. Dans un monde où le capital gouverne les flux d’émotions, détourner la libido vers une image de résistance, c’est déjà un acte de dissidence. Même simulé, le plaisir de la désobéissance reste une forme de liberté.</p>
</div>



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<p>Baudrillard y verrait peut-être le dernier stade du politique : la simulation de la révolte comme substitut à la révolte réelle. Mais il y a plus : <strong>le simulacre pirate n’est pas seulement un mensonge, il est une <em>utopie agissante</em></strong>. Il fait tenir ensemble, par le jeu du signe, des individus dispersés qui n’ont plus de structure collective. Dans un monde qui dissout tout, il crée du lien. Ce n’est pas le retour du politique, c’est son hologramme fonctionnel — et cela suffit, pour un temps, à ranimer la croyance.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’étendard et le réseau</strong></h2>



<p>Le drapeau pirate de <em>One Piece</em> vit désormais dans les espaces interstitiels : les cortèges, les stories, les photos d’archives remixées. Il flotte sur le réseau comme une île dérivante. Il ne représente pas une organisation, mais une affinité, une émotion. Son efficacité tient à sa plasticité sémiotique : il peut signifier tout et son contraire, mais il relie. Abraham Moles parlait de proxémie : ces distances symboliques que les objets modulent entre les individus. Le pavillon pirate fonctionne comme un signal de proximité immédiate : il supprime la distance sociale par le partage d’un signe commun. Voir ce drapeau, c’est se sentir du même bord (reste à savoir lequel&#8230;).</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Cette circulation horizontale redéfinit la politique elle-même. Les manifestants pirates ne veulent pas le pouvoir, ils veulent l’espace : celui de s’exprimer, de se rassembler, de se dire vivants. En cela, leur drapeau relève d’une “hyperréalité politique” au sens d’Umberto Eco : une réalité augmentée de symboles, plus vraie que le réel, car elle touche directement l’imaginaire. La piraterie n’est plus une menace pour l’ordre, elle est son double spectral, sa parodie critique.</p>



<p>La puissance du drapeau pirate, c’est d’être une image contagieuse. En cela, il rejoint la logique du fétichisme de la marchandise décrite par Marx : le signe se détache de sa matérialité pour devenir valeur en soi. Mais ici, le fétiche se retourne : ce n’est plus le capital qui fétichise, c’est la jeunesse qui détourne le fétiche à des fins de sens. Le pavillon pirate devient un talisman collectif, un fétiche de résistance — aussi ambigu qu’un crucifix dans un film de vampires.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Jouer les pirates, l&rsquo;être un peu&#8230;</strong></h2>



<p>Dans ce renversement, on retrouve Benjamin : chaque image révolutionnaire, même reproductible, porte une promesse de rédemption. La foule qui brandit le pavillon pirate ne croit peut-être pas à la révolution, mais elle croit encore à l’<em>image</em> de la révolte. Et c’est déjà une foi politique.</p>



<p>Sous le pavillon noir à chapeau de paille, la jeunesse mondiale ne réclame ni pouvoir ni revanche. Elle réclame un espace d’imaginaire. Elle veut continuer à rêver ensemble dans un monde qui ne sait plus raconter de belles histoires. Le drapeau pirate de <em>One Piece</em> est peut-être le dernier mythe global : un simulacre assumé, mais fécond, un symbole sans substance, mais habité. Il est la preuve que l’humanité, même épuisée, cherche encore des images où loger son désir de vivre.</p>



<p>Et c’est peut-être cela, la plus belle ironie : à force de jouer à être pirates, ils finissent par l’être un peu.</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>(c) Ill. têtière : DALL·E 2025-10-14 11.18.46 &#8211; A realistic panoramic street protest scene in broad daylight, set in a global city reminiscent of K4thm4ndu and C4s4bl4nc4.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/drapeau-pirate-one-piece-jolly-roger-luffy-revolte-jeunesse-chapeau-paille-202510.html">Le drapeau pirate One Piece : la révolte à chapeau de paille</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Comment frotter impunément dans les transports ?</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-breves/comment-frotter-frotteur-impunement-dans-transports-202509.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 06:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ch4ud l’infø]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[transports]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Maniaque  et obsédé, je frotte dans les transports avec art. Hygiène ou perversion ? Voici mes recettes pour frotter sans punition, légalement</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/comment-frotter-frotteur-impunement-dans-transports-202509.html">Comment frotter impunément dans les transports ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Les transports en commun sont à l’hygiène ce que les fantasmes sont à la pudeur : un terrain glissant où l’obsession trouve à s’accomplir. Frotteur névrotique, lubrique ou esthète, peu importe la case, tant qu’elle est moite. Mes confidences vous ouvrent les portes du métro, du RER, de la pulsion de frottage au soupir final dans le pschitt. Gare au premier degré : ici, on astique en pleine lumière et on rit dans l’ombre.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le frotteur, ce héros du quotidien</h2>



<p>On nous vend du propre, du sain, du germ-free à chaque coin d’affiche. Le marketing capitalo-sanitaire en a fait une religion, et notre protagoniste, moi j&rsquo;en suis le missionnaire. Je me glisse dans les rames comme une idée fixe. Je ne dit rien, je demande rien : je frotte. En silence. En cadence. Je frotte méthodiquement, passionnément, sans relâche. Une lingette à la main, un démon dans le regard.</p>



<p>Je ne suis pas un pervers. Juste un maniaque du frottage, un esthète de la barre propre, un ingénieur en ergonomie gestuelle. J&rsquo;aime la barre droite, fière, rigide comme un principe kantien. Je ne la salit pas : je la purifie. Je ne souille rien, j&rsquo;extirpe le crime bactérien. Mes cibles n’ont pas de genre, pas de race, pas d’âge, pas de couleur, pas de texture. Elles sont de préférence plastiques, tièdes de contacts humains et prêtes à l’usage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rituel du passage à l’acte</h2>



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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Tout commence par une préparation minutieuse : sortie de l’étui, dépliage de la lingette comme on écarte les rideaux d’un théâtre intime. Puis vient le geste : lent, précis, lascif. Une montée. Une descente. Encore. Jusqu’à ce que la surface exulte de clarté. C’est un ballet discret entre le textile et la barre, entre la sueur du front et l’humidité du gel hydroalcoolique. On pourrait croire à une cérémonie. Il y a du sacré là-dedans. Du néo-shinto au rabais. Du fétichisme hygiénique.</p>



<p>Mais attention : un bon frotteur comme moi ne cherche pas le regard. J&rsquo;œuvre en contre-plongée, dans l’angle mort de la pudeur collective. Je frotte à hauteur d’homme, de femme, d’enfant. Je vais là où les autres ne vont pas. Je cherche le crado inaccessible. Je m’attaque aux plis oubliés des infrastructures. Mon objectif n’est pas la propreté, c’est l’orgasme de l’ordre retrouvé. Et quand la barre brille, je pschitte. Ce pschitt, c’est mon amen, mon orgasme, mon final cut.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">L’obsession dans son jus</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Il faut dire que depuis la mort de mon Ombre grecque — Diogène, ce sale type dans son tonneau — j&rsquo;ai changé dans mes méthodes. Du cynique, j&rsquo;ai conservé le chien. Alors je renifle, je traque, je lèche presque du regard la salissure à venir. Le métro est mon terrain de chasse, la rame mon confessionnal, la barre mon dieu vengeur. Je prie à chaque arrêt. Je m’agenouille moralement à chaque station. J&rsquo;espère la sueur, la coulure, le frottis invisible du monde qui passe. Et je réponds par le frottage.</p>



<p>Il y a dans mes gestes une tension nietzschéenne : <em>la volonté de brillance</em>. Je pense avec mon vieux torchon. Je médite avec mes doigts. Mon éthique, c’est celle du guerrier d’ascenseur. Je ne veux pas être vu, mais je veux laisser une trace invisible. Une trace propre. Une trace d’obsédé organisé.</p>
</div>



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<h2 class="wp-block-heading">L’option du canard</h2>



<p>Tout ne repose pas sur la lingette. Les puristes le savent : le canard, cet outil ménager si souvent oublié, a le pouvoir de l’ubiquité. Son col passe partout. Littéralement. Dans les coins que même les architectes ont oubliés. Le canard, c’est mon complice des grandes ambitions. C’est l’allié des lubrifiés du lustrage. Il épouse la forme, il cherche l’angle mort, il caresse là où ça gratte. Prenez l&rsquo;option canard sans renâcler de la <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/raclette-a-vitres-transparence-distinction-mythe-mythologie-contemporaine-202503.html">raclette</a>.</p>



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<h2 class="wp-block-heading">Le dernier frottement</h2>



<p>Je soliloque souvent en murmurant : « Je frotte donc je suis », un sourire de chat qui fait dans la braise, le regard en merlan frit. On pourrait me croire fou, je suis juste fidèle. Fidèle à mes pulsions, à ma quête, à cette obstination à lisser le monde. Je ne veux pas que ça brille pour les autres. Je veux que ça brille pour moi. C’est une forme de vie. Une morale du chiffon. Un culte du contact indirect.</p>



<p>Et à ceux qui s’indigneraient : la honte a changé de camp. Je suis à moi seul un miroir, une provocation, un symptôme. Je ne fais que rejouer la comédie de notre obsession collective : être propres, brillants, lisses, impeccables. Tout en restant <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/pq-papier-toilette-objet-total-invisible-omnipresent-202503.html">fondamentalement sales</a>.</p>



<p><strong>Nunc est frottandum.</strong></p>
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<p></p>
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		<title>Enseignant dans le supérieur privé, héros méconnu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ch4ud l’infø]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[RH]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Enseigner dans le supérieur privé ? Jonglage contractuel, mépris feutré et méritocratie low cost. Moi, j’ai choisi le funambule plutôt que la sécurité</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Je suis enseignant dans le supérieur privé, ce royaume où l’on forme les cadres de demain avec un salaire d’hier et des illusions d’avant-hier. Entre contrats léonins, étudiants qui savent déjà tout et directeurs fans de photocopieurs, voici une plongée satirique dans ce métier de crève-la-faim qui, pourtant, me fait encore vibrer. Accrochez-vous, ça va secouer comme un emploi du temps modifié en dernière minute.</strong></p>



<p>Je suis prof dans le supérieur privé, ce monde étrange où l’on oscille entre la noblesse de transmettre et la réalité d’un compte en banque qui fait la gueule. “Ah, tu es prof ?” me lance-t-on avec ce sourire en coin, celui qu’on réserve aux rêveurs un peu losers, un peu comme si j’avais annoncé que je collectionne les VHS de Highlander. Certains étudiants, eux, perfectionnent ce rictus dès la rentrée. Je suis pour eux ce type qui a raté sa vie et qui vient leur expliquer comment rater la leur, mais en mieux formaté sur Canva. Évidemment, ils savent déjà tout, biberonnés à des tutos YouTube et à des posts LinkedIn inspirants. Moi ? Je suis juste là pour leur apprendre à faire des slides avec moins de Comic Sans. Pas à penser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un salaire qui fait rire (jaune)</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Côté rémunération, on est sur une machine à remonter le temps. Les tarifs horaires n’ont pas bougé depuis que Twilight était un phénomène culturel. Un prof de langue ? Payé 50 % de moins qu’un prof de “management agile” ou de “stratégie digitale”, parce que parler anglais, c’est visiblement moins pro qu’un cours sur “comment pitcher comme Steve Jobs”. Les jurys de mémoire ? Les suivis de projets ? Tarifés à peine au-dessus du SMIC horaire, et encore, si le vent souffle dans le bon sens. Quant aux corrections de copies, réunions pédagogiques ou rédactions de syllabi, elles sont gentiment glissées dans le contrat comme “obligatoires mais incluses dans le volume”. Astuce de pro : on appelle ça “l’implication”. Traduction : vous travaillez gratos parce que vous avez le sens du devoir, contrairement à l’administration qui a le sens du profit. </p>
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</div>



<h2 class="wp-block-heading">Jongleur à temps partiel</h2>



<p>Enseigner 20 heures par semaine ? Un doux rêve qui nécessite un Tetris logistique digne d’un spin-off de Mission : Impossible. Les écoles, malignes, saupoudrent les heures comme des miettes pour éviter de s’attacher à un prof “trop stable”. Résultat : je cavale entre quatre établissements, priant pour que le RER ne me fasse pas rater le mercato de mai, ce moment où les contrats se jouent comme une draft NBA, mais avec moins de glamour et plus de mails. Oubliez la carte de prof ou les indemnités de transport. Quant à la remise des diplômes, on m’a déjà demandé : “Mais pourquoi inviter les profs ? On invite le personnel d’entretien, peut-être ?” Charmant. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Une jungle sans CSE ni syndicalistes</h2>



<p>Le supérieur privé, c’est l’entreprise 2.0 : harcèlement en option, pression garantie, et contrats aussi équilibrés qu’un combat entre Godzilla et Bambi. Un changement d’emploi du temps après signature ? Normal. Payé trois mois en retard ? Circulez, pas d’indemnités. J’ai vu une collègue se faire virer après 25 ans de CDI parce que la responsable pédagogique voulait caser une copine. Fair play, comme disent les Anglais (ceux pas assez payés pour enseigner). Les syndicats ? Ils nous regardent comme si on venait de Bétharram, et le CSE, c’est un concept aussi exotique que le respect du code du travail. Et puis, il y a les directeurs. L’un d’eux m’a lancé, entre deux dépannages d’imprimante (sa passion) : “Avec vous, tout est compliqué. Moi, je n’ai pas besoin de travailler.” Traduction : il préfère organiser des “journées start-up” avec ses potes qui “parlent simple”. Spoiler : leurs start-ups vendent des applis inutiles, des formations à 5000 euros et recrutent passivement des stagiaires gratuit (pléonasme pour elles).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le grand saut dans le vide</h2>



<p>Parfois, le rêve s’effrite. Une rupture conventionnelle, un licenciement, ou un simple “on n’a plus besoin de vous” (d&rsquo;autant plus facile que les contrats de travail se réduisent, les écoles préférant embaucher, en toute illégalité, des travailleurs « indépendants ») peut vous faire basculer. J’ai vu des collègues sombrer dans l’alcool, les anxiolytiques, ou développer une phobie de la salle de classe. Et si vous tombez malade ? Pas de salaire, pas d’indemnisation, juste un mail poli (ou un malpoli) vous demandant de “trouver une solution”. C’est ça, le supérieur privé : un grand saut sans filet, où l’atterrissage ressemble souvent à une scène coupée de The Walking Dead.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors, pourquoi je continue ?</h2>



<p>Malgré tout, j’aime l&rsquo;enseignement. Intellectuellement, c’est une fête. Les étudiants, quand ils ne me regardent pas comme un dinosaure, m’apportent des idées neuves, des débats inattendus, et parfois même un regard admiratif qui flatte mon ego (oui, je suis humain, comme Tony Stark sans l’armure). Mais soyons honnêtes, c’est un peu comme payer pour aller à un concert où on est à la fois le roadie, le chanteur et le public. Et puis, il faut l’avouer, certains collègues sont… disons, pas à leur place. Merci aux recrutements au rabais qui mettent parfois n’importe qui devant une classe, tant qu’il y a un corps pour boucher le trou dans l’emploi du temps.</p>



<p>Enseignant dans le supérieur privé, c’est un mélange de Fight Club et de The Office, avec un soupçon de Matrix où l’on se demande si la pilule rouge n’était pas un anxiolytique. C’est un métier où l’on jongle avec la précarité, les egos et les prez mal calibrées, tout en se disant qu’on change peut-être, un peu, le monde. Ou au moins, la mise en page des slides des étudiants.</p>
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		<title>Pr4vd4 au mariage de Taylor Swift et Travis Kelce : un événement historique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ch4ud l’infø]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Taylor Swift et Travis Kelce ont scellé leur union dans un mariage aussi démesuré que leurs egos. Cadeaux fous, invités VIP et polémiques...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Ils l’avaient promis : ce serait le plus beau jour de leur vie. Ils n’avaient pas menti. Le mariage de Taylor Swift et Travis Kelce, célébré hier dans un lieu aussi secret que les paroles de son prochain album, a transcendé les attentes, mêlant kitsch absolu, diplomatie de comptoir et une liste d’invités plus hétéroclite qu’un album de Beck. Entre les cadeaux qui défient la raison, les têtes couronnées (et masquées) et les réactions enflammées des fans, cet événement restera comme le jour où la pop culture a officiellement dépassé la réalité. Récit d’une journée où l’amour, le marketing et la géopolitique ne faisaient qu’un.</strong> <strong>Et on y était pour vous !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une île privée, parce que la Terre entière est trop petite</strong></h2>



<p>Ni Versailles, ni Las Vegas, ni même un stade de la NFL : Taylor Swift et Travis Kelce ont choisi de s’unir sur Swiftland, une île artificielle perdue en mer Adriatique, construite pour l’occasion et accessible uniquement sur invitation – ou en piratant un hélicoptère. L’endroit, aménagé comme un mélange entre un parc d’attractions Disney et un musée dédié à leur propre gloire, abritait une réplique de la scène du <em>Eras Tour</em>, un terrain de football en gazon synthétique (pour les entraînements matinaux de Travis) et un lac en forme de cœur, parce que la subtilité n’était clairement pas au programme. <em>« C’est comme si le château de la Belle au bois dormant et le Super Bowl avaient eu un enfant sous acide »</em>, murmurait un invité ébahi, un verre de champagne à 5 000 euros à la main.</p>



<p>L’île, louée pour une somme que même Jeff Bezos aurait trouvée indécente, était protégée par des drones et une équipe de sécurité aussi discrète qu’un concert de Kanye West. <em>« On nous a fait signer un accord de confidentialité avant même de monter dans le bateau »</em>, confiait une collègue journaliste people, encore sous le choc. <em>« Et bien sûr, il y avait des distributeurs automatiques de bagues en cristal* à chaque coin. Parce que, vous savez, au cas où on aurait oublié qu’on était au mariage du siècle. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La cérémonie : entre « Love Story » et un épisode de <em>Black Mirror</em></strong></h2>



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<iframe loading="lazy" title="King Of My Heart" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/5U7bF68xcRg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Officiée par Oprah Winfrey – parce que qui d’autre aurait pu tenir tête à ces deux monstres sacrés ? –, la cérémonie a duré près de quatre heures, soit la durée d’un concert de Taylor plus les prolongations d’un match serré. La mariée portait une robe signée Alexander McMercury* et X_Sneakers*, un mélange audacieux de cuir de football recyclé et de dentelle brodée de paroles de ses chansons. <em>« Un hommage à leur amour, mais aussi à leur empreinte carbone »</em>, ironisait un couturier parisien présent. Travis, lui, avait opté pour un smoking blanc (pour rappeler sa pureté d’âme, sans doute) et des chaussures customisées aux couleurs des Chiefs.</p>



<p>Le moment le plus émouvant ? L’échange des alliances. Travis a offert à sa promise une bague en platine incrustée de diamants et de morceaux de ballon de Super Bowl. <em>« Pour que tu n’oublies jamais d’où je viens »</em>, a-t-il chuchoté, sous les flashs des photographes émus. Taylor, jamais en reste, a glissé à son doigt une bague contenant une puce NFC donnant accès à tous ses masters inédits. <em>« Comme ça, tu pourras m’écouter même quand je ne serai pas là »</em>, a-t-elle déclaré, provoquant des sanglots dans l’assistance – et une crise existentielle chez les fans qui rêvaient de ces enregistrements depuis des années.</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les invités : un casting plus improbable que celui de <em>The Room</em></strong></h2>



<p>Si les mariages sont souvent l’occasion de réunir des familles, celui-ci a surtout servi à rassembler tous les egos de la planète. Passons en revue les têtes (plus ou moins) couronnées&#8230;</p>



<p>Vladimir Poutine, masqué (demandez pourquoi à la <a href="https://www.icc-cpi.int/fr/defendant/vladimir-vladimirovich-putin">Cour Pénale Internationale</a>) et accompagné de deux gardes du corps déguisés en serveurs, a dansé une valse sur <em>« Shake It Off »</em> avant de disparaître dans un nuage de mystère. <em>« Il a dit que c’était la première fois qu’il s’amusait depuis 2014 »</em>, rapportait un diplomate. Benjamin Netanyahou, tout aussi discret (demandez à la <a href="https://www.icc-cpi.int/fr/defendant/netanyahu">CPI</a>, c&rsquo;est la même raison), a offert un discours sur <em>« la résilience des couples face à l’adversité »</em>, avant de demander à Taylor si elle pouvait chanter en hébreu. <em>« Pour la paix au Proche-Orient »</em>, a-t-il précisé, mais son accent laissait planer un doute sur la paix (peace) ou la pisse (piss). Un réglage des appareils auditifs n&rsquo;a pas permis de départager les deux termes.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<p>Donald Trump, visiblement ravi d’être là malgré son mépris affiché pour Taylor, a passé la soirée à vanter <em>« le plus beau mariage depuis les siens »</em>, tout en glissant des cartes de visite à tous les milliardaires présents. Emmanuel Macron, jamais en reste, a posté 17 stories Instagram dans la soirée et a proposé à Taylor une Légion d’honneur. <em>« Pour services rendus à la culture française »</em>, a-t-il justifié, avant de se faire rappeler poliment que Taylor était américaine (contrairement à Pierre Samuel du Pont de Nemours qui avait la double nationalité&#8230;).</p>



<p>La palme de l’audace revient à Susuki, la chanteuse japonaise, qui en a <em>« marre d’être confondue avec Taylor »</em> (attention, humour compliqué). Elle est arrivée avec un T-shirt <em>« I’m not Taylor, bitch »</em> et a passé la soirée à distribuer des autocollants à son effigie. <em>« Au moins, comme ça, les gens feront la différence »</em>, a-t-elle expliqué, un sourire en coin.</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:33.33%">
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<iframe loading="lazy" title="Airi Suzuki - Japanese National Anthem (Rakuten SUPER Nighter) 2018.5.24" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/0K-5RkFEagc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Bien sûr, Beyoncé et Jay-Z étaient là, parce qu’un mariage de cette envergure sans le couple royal de la pop aurait été un sacrilège. <em>« Ils ont fait un duo surprise sur « Drunk in Love », puis Jay-Z a glissé à Travis : « T’as de la chance, moi j’ai dû épouser une reine. » »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les cadeaux : quand le kitsch rencontre la géopolitique</strong></h2>



<p>Les présents offerts aux jeunes mariés étaient à l’image de leur union : délirants, ostentatoires, et parfois carrément flippants.</p>



<p>Kim Jong-un, dans un geste de <em>« diplomatie gastronomique »</em>, a envoyé un missile balistique en forme de pets de nonne remplis de crème. <em>« Un clin d’œil à nos choux nationaux »</em>, aurait-il expliqué dans une carte jointe. Taylor, visiblement perplexe, a promis de <em>« le placer dans le salon, à côté du Grammy de l’Album de l’Année »</em>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>« Long live love, long live fame, long live the wedding that put the world to shame. »</em><br>Taylor Swift, probablement.</p>
</blockquote>



<p>Un industriel français, soucieux de représenter notre belle start-up nation appauvrie, a offert un cargo entier de grands crus, dont un Château Margaux 1945. <em>« Enfin un cadeau utile »</em>, a commenté Taylor, avant de demander si le vin était <em>« compatible avec un régime vegan »</em>.</p>



<p>Elon Musk, jamais en manque d’idées, a customisé une Tesla Cybertruck avec des haut-parleurs diffusant <em>« Cruel Summer »</em> en boucle. <em>« Pour que vous puissiez fuir les paparazzi en musique »</em>, a-t-il écrit. Travis, ravi, a immédiatement proposé une virée sur l’île. <em>« On va faire un tour ? »</em> <em>« Non. »</em></p>



<p>La NFL, quant à elle, a offert un terrain de football miniature en or massif. <em>« Pour jouer dans le jardin »</em>, a précisé le commissaire. <em>« Ou pour le fondre et en faire des bijoux »</em>, a rétorqué Taylor, pragmatique. Maurizio Cattelan a esquissé un sourire, pensif.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les réactions : entre extase collective et crise existentielle</strong></h2>



<p>Les fans, bien sûr, ont pleuré, hurlé, et promis de <em>« jamais se laver »</em> après avoir touché un bout de nappe du buffet. <em>« C’est le jour le plus beau de ma vie, même si je n’étais pas invitée »</em>, sanglotait Marie, 19 ans, devant son écran.</p>



<p>Les médias ont parlé de <em>« l’événement du siècle »</em>, <em>« un tournant dans l’Histoire de la culture »</em>, et <em>« une distraction bienvenue face à l’effondrement de la démocratie »</em>. Les psychanalystes y ont vu <em>« la matérialisation du complexe de la princesse moderne : à la fois victime et reine, fragile et toute-puissante »</em>. Les bookmakers, eux, donnaient déjà <em>« 3 contre 1 pour un divorce avant 2027 »</em> (il faut dire que le placage,  Travis sait faire).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’héritage : un 6 août 1945 bis, mais en plus glamour</strong></h2>



<p>Ce mariage restera dans les annales, au même titre que la chute du mur de Berlin ou l’invention du selfie. Déjà, les rumeurs vont bon train :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Netflix prépare un documentaire en quatre parties.</li>



<li>François Bayrou a proposé de remplacer un jour férié pour instituer le <em>« Jour de Taylor »</em>.</li>



<li>La NASA a annoncé qu’un astéroïde porterait désormais le nom <em>« Swift-Kelce 2025 »</em>.</li>
</ul>



<p><em>« C’était plus qu’un mariage, c’était un phénomène de société, une performance artistique, un coup de maître en communication… et surtout, une très bonne affaire pour l’économie du luxe »</em>, résumait un commentateur blasé, entre deux verres de champagne taxé à 15%.</p>



<p>Si l’Histoire se souvient de 2025, ce ne sera pas pour les élections, les crises climatiques ou les avancées scientifiques. Non, ce sera pour ce mariage, ce moment où une pop star et un tight end ont réussi l’exploit de rendre le monde entier jaloux, ému, et légèrement inquiet pour l’avenir de l’humanité.</p>



<p>(c) Ill. têtière : <a href="https://pixabay.com/fr/users/stocksnap-894430/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=image&amp;utm_content=2595862">StockSnap</a>, <a href="https://pixabay.com/fr//?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=image&amp;utm_content=2595862">Pixabay</a></p>



<p>* Ceci n&rsquo;est pas un <a href="https://pr4vd4.net/regie-publicitaire">placement de produit</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/mariage-taylor-swift-travis-kelce-evenement-historique-carnet-rose-202509.html">Pr4vd4 au mariage de Taylor Swift et Travis Kelce : un événement historique</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Chapeau de paille ou casquette ? Le choix de l&#8217;été</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Entre le chapeau de paille des influenceuses et la casquette des papas, le couvre-chef estival raconte nos appartenances, nos poses et nos contradictions</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/chapeau-paille-casquette-comment-choisir-couvre-chef-202507.html">Chapeau de paille ou casquette ? Le choix de l&rsquo;été</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Sous 35°, la tête devient une surface stratégique. Chapeau de paille ou casquette ? Chaque choix vous inscrit dans une carte sociale aussi lisible qu’un QR code de festival.</strong></p>



<p>La canicule ne pardonne pas. Elle assèche les gorges, dilate les tempes, et expose les crânes au jugement populaire. Alors on se couvre. Mais pas n’importe comment. Car ce qui trône sur votre tête n’est plus un simple accessoire de protection solaire. C’est une carte de visite. Un manifeste textile. Une déclaration sociale en rafia ou en coton bio. Votre couvre-chef, c’est vous. En version résumée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le chapeau de paille : filtre vintage ou imposture champêtre ?</h2>



<p>Prenons le chapeau de paille. Il flotte entre le charme suranné et l’algorithme Instagram. Il évoque le romantisme bucolique, les champs de lavande, les robes blanches longues et les shootings improvisés avec des fruits secs. Mais il est rarement là pour protéger. Trop léger, trop large, trop décoratif. Il s’envole au moindre mistral, se plie dans les valises, se tord sous les regards. Il est fragile, comme l’image qu’il veut renvoyer : naturelle mais filtrée, champêtre mais posée, simple mais à 95 euros sur un site qui vend aussi des tote bags en lin bio.</p>



<p>C’est le chapeau des influenceuses en quête d’authenticité sponsorisée. Le chapeau de paille dit : je suis proche de la terre, mais j’ai un code promo. Il est à la mode, mais seulement dans des contextes très précis : marchés provençaux, festivals « slow life », ou terrasses où l’on mange de la burrata à la cuillère en bois. Trop d’écart par rapport à ce décor, et il bascule dans le ridicule. Mis hors contexte, il fait touriste allemand à la plage de Palavas. L’entre-deux est instable. Comme la paille synthétique qui le compose souvent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La casquette : pragmatisme textile ou snobisme déguisé ?</h2>



<p>De l’autre côté, la casquette. Elle ne prétend à rien d’autre qu’à couvrir. Elle protège les yeux, les idées, les regrets de la veille. Elle est directe, brute, universelle. Elle dit : j’ai chaud, j’ai la flemme, mais je gère. C’est l’objet des papas en mode barbecue, des festivaliers qui dorment en van, des ados qui n’ont pas encore trouvé leur visage. Elle s’enfile, se jette, se perd. Parfois elle revient avec une odeur de bière tiède et de poussière. Mais elle reste fidèle. C’est un accessoire loyal, comme un ami d’enfance devenu chauffeur VTC.</p>



<p>La casquette, c’est aussi l’apanage du style normcore repêché par les influenceurs mode. Casquette blanche avec logo minimaliste, visière légèrement recourbée, positionnée au millimètre. Derrière l’apparente négligence se cache un doctorat en pose naturelle. Certains la portent à l’envers, façon années 90, pour faire croire à une rébellion. D’autres choisissent la version dad cap, sans comprendre que ce terme est une provocation générationnelle. Il y a ceux qui l’achètent à 7 euros dans une station-service, et ceux qui lâchent 180 pour une casquette Balenciaga en coton recyclé qui ne protège même pas de la pluie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chapeau ou casquette : que dit votre crâne de vos choix politiques ?</h2>



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<iframe loading="lazy" title="Joe Cocker - You Can Leave Your Hat On (Official Video) HD" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/hfgwrdYUQ2A?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Indiana Jones avait un chapeau. Il traversait les temples, les gouffres, les pièges, sans jamais le perdre. Car pour lui, le couvre-chef n’était pas une coquetterie. C’était l’aventure. À l’opposé, Peaky Blinders a réhabilité la casquette comme totem viril : celle qu’on ôte juste avant de casser des mâchoires. Entre les deux, il y a nous. Perdant notre casquette à vélo, écrasant notre chapeau dans le coffre, hésitant entre une visière de tennisman ou un bob collector de festival. Nous sommes l’intervalle entre les icônes et les fail vidéos.</p>



<p>Certaines casquettes coûtent plus cher qu’un loyer. Certaines pailles sont tressées à la main par des communautés que personne n’interroge. Derrière chaque choix, il y a une posture. La casquette, c’est mon armure urbaine. Mon chapeau, m’évite de tourner du chapeau. Ma tête, c’est mon festival.</p>
</div>
</div>



<p>Et quand on n’a ni l’un ni l’autre, on plisse les yeux, on se cache sous un tote bag, et on fait semblant d’aimer la chaleur comme un vrai. Mais on n’est plus dupe : même notre transpiration a un style.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/clashs-estivaux-medias-vacuite-mediatique-202508.html">Les clashs de l&rsquo;été</a> à lire sur Pr4vd4</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bronzer-bronzage-hale-parfait-plage-mer-montagne-arnaque-solaire-202507.html">Bronzer ou ne pas bronzer ? Le hale parfait est-il une arnaque solaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/poils-epilation-dictature-douce-revolte-velue-pas-poils-202507.html">Poils ou pas poils ? Epilation : dictature douce ou révolte velue ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/maillot-bain-une-piece-deux-pieces-comment-choisir-202507.html">Maillot une pièce ou deux pièces : comment choisir entre patriarcat et cellulite ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/glace-granite-symbolique-glace-ice-cream-italienne-sorbet-boules-202507.html">Glace ou granité : dites-moi ce que vous sucez et je vous dirai qui vous êtes</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tongs-sandales-comment-choisir-souffrir-liberer-orteils-202507.html">Tongs ou sandales : faut-il vraiment souffrir pour libérer ses orteils ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/climatisation-ventilateur-comment-choisir-canicule-202507.html">Climatisation ou ventilateur : comment choisir entre canicule et capitalisme ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/lunettes-soleil-oversize-aviateur-accessoire-mode-comment-choisir-202507.html">Lunettes de soleil oversize ou aviateur : miroir de l’âme ou CV de l’égo ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/barbecue-bbq-salade-composee-comment-choisir-202507.html">Barbecue ou salade composée : le repas d’été, nouveau champ de bataille identitaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/rose-spritz-comment-choisir-202507.html">Rosé ou Spritz : comment choisir ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/chapeau-paille-casquette-comment-choisir-couvre-chef-202507.html">Chapeau de paille ou casquette ? Le choix de l&rsquo;été</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bob-casquette-panama-que-choisir-ete-soleil-crane-liberte-surveillee-202508.html">Bob, casquette ou panama ? Le crâne en liberté surveillée</a></li>
</ul>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>(c) Ill. têtière : <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/photographie-de-femme-entouree-de-tournesols-1263986/">Andre Furtado</a></p>
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		<title>L’insulte médicale ou l’art perdu de penser</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/espece-autiste-tsa-insulte-medicale-202507.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 06:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Traité d'autiste péremptoirement, je retourne l'insulte comme un gant : satire d'une société qui pathologise ce qu'elle ne comprend pas</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/espece-autiste-tsa-insulte-medicale-202507.html">L’insulte médicale ou l’art perdu de penser</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Ce matin-là, comme tous les matins où je nourris l’erreur de consulter mes notifications, un parfait inconnu – ou un presque-connu, ce qui est pire – a eu la lumineuse idée de m&rsquo;étiqueter « autiste ». Pas dans le cadre d’une hypothèse diagnostique amicale ou d’un débat sur la neurodiversité. Non, dans la grande tradition des anathèmes de cour de récré : sèche, crue, balancée avec la grâce d’un tweet rageur écrit entre deux bouchées de kebab froid.</strong></p>



<p>J’aurais pu l’ignorer. Mais il se trouve que, malgré moi, cette appellation m’a remué. Non pas parce que je me suis senti insulté – j’ai survécu à <em>Matrix Reloaded</em>, je survivrai à ça – mais parce qu’il y a quelque chose d’à la fois dérisoire et tragiquement révélateur dans ce mot jeté comme une pierre molle. L’insulte, cette forme primitive d’herméneutique. Lacan disait que l’inconscient est structuré comme un langage ; X, lui, est structuré comme une insulte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Echapper au troupeau</h2>



<p>Être traité d’ »autiste », dans ce contexte, c’est se faire accuser de quoi, exactement ? D’être trop silencieux ? Trop direct ? Pas assez ironique ? Trop ironique ? Trop concentré ? Trop passionné par des trucs qui n’intéressent que moi ? Ne pas aimer le small talk ? Être mal à l’aise avec les conventions sociales aussi absurdes que les dialogues de <em>Emily in Paris</em> ? Autant dire : être une personne. Et si possible, une personne qui échappe un peu à la grammaire du troupeau.</p>



<p>J’ai donc été nommé. Classé. Pathologisé sur la place publique par un pseudo-freudien de bistrot, un petit foucaldien de sous-préfecture, qui m’a sans doute lu de travers (s’il a lu quoi que ce soit). Ce diagnostic sauvage est fascinant. Il en dit si peu de moi, et tellement de lui. D’abord, il témoigne d’une pauvreté conceptuelle tragique. L’insulte médicale est à la pensée ce que la perche à selfie est à l’art : une réduction de tout à son usage le plus bête. Ensuite, il dévoile un imaginaire à la fois hygiéniste et puéril, où la différence doit toujours être médicalisée, cataloguée, puis moquée. Le dissensus, l’écart, l’étrangeté : hop, un petit diagnostic et on peut continuer à manger des chips devant <em>Koh-Lanta</em>.</p>



<p>Je ne sais pas si je suis autiste. Peut-être. Et alors ? Est-ce une honte ? Une forme d’arrogance cognitive ? Une élégance marginale ? Est-ce un compliment involontaire ? Une manière oblique de dire que je ne rentre pas dans la norme molle, dans la médiocrité bavarde, dans le consensus des charcutiers de l’esprit ? Il y a quelque chose de profondément comique dans le fait de me jeter à la figure un terme qui, loin d’être une insulte, est devenu un enjeu politique, intellectuel, et affectif de première importance. Comme si, pour me blesser, il suffisait de nommer une autre forme de perception du monde. Comme si me dire « tu es autiste » revenait à dire « tu ne joues pas avec les mêmes règles que moi ». Et ça, c’est vrai. Mais ce n’est pas une insulte. C’est un constat d’échec de ta part, camarade.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sur ce, je vais recompter mes allumettes&#8230;</h2>



<p>Ce que ça convoque en moi ? D’abord une image de Dustin Hoffman qui compte les allumettes dans <em>Rain Man</em>, évidemment. Puis une collection de souvenirs d’école où l’insulte se confondait avec le mystère : celui qui ne parle pas est suspect, celui qui ne rit pas aux mêmes blagues est menaçant, celui qui comprend trop vite est inquiétant. Puis, plus profondément, une colère froide face à la paresse intellectuelle. À l&rsquo;absence totale d&rsquo;imagination dans la méchanceté.</p>



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<iframe loading="lazy" title="The Soup Dragons - I&#039;m Free (Official Video)" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/EVw7fzIP6cQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>La vraie insulte n’est jamais là où elle croit être. Dire à quelqu’un qu’il est autiste, ce n’est pas le blesser. C’est exhiber son propre inconfort face à ce qu’on ne comprend pas. C’est brandir son angoisse devant une altérité perçue comme inacceptable. C’est être, au fond, très très banal. Foucault l’aurait dit mieux : c’est la norme qui insulte, pas la pathologie.</p>



<p>Et puis, en quoi l’autisme serait-il une catégorie à mépriser ? Parce que les émotions sont différentes ? Parce que les codes sociaux ne sont pas intégrés selon les normes de la téléréalité ? Parce que les sensations sont plus intenses, les passions plus profondes, les mots plus précis ? J’ai envie de répondre : oui, je suis autiste, comme d’autres sont jansénistes ou membres d’un club de lecture sadien. C’est une façon d’habiter le monde. Une manière de dire non à la trivialité. Un refus des consensus débiles.</p>
</div>
</div>



<p>Finalement, cette « insulte » m’a offert un miroir. Non pas de moi, mais du regard social qui panique dès qu’on ne performe pas l’ordinaire. Elle m’a renvoyé à une certitude : je suis du côté de ceux qui ne jouent pas le jeu. Ceux qui n’applaudissent pas quand il faut. Qui ne rient pas pour faire semblant. Qui restent à table quand tout le monde part. Qui trouvent dans un caillou plus de beauté que dans une story Insta.</p>



<p>Ce que cette personne dit de moi en me traitant d’autiste ? Rien. Ce qu’elle dit d’elle-même ? Beaucoup. Elle dit son besoin de dominer par les mots, d’assigner par une psychiatrie imaginaire, de réduire l’autre à une anomalie commode. Elle dit sa petitesse, son vide. Elle dit surtout ceci : elle ne sait pas penser sans agresser.</p>



<p>J’en fais un article. Elle, un tweet. Chacun son style.</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>(c) Ill. têtière : <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/conceptuel-illustration-tumbling-autisme-8378752/">Tara Winstead</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/espece-autiste-tsa-insulte-medicale-202507.html">L’insulte médicale ou l’art perdu de penser</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<item>
		<title>Rosé ou Spritz : comment choisir ?</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/rose-spritz-comment-choisir-202507.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Rosé ou spritz ? L’été ne pardonne pas les faux pas liquides. Chaque verre devient un manifeste social...</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/rose-spritz-comment-choisir-202507.html">Rosé ou Spritz : comment choisir ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Couleur pastel ou orange fluo, goût flou ou calibré, camping ou rooftop : le verre de l’été ne désaltère plus, il vous géolocalise. Santé ?</strong></p>



<p>Orange chimique, fine bulle, glaçon calibré. Le Spritz, c’est l’Italie fantasmée par celles et ceux qui n’en parlent pas la langue mais savent dire « cin cin ». C’est une boisson conçue pour les feeds Instagram, les terrasses où l’on boit en diagonale, et les gens qui n’ont pas chaud parce qu’ils ne transpirent pas — ils <em>brillent</em>.</p>



<p>C’est la dolce vita version algorithme : une esthétique Pinterest, un moodboard liquide, un apéritif qui vient avec son propre <em>branding</em>. On ne sert pas un spritz : on le compose. Et on le photographie avant d’y toucher.</p>



<p>Mais attention : pas n’importe quel Spritz. Le bon Spritz, c’est 3-2-1 :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>3 doses de Prosecco,</li>



<li>2 d’Apérol,</li>



<li>1 d’eau gazeuse.</li>
</ul>



<p>Sauf si vous remplacez le Prosecco par du mousseux — auquel cas vous êtes probablement fauché (et vos amis le savent). Ou si vous remplacez l’Apérol par de la liqueur de sauge — auquel cas vous êtes sûrement mixologue, parisien, et insupportable. (Oui, le Spritz St-Germain existe : 6 cl de St-Germain, 6 cl de Prosecco, 6 cl d’eau gazeuse, un quartier de citron. Idéal pour ceux qui trouvent l’Apérol « trop mainstream ».)</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rosé, c’est mon péché, putaaaiiin !</h2>



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<iframe loading="lazy" title="CHEVALIER ET LASPALES   Pizza Pomme de Terre  Le Pomaçon" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/vpw3HBv1X5g?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Et puis, il y a le rosé. Vin bâtard, souvent trop froid, parfois trop sucré, toujours vaguement mystérieux. On ne le choisit pas : on l’ouvre. Il n’a pas de recette, pas de géométrie, pas de rituel. Le rosé est libre. Sauvage. Il s’invite dans les glacières, coule à flot au camping, se boit au verre en plastique entre deux merguez, ou en « piscine » dans des bars climatisés où le bon goût meurt lentement.</p>



<p>Il ne prétend pas. Il ne promet rien. Et souvent, il déçoit — mais on l’aime quand même. Parce qu’il est là. Disponible. Parce qu’on peut y noyer un citron sans que personne ne crie à la trahison œnologique. Parce qu’il colle aux lèvres comme un souvenir de soirée floue. Parce qu’il nous rappelle ce que le spritz ne sera jamais : un vrai moment qui transpire.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Spritz : goût calibré, vie calibrée</h2>



<p>Le spritz, lui, a un goût précis. Chimique, presque rassurant. Il ne surprend jamais. Il est le McDo des cocktails : tu sais ce que tu vas avoir, peu importe la ville, le bar, le prix. Il est standardisé, comme la playlist de la terrasse où tu le bois.</p>



<p>Et c’est peut-être pour ça qu’il plaît : parce qu’il donne l’illusion d’un été <em>maîtrisé</em>. C’est <strong>Emily in Paris</strong> dans un verre. Une série sur la légèreté qu’on n’a plus, un apéro qui dit « je suis encore jeune », « je suis encore frais », « je suis encore photogénique ». Un <em>emoji orange avec des glaçons</em>, liquide.</p>



<p>D’ailleurs, 82 % des buveurs de spritz ont un compte Pinterest*. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Rosé : le goût de l’inconnu (et parfois de la crevasse nasale)</h2>



<p>Le rosé, lui, est une loterie. Chaque bouteille est un test : tiendra-t-elle la route, ou va-t-elle exploser le palais comme un bonbon au Destop ? C’est le seul vin dont on n’attend rien, mais dont on espère tout. Son goût, c’est la roulette russe des papilles. Légèrement métallique, parfois boisé, souvent sucré, rarement transcendant.</p>



<p>Mais voilà : il fait partie du décor. On l’achète comme on achète un sac de glaçons. On ne le met pas en scène. On le vide. Il n’est pas <em>glamour</em>, il est <em>vécu</em>. Il ne « match » pas avec votre tenue, il se mélange avec votre sueur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mon verre, c’est mon moodboard (et mon alibi)</h2>



<p>Car ce que vous buvez ne dit plus si vous avez soif. Ça dit <em>qui vous êtes</em>. Le Spritz est un outil de communication. Il envoie un message : <em>je suis solaire, mais urbain</em>. Le rosé, lui, dit autre chose : <em>je n’ai pas le temps de poser pour une story, j’ai soif et j’ai chaud</em>.</p>



<p>D’un côté, on « sirote ». De l’autre, on « trinque ». D’un côté, on élève le verre comme un trophée. De l’autre, on le remplit à la louche. D’un côté, c’est Campari, Mad Men, le cocktail codifié. De l’autre, c’est Desperate Housewives, Jacqueline en claquettes, et les apéros qui durent huit heures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rosé ou spritz : choisir, c’est se situer</h2>



<p>Alors, faut-il trancher ? Oui. Car derrière chaque gorgée, il y a une appartenance. Le rosé, c’est la France d’en bas qui monte en température. Le spritz, c’est la ville qui fait semblant de vivre l’été. Le rosé coule, le spritz s’assemble. Le rosé pardonne. Le spritz juge.</p>



<p>Mais au fond, peu importe : à 14h sous 38°, <strong>les deux donnent mal à la tête</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/clashs-estivaux-medias-vacuite-mediatique-202508.html">Les clashs de l&rsquo;été</a> à lire sur Pr4vd4</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bronzer-bronzage-hale-parfait-plage-mer-montagne-arnaque-solaire-202507.html">Bronzer ou ne pas bronzer ? Le hale parfait est-il une arnaque solaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/poils-epilation-dictature-douce-revolte-velue-pas-poils-202507.html">Poils ou pas poils ? Epilation : dictature douce ou révolte velue ?</a></li>



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</ul>



<p>(c) Ill. têtière : <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/rhume-froid-alcool-barre-128242/">Markus Spiske</a></p>



<p><strong>Aux pisse-vinaigre et juristes à deux balles</strong> : cet article est une parodie, un clin d&rsquo;oeil, un pastiche (comme souvent ici&#8230;). Il ne fait donc pas l&rsquo;apologie de l&rsquo;alcool. Pas plus qu&rsquo;un sujet « slip ou caleçon ? » ferait l&rsquo;apologie du textile.</p>



<p>* Ce chiffre est inventé, mais on y croit tous.</p>
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		<title>Climatisation ou ventilateur : comment choisir entre canicule et capitalisme ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Quand le mercure grimpe, nos appareils de refroidissement deviennent nos totems idéologiques. Entre clim’ glaciaire et ventilo poussif, chacun sue selon sa classe</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Clim’ ou ventilo : luxe glacé ou rafraîchissement sonore ? Derrière le choix, une lutte des classes en short. L’été, c’est Mad Max version écolo chic.</strong></p>



<p>Elle ronronne doucement, répand un souffle polaire et vous transforme en glaçon avec un petit goût de culpabilité : la climatisation, c’est l’arme blanche des élites urbaines. Une promesse de fraîcheur à toute heure, même en pleine pénurie d’eau potable. On y accède comme à un club privé — open space climatisé, SUV hybride à 21°C intérieur, chambre d’hôtel 4 étoiles façon grotte nordique.</p>



<p>Mais ce confort glacial a un prix : 500 kilowattheures pour que vos pieds n’aient pas l’impression de cuire. Et la petite promo de l’été ? Une clim’ achetée, une sinusite offerte. Variante COVID-friendly : clim’ + coworkers = partage de germes équitable. La climatisation, c’est un peu comme une Rolls-Royce du froid : impressionnante, coûteuse, et inutile si vous êtes mort.</p>



<p>Les plus téméraires (ou les plus désespérés) osent même la clim à domicile, quitte à trouer un mur porteur et insulter les voisins. Le soir, ils dorment dans un cocon à 18°C en juillet, persuadés que Greta Thunberg ne les voit pas. Spoiler : <em>Greta omnia videt</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le ventilo, c’est ma méditation en sueur</h2>



<p>En face, il y a les autres. Ceux qui ont connu la débrouille, les gouttes dans le dos, les draps collants. Ceux qui vivent dans une chambre à 38°C, avec pour seul allié un ventilateur de 1997 dont le bruit évoque une turbine d’Airbus mal entretenue. Ceux pour qui la clim’, c’est le rêve bourgeois d’un autre monde, celui où l’électricité ne coûte pas un SMIC par mois.</p>



<p>Le ventilo, c’est la philosophie du mouvement lent : il ne refroidit rien, il remue l’air chaud avec une élégance toute méditative. Une sorte de Qi Gong mécanique, une danse sacrée entre les pales et l’illusion du frais. C’est aussi le bruit : régulier, lancinant, thérapeutique. Un ASMR de l’effort minimal. Le souffle du peuple.</p>



<p>Dans Mad Max, il n’y avait pas de clim. Juste des ventilateurs, en métal rouillé, accrochés à des carcasses de Ford. Le ventilo, c’est la résistance. L’anti-clim. Le manifeste du survivant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La lutte des classes design</h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
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<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Ventilator Blues" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/SoxTSRV6XSc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Puis vient le twist technoïde : le ventilateur haut de gamme. Celui sans pales. Celui qui coûte 500 euros. Celui que vous croisez dans les pubs où tout le monde est blanc, riche et en lin bio de Doudeville. D***n (pas de <a href="https://pr4vd4.net/regie-publicitaire">placement produit</a> gratos) a fait du vent un objet de luxe. <em>Tu veux du souffle ? Paye le prix.</em></p>



<p>Ce n’est plus un ventilo, c’est une sculpture d’art contemporain. Il ne ventile pas, il <em>exprime</em> l’air. Il ne brasse pas, il <em>élève</em> l’atmosphère. Le bruit ? A remplacé par un léger <em>pshhhht</em> de spa zen. Le commun des mortels sue. Le possesseur de Dyson respire dans un nuage de lavande moléculaire.</p>



<p>Mais à ce prix-là, ne vaudrait-il pas mieux acheter un billet pour la Norvège et passer l’été dans un fjord ? Ah non, l’avion pollue ! Oups.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Open space glacé vs sieste sous un arbre</h2>



<p>Dans les grandes entreprises, la clim règne en tyran thermodynamique. Le salarié n’a pas le choix : en open space, tu mets un pull en juillet ou tu fais la grève. Et encore, même les syndicats n’osent pas affronter la cellule froide du 3e étage. C’est une cryogénie volontaire. Certains espèrent qu’on les réveillera quand les réunions inutiles auront disparu.</p>



<p>À l’inverse, les influenceurs écolos (de préférence en Ardèche, dans un hamac) prônent la sagesse millénaire : boire de l’eau tiède, manger léger, fermer les volets et méditer à la chaleur du monde. En d’autres termes : crame en silence. Les plus radicaux dorment au sol, recouverts de draps mouillés, invoquant les anciens dieux de la fraîcheur perdue.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Star Wars, Friends et le paradoxe thermique</h2>



<p>La clim’, c’est le côté obscur. L’Empire. Le confort sans conséquences apparentes. Le Dark Vador du quotidien, soufflant son haleine glacée sur des salariés asservis. Le ventilo, lui, c’est Luke sur Tatooine : naïf, souffrant, mais libre. Jusqu’à la coupure de courant.</p>



<p>Et dans cet enfer thermique, chacun cherche son totem. Joey Tribbiani, torse nu dans son canapé, ventilateur collé au visage, résume une vérité simple : il fait trop chaud, et il s’en fout. L’élégance n’est plus de mise. La clim’ est une guerre de tranchées silencieuses ; le ventilo, une révolution de salon.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Suer n’est plus une fatalité, c’est un choix politique</h2>



<p>Vous pensiez que le frais était une affaire de météo ? Erreur. C’est une affaire de morale, de classe, de design. Êtes-vous climatisé ou ventilé ? Êtes-vous pingouin de bureau ou lama de la ZAD ? Acceptez-vous de ruiner la planète pour ne pas sentir sous les bras ? Ou préférez-vous vous liquéfier avec panache (et sans bière) ?</p>



<p>Clim’ ou ventilo ? C’est l’éternel dilemme : confort ou conscience, sinusite ou insomnie, D***n (pas de <a href="https://pr4vd4.net/regie-publicitaire">placement produit</a> gratos, bis) ou daron. En 2025, même rafraîchir ses aisselles devient un choix existentiel. Le frais n’a jamais été aussi chaud.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/clashs-estivaux-medias-vacuite-mediatique-202508.html">Les clashs de l&rsquo;été</a> à lire sur Pr4vd4</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bronzer-bronzage-hale-parfait-plage-mer-montagne-arnaque-solaire-202507.html">Bronzer ou ne pas bronzer ? Le hale parfait est-il une arnaque solaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/poils-epilation-dictature-douce-revolte-velue-pas-poils-202507.html">Poils ou pas poils ? Epilation : dictature douce ou révolte velue ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/maillot-bain-une-piece-deux-pieces-comment-choisir-202507.html">Maillot une pièce ou deux pièces : comment choisir entre patriarcat et cellulite ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/glace-granite-symbolique-glace-ice-cream-italienne-sorbet-boules-202507.html">Glace ou granité : dites-moi ce que vous sucez et je vous dirai qui vous êtes</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tongs-sandales-comment-choisir-souffrir-liberer-orteils-202507.html">Tongs ou sandales : faut-il vraiment souffrir pour libérer ses orteils ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/climatisation-ventilateur-comment-choisir-canicule-202507.html">Climatisation ou ventilateur : comment choisir entre canicule et capitalisme ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/lunettes-soleil-oversize-aviateur-accessoire-mode-comment-choisir-202507.html">Lunettes de soleil oversize ou aviateur : miroir de l’âme ou CV de l’égo ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/barbecue-bbq-salade-composee-comment-choisir-202507.html">Barbecue ou salade composée : le repas d’été, nouveau champ de bataille identitaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/rose-spritz-comment-choisir-202507.html">Rosé ou Spritz : comment choisir ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/chapeau-paille-casquette-comment-choisir-couvre-chef-202507.html">Chapeau de paille ou casquette ? Le choix de l&rsquo;été</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bob-casquette-panama-que-choisir-ete-soleil-crane-liberte-surveillee-202508.html">Bob, casquette ou panama ? Le crâne en liberté surveillée</a></li>
</ul>



<p>(c) Ill. têtière : Photo de <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/ventilateurs-d-echappement-industriels-rouges-et-bleus-416423/">Pixabay</a></p>
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		<title>Le 14 juillet, fête nationale du marronnier</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-breves/defile-14-juillet-fete-nationale-marronnier-202507.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ch4ud l’infø]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[militaire]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Chaque 14 juillet, la République se rejoue elle-même en boucle : avions, chars, présidence souriante et sécurité bétonnée. Un défilé de certitudes.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/defile-14-juillet-fete-nationale-marronnier-202507.html">Le 14 juillet, fête nationale du marronnier</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Ce 14 juillet, la République donne rendez-vous à elle-même. Uniformes impeccables, avions rugissants, parterre d’invités triés sur le volet : le défilé du 14 juillet, événement républicain par excellence, offre à la France un miroir de ses forces, de ses symboles, de son indéfectible attachement aux figures de l’ordre. Et aux rituels.</strong></p>



<p>Cette année encore, le ciel matinal de Paris s’ouvre au vrombissement des hélicoptères. Le traditionnel défilé du 14 juillet, réglé comme du papier à musique, déroule son cérémonial millimétré entre l’Arc de Triomphe et la place de la Concorde. Le parcours et l’horaire du défilé demeurent inchangés, assurant à la mémoire nationale un point de fixation aussi stable que symbolique.</p>



<p>En tribune, le président de la République salue avec solennité les unités à pied, les engins blindés, les escadrons à cheval. Le président fait très bon accueil à la nation invitée, aux invités d’honneur, à ses homologues venus partager le prestige martial de la patrie des droits de l’homme. À ses côtés, la première dame très en beauté, comme à son habitude, incarne avec raffinement ce subtil équilibre entre gravité protocolaire et sourire républicain.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Du sol au ciel, l’excellence française en mouvement</strong></h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
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<iframe loading="lazy" title="Renaud - Hexagone" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/v9j7oWUuH18?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Sous les applaudissements discrets mais réguliers, défilent les corps d’armée et leur spécificité. L’armée de terre et ses chars, ses VAB, ses engins à chenilles savamment alignés. L’armée de l’air, ses Mirage et Rafale, et bien sûr, la prestation de haut vol de la Patrouille de France, déposant dans le ciel parisien un panache tricolore d’une géométrie presque émotive. Les marins, les commandos, les bérets verts, les pompiers de Paris, les gendarmes mobiles défilent en ordre impeccable. Sans oublier, comme chaque année, le pas cadencé des légionnaires, toujours en queue de cortège, toujours à contre rythme, toujours spectaculaires.</p>



<p>Les unités civiles, les jeunes en Service national universel, les cadets, les représentants de la sécurité civile, ont aussi droit à leur moment de gloire nationale ; une présence discrète mais symbolique, signe de la continuité républicaine et du lien entre armée et jeunesse.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une vitrine technologique et politique</strong></h2>



<p>Quelques nouveautés technologiques ou militaires sont présentées cette année, même si, pour des raisons de confidentialité évidente, seules quelques bribes nous sont communiquées. À l’heure des conflits internationaux, leur simple présence suffit à affirmer la puissance de la France, sa capacité de réponse, son engagement dans les mutations stratégiques du monde contemporain.</p>



<p>Au-delà de la performance militaire, le défilé ce cet année est aussi un message diplomatique. Il rappelle l’ancrage européen et atlantiste de la France, il célèbre des coopérations, des solidarités, des fidélités. Le protocole accompagnant le défilé témoigne de cette mise en scène complexe de la République et de ses alliances.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Paris sous haute surveillance</strong></h2>



<p>La sécurisation du périmètre, une fois encore, est à la hauteur de l’événement. Des Champs-Élysées à la Concorde, tout est bouclé, filtré, survolé. Un dispositif exceptionnel, véritable dôme de fer au-dessus de la capitale, empêche toute intrusion et rassure autant qu’il rappelle la réalité des menaces. Certes des incivilités (voitures incendiées, violences envers les forces de l&rsquo;ordre&#8230;) ont été constatées, mais restent en diminution, principalement grâce à un arsenal de mesures récemment prises par  le Gouvernement.</p>



<p>La nation est là, spectatrice fidèle. Alignée sur les trottoirs, penchée aux fenêtres, rivée aux écrans. Elle regarde passer l’Histoire et sa mise en scène annuelle. La République se regarde défiler, en uniforme et en silence.</p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p><strong>Note d&rsquo;utilisation de cet article</strong> : cet article est éternel. Il concerne le défilé du 14 juillet de cette année, des années suivantes, des années précédentes. Il est l&rsquo;illustration de la vacuité informationnelle des marronniers, recyclant sans fin des thèmes stériles pour combler le vide d&rsquo;une actualité prévisible, tout en flattant notre goût pour la répétition. Dossier sur Pr4vd4 : <em><a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/marronniers-permanents-information-repetition-vide-201508.html">Les marronniers permanents</a></em>.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/defile-14-juillet-fete-nationale-marronnier-202507.html">Le 14 juillet, fête nationale du marronnier</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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