Bruxelles en a marre de se faire balader comme un vulgaire fichier Excel piraté ! Devant le dernier coup de pression de l’administration Trump, qui menace de couper l’accès des Européens aux précieuses technologies américaines (GPS, microprocesseurs, réseaux sociaux et, horreur absolue, Amazon !), la Commission européenne a décidé de prendre le taureau par les cornes… ou au moins de lui tirer la langue. Objectif : bâtir un plan de riposte digne des plus grands stratèges. Enfin, façon Bruxelles.
Plan A : Retour au Moyen Âge numérique
Puisque l’Europe est totalement dépendante des géants de la tech US, la première solution envisagée par la Commission est radicale : et si on revenait à l’âge de pierre (ou au minitel, ce qui est presque pareil) ?
Ainsi, un projet de « dégooglisation » totale des institutions européennes est à l’étude. Les fonctionnaires de Bruxelles planchent sur la mise en place d’un système de navigation basé sur des pigeons voyageurs, des cartes Michelin et une formation express au maniement du sextant pour les citoyens égarés. Quant aux réseaux sociaux, l’UE proposerait un retour aux bases avec des panneaux d’affichage dans les rues, des débats politiques dans les cafés et des courriers rédigés sur papier recyclé (pour sauver les apparences écolos).
Plan B : Le grand remplacement technologique made in Europe
La seconde option consiste à créer nos propres outils. Et tant pis si ça demande trente ans et un budget équivalent au PIB du Luxembourg ! Ainsi, l’UE prévoit de relancer un projet de microprocesseur 100% européen. Nom de code : « La Puce Gauloise ». Un prototype aurait déjà été testé et afficherait une performance fulgurante permettant de lancer une page web en… douze minutes.
Dans la même veine, Bruxelles propose de créer son propre réseau social : « FaceBouquins », une plateforme exclusivement réservée aux débats philosophiques et aux photos de fromages AOP. De son côté, le GPS européen Galileo serait rebaptisé « Gérard », afin de se donner une image plus accessible et touchante. Un premier test aurait permis de guider un touriste allemand depuis Bruxelles jusqu’à Berlin… en passant par la Suisse. Un détail.
Plan C : Le chantage inversé
Puisque Trump nous menace, l’Europe pourrait aussi contre-attaquer avec ses propres armes. Bruxelles songerait ainsi à suspendre ses exportations de produits dont les Américains ne peuvent se passer : le camembert non pasteurisé, les Renault Clio en boîte manuelle, les films d’auteur où il ne se passe rien et où tout le monde est triste, ou encore les championnats du monde de pétanque.
Autre mesure de rétorsion : l’interdiction pure et simple de Netflix en Europe. Exit les séries américaines ! À la place, les Européens seraient contraints de visionner en boucle Derrick et Plus belle la vie. Une arme de dissuasion massive qui pourrait faire céder Washington en moins de 48 heures.
Plan D : Faire semblant d’agir et attendre que ça passe
Enfin, dernière option et sans doute la plus réaliste : ne rien faire du tout. Après tout, l’Europe est passée maître dans l’art de rédiger des rapports, organiser des réunions et publier des communiqués qui n’engagent à rien. Avec un peu de chance, Trump sera trop occupé à se battre avec Elon Musk sur Twitter pour vraiment mettre sa menace à exécution.
D’ici là, la Commission continue de réfléchir. Doucement. Très doucement.

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