Pølitique

Bruno Retailleau, entre boxe, MMA, polar et valises

Bruno Retailleau quitte (peut-être) l’Intérieur pour mieux régner sur LR. Entre l’envie de boxer Ciotti, d’écrire un livre avec Bardella ou de se lancer dans le MMA politique…

Bruno Retailleau quitte (peut-être) l’Intérieur pour mieux régner sur LR. Entre l’envie de boxer Ciotti, d’écrire un livre avec Bardella ou de se lancer dans le MMA politique…

Bruno Retailleau quitte (peut-être) l’Intérieur pour mieux régner sur LR. Entre l’envie de boxer Ciotti, d’écrire un livre avec Bardella ou de se lancer dans le MMA politique, le Vendéen hésite. Et si son vrai combat était contre lui-même ?

Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur en sursis, range ses dossiers et sort ses gants. Après la motion de censure, le voici face à un dilemme cornélien : sauver Les Républicains, envoyer Ciotti en KO technique, ou se reconvertir dans la littérature d’extrême droite avec l’aide du ghostwriter de Jordan Bardella. Chronique d’un départ qui sent la poudre, le ring et le papier à en-tête.

Je pourrais vous parler de la motion de censure, de ce 8 septembre qui sonne comme un glas pour le gouvernement Bayrou, ou de mes dossiers migratoires inachevés. Mais à quoi bon ? Ce qui m’intéresse, c’est l’après. Parce que moi, Bruno Retailleau, je ne suis pas du genre à pleurer sur mon sort. Je suis du genre à préparer le prochain round.

Je ne suis pas un ministre, je suis un survivant (et accessoirement un Vendéen têtu)

Depuis que j’ai atterri place Beauvau, j’ai l’impression d’être le dernier rempart entre la République et le chaos. Sauf que le chaos, parfois, il s’appelle Éric Ciotti. Ou Laurent Wauquiez. Ou même… moi-même.
Ciotti ou moi : qui va rester debout ?

Éric Ciotti, ce Niçois qui croit dur comme fer qu’il peut sauver LR en copinant avec le RN, c’est un peu mon sparring-partner attitré. Un jour, je lui dis qu’il va trop loin. Le lendemain, il me répond en signant un accord avec Bardella. Alors, je me dis : Bruno, soit tu le butes politiquement, soit tu l’envoies en stage de survie en Vendée. A marée haute avec de la houle cyclonique.

Mais attention, je ne suis pas un violent. Enfin, pas physiquement. Pas encore. Parce que avouons-le : après des années à gérer les crises, les manifestations et les egos surdimensionnés de LR, un bon uppercut dans un ring de MMA, ça ferait du bien. Retailleau vs. Ciotti : le choc des titans – ça ferait un bon pay-per-view, non ?

Wauquiez, Bardella et moi : le trio infernal (ou le trio comique ?)

Laurent Wauquiez, c’est mon double maléfique. Lui, il veut être président de la Région, de LR, et accessoirement de la France. Moi, je veux juste que LR survive jusqu’à 2027. Quant à Jordan Bardella… ce gamin a un ghostwriter, moi j’ai des idées. Alors pourquoi ne pas co-écrire un livre ? Comment j’ai sauvé la droite (ou pas) – un best-seller assuré.

Imaginez le pitch : un Vendéen pur jus et un jeune loup du RN unissent leurs plumes pour raconter comment ils ont (presque) évité l’apocalypse politique. Spoiler : ça finit mal.

Le MMA politique : mon prochain combat

Quand on m’a proposé le ministère de l’Intérieur, j’ai dit oui sans hésiter. Mais aujourd’hui, je me demande si je ne devrais pas troquer mon costume contre un short de combat. Après tout, la politique, c’est comme le MMA : il faut savoir encaisser, contre-attaquer, et parfois, faire semblant de ne pas avoir mal.

Et puis, entre deux rounds, je pourrais enfin régler mes comptes. Avec Ciotti. Avec Wauquiez. Avec tous ceux qui pensent que LR est un parti et pas une cour de récré.

2027 : présidentielle ou retraite anticipée en Vendée ?

Je pourrais rester à l’Intérieur, bien sûr. Faire semblant de croire que Bayrou a encore un plan. Mais à quoi bon ? Les Français ont déjà leur avis : pour eux, LR, c’est soit un parti zombie, soit un club de boxe.
Alors, je prépare mes valises. Pas pour fuir, non. Pour mieux revenir. Parce qu’en 2027, il faudra bien quelqu’un pour représenter la droite. Et si ce quelqu’un, c’est moi ? Même si, entre nous, j’ai parfois l’impression d’être le dernier mohican d’un parti en Bern classé aux Monuments Historiques.

Et si je partais… pour mieux revenir ?

La vraie question, c’est : qu’est-ce que je fais de mon temps libre ? Écrire un polar spaghetti avec Bardella ? Lancer une chaîne YouTube Retailleau dézingue ? Ou simplement rentrer en Vendée, boire un coup de pineau (simple flic), et attendre que tout ça se tasse ?

Une chose est sûre : je ne partirai pas sans un dernier coup d’éclat. Un discours. Un livre. Un uppercut. Peu importe. L’important, c’est que l’on parle de moi.

Si vous ne me voyez plus après le 8 septembre, c’est que je suis soit en train de boxer Ciotti, soit en train de négocier les droits d’adaptation de ma vie avec Netflix. Spoiler : la fin est ouverte.

Les valises du 8 septembre sont à lire sur Pr4vd4.net

(c) Ill. têtière : inna mykytas, Pixabay

La bonne pub sur Pr4vd4.net

Commentez cet article de Pr4vd4

Connectez-vous ou inscrivez-vous pour commenter => Se connecter ou s inscrire sur Pr4vd4

Leave a Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

To Top