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	<title>Archives des femme - Pravda - pr4vd4</title>
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	<description>La vérité de l information ! Quoique...</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Oct 2025 13:28:51 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des femme - Pravda - pr4vd4</title>
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	<item>
		<title>Tired Girl Makeup : t’as la tronche fatiguée, chérie !</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tired-girl-makeup-generation-fatigue-maquillage-202510.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anna L.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Le "tired girl makeup" érige la fatigue en esthétique : cernes sublimés, traits froissés et maquillage qui bave deviennent manifeste culturel</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tired-girl-makeup-generation-fatigue-maquillage-202510.html">Tired Girl Makeup : t’as la tronche fatiguée, chérie !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Lassée de la perfection cosmétique, une génération brandit ses cernes comme manifeste. Le maquillage de la fatigue assumée devient arme culturelle.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">La revanche des cernes</h2>



<p>Pendant des décennies, l’industrie de la beauté a construit un arsenal de camouflage : anticernes, patchs rafraîchissants, fonds de teint au silicone lissant. La fatigue devait être éradiquée, signe honteux de vieillissement, de mauvaise <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bien-etre-sport-sante-genre-imaginaires-populaires-ce-que-disent-propos-de-cafe-du-commerce-202505.html">hygiène de vie</a>, voire d’<a href="https://pr4vd4.net/?s=travail">incompétence professionnelle</a>. Puis TikTok a retourné le stigmate. Le « tired girl makeup » ne cache plus, il souligne. Un smoky eye qui bave, des rougeurs suggérées au blush, une peau volontairement froissée : l’« épuisement » devient une esthétique.</p>



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<h2 class="wp-block-heading">L’ombre de mercredi</h2>



<p>Jenna Ortega en héroïne gothique de la série <em>Wednesday</em> a ouvert la voie, offrant à l’épuisement chic un visage mondial. Son maquillage volontairement blafard a légitimé l’idée que la fatigue n’est plus une déficience, mais une intensité. L’icône fatiguée devient plus crédible que la poupée parfaite, plus incarnée que la <em>clean girl</em> siliconée. Lily-Rose Depp ou Emma Chamberlain prolongent cette mythologie de la beauté en creux : séduire sans masquer le manque de sommeil, afficher l’imperfection comme un accessoire de vérité.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Société exténuée, esthétique exténuante</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<p>Le succès du « tired girl makeup » dépasse l’effet viral. Il traduit une fatigue civilisationnelle. Précarité émotionnelle, anxiété climatique, hyper-connexion, injonction à la productivité infinie : nos visages sont les palimpsestes de ces forces. Le maquillage n’invente pas la lassitude, il l’exhibe comme un cri social, une manière de dire : nous n’avons plus l’énergie de simuler l’innocence fraîche et radieuse. Hannah Baxter, dans <em>Marie Claire</em>, parle de cernes comme d’une armure contemporaine, un signe que les assauts politiques et psychiques nous laissent sans fard.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le désordre comme arme, l&rsquo;éphémère comme certitude</h2>



<p>Ce maquillage fatigué est un geste féministe. Non pas en proclamant un slogan, mais en retournant l’outil le plus normatif de la culture visuelle — le make-up — en terrain de sabotage. On retrouve ici le goût postmoderne pour l’anti-style, l’exploration du laid comme miroir du réel. C’est le prolongement de la révolte punk contre les coiffures sages, ou du grunge contre le brushing laqué. On ne « réussit » plus son maquillage, on le rate avec méthode.</p>



<p>Les laboratoires de tendances rappellent que cette vague passera. Déjà, le cycle de la beauté digère ses propres contestations : après l’apologie des pores dilatés viendra peut-être le retour du « flawless skin » algorithmique. Mais le « tired girl makeup » aura marqué une brèche : l’idée qu’on peut, pour une saison au moins, brandir ses cernes comme une bannière. Dans la contemporanéité où la fatigue est universelle, ce maquillage est à la fois symptôme et satire.</p>
</div>



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<p></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tired-girl-makeup-generation-fatigue-maquillage-202510.html">Tired Girl Makeup : t’as la tronche fatiguée, chérie !</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les visages de Frida Kahlo, des miroirs pour nos fractures</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/frida-kahlo-visages-miroirs-fractures-202509.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Les autoportraits de Frida Kahlo, miroirs de nos fractures, mêlent douleur, identité et symboles mexicains</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/frida-kahlo-visages-miroirs-fractures-202509.html">Les visages de Frida Kahlo, des miroirs pour nos fractures</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Frida Kahlo ne peint pas des portraits, elle peint des confessions. Ses autoportraits, saturés de couleurs vives et de symboles bruts, sont des miroirs où se reflètent nos propres blessures, nos désirs, nos contradictions. À travers ses toiles, l’artiste mexicaine nous tend un éclat de verre brisé : qu’y voyons-nous ? Une exploration poétique pour les amateurs d’art, où chaque visage de Frida devient une porte vers l’âme humaine.</strong></p>



<p>Frida Kahlo (1907-1954) n’a jamais peint pour plaire. Ses autoportraits, qui constituent près d’un tiers de son œuvre, ne sont pas des exercices de vanité, mais des journaux intimes où chaque coup de pinceau raconte une fracture. Souffrant dès l’enfance de la poliomyélite, puis d’un accident de bus à 18 ans qui brisa son corps, Kahlo transforme la douleur en matière première. Dans <em>Autoportrait avec collier d’épines et colibri</em> (1940), elle se représente le cou enserré par des épines, un colibri mort suspendu comme un talisman. Le sang perle, mais son regard est fixe, presque défiant. Ce n’est pas une victime qui nous regarde, mais une alchimiste de la souffrance.</p>



<p>Kahlo n’est pas seulement une peintre : elle est une narratrice qui refuse les conventions. Ses toiles ne flattent pas l’œil, elles le troublent. Les couleurs saturées – rouges profonds, verts luxuriants, jaunes solaires – contrastent avec la violence des motifs : os brisés, cœurs ouverts, racines qui s’entrelacent comme des veines. Elle puise dans l’imagerie mexicaine, mêlant folklore, mythologie précolombienne, et symbolisme personnel, pour créer un langage visuel unique. Chaque tableau est une page arrachée à son âme, offerte sans filtre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le miroir brisé de l’identité</h2>



<p>Kahlo ne se contente pas de peindre son visage : elle peint ses identités multiples. Dans <em>Les deux Frida </em>(1939), elle se dédouble, l’une vêtue d’une robe européenne, l’autre en costume traditionnel tehuana, leurs cœurs reliés par une veine fragile. Cette toile, peinte au moment de son divorce avec Diego Rivera, n’est pas qu’une méditation sur l’amour brisé ; c’est une réflexion sur la dualité de l’être. Mexicaine et européenne, femme et mythe, blessée et résiliente, Kahlo incarne la fracture comme une force.</p>



<p>Cette dualité résonne avec la modernité. Kahlo anticipe les questionnements contemporains sur l’identité – genre, culture, corps – sans jamais les formuler explicitement. Ses toiles ne théorisent pas ; elles incarnent. Les connaisseurs y verront une précurseure du féminisme et de l’art introspectif, bien avant que ces termes ne soient codifiés. Elle ne peint pas pour expliquer, mais pour exister, pour dire : « Je suis, malgré tout. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">La douleur comme palette</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>La douleur est le fil rouge de l’œuvre de Kahlo, mais elle n’est jamais larmoyante. Dans <em>La Colonne brisée</em> (1944), elle se représente avec un corset médical, son corps fendu révélant une colonne ionique fissurée, symbole de sa colonne vertébrale brisée. Des clous percent sa peau, mais son regard reste droit, presque souverain. Ce tableau, souvent cité par les historiens de l’art, est un chef-d’œuvre de résilience : la douleur n’est pas une fin, mais une matière à sculpter.</p>



<p>La force de Kahlo réside dans sa capacité à transcender le personnel pour toucher l’universel. Ses toiles ne parlent pas seulement de son accident ou de ses fausses couches ; elles parlent de la condition humaine. Les symboles qu’elle utilise – sang, larmes, racines – sont archaïques, presque mythologiques, mais ils résonnent avec une modernité crue. Comme un poème de Rilke ou une tragédie grecque, ses œuvres nous confrontent à ce que nous préférons taire : nos blessures, nos pertes, notre fragilité.</p>
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</div>



<h2 class="wp-block-heading">Un théâtre de symboles mexicains</h2>



<p>Kahlo ancre son art dans la culture mexicaine, mais elle la réinvente. Ses costumes tehuana, ses fleurs dans les cheveux, ses références à la mythologie aztèque ne sont pas de simples hommages folkloriques ; ils sont des actes de réappropriation. Dans <em>Autoportrait à la frontière entre le Mexique et les États-Unis</em> (1932), elle se tient entre un paysage mexicain vibrant de racines et de temples, et un décor américain gris, mécanique, industriel. Cette toile est une déclaration politique, mais aussi spirituelle : le Mexique, pour Kahlo, est une source de vie, un contrepoint à la stérilité du modernisme.</p>



<p>La quête d’authenticité face à l’uniformisation traverse tout le XXe siècle. Kahlo ne peint pas seulement son identité mexicaine ; elle peint une résistance, une célébration des racines face à l’effacement. Ses toiles sont des autels, où chaque symbole – singe, perroquet, soleil – est une prière païenne, un refus de l’oubli.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un miroir tendu à l’audience</h2>



<p>Pourquoi les visages de Kahlo nous hantent-ils encore ? Parce qu’ils ne sont pas seulement les siens. Chaque autoportrait est un miroir où nous projetons nos propres fractures. Dans <em>Autoportrait avec cheveux coupés</em> (1940), elle se représente en costume d’homme, les cheveux rasés, des ciseaux à la main, défiant les normes de genre et les attentes. Ce tableau, audacieux pour son époque, nous interroge : qui sommes-nous lorsque nous brisons nos propres cadres ?</p>



<p>Kahlo est une pionnière de l’art performatif. Ses toiles ne sont pas des images statiques ; elles sont des actes, des mises en scène de l’intériorité. Elle ne peint pas pour documenter, mais pour provoquer une rencontre. Comme dans un rituel, elle nous invite à regarder au-delà de la surface, à plonger dans les failles qu’elle expose. Ses visages ne sont pas des réponses ; ils sont des questions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une œuvre intemporelle</h2>



<p>Frida Kahlo n’appartient pas qu’au Mexique, ni au XXe siècle. Ses autoportraits transcendent le temps, car ils parlent de ce qui ne change pas : la douleur, l’amour, la quête de soi. Pour les amateurs d’art, son œuvre est un paradoxe : profondément personnelle, mais universellement résonante. Elle ne nous donne pas de leçons, mais des éclats de vérité, bruts et imparfaits, comme des fragments d’un miroir brisé.</p>



<p>Kahlo est l&rsquo;aspérité dans un monde saturé d’images lisses ; elle rappelle que l’art peut être un cri, une prière, une confession. Ses visages ne se regardent pas ; ils se vivent. Et dans ce miroir qu’elle nous tend, nous voyons nos propres fractures – et peut-être, aussi, notre capacité à les transcender.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/frida-kahlo-visages-miroirs-fractures-202509.html">Les visages de Frida Kahlo, des miroirs pour nos fractures</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<title>Valérie Pécresse fait ses valoches de la région, à la raison d’État</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-politique/valerie-pecresse-entree-gouvernement-region-etat-202508.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Laika 031157]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pølitique]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Valérie Pécresse rêve de gouvernement. Entre flatteries macroniennes, souvenirs de stage en charcuterie et contacts russes, elle se voit en (premier) ministre</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/valerie-pecresse-entree-gouvernement-region-etat-202508.html">Valérie Pécresse fait ses valoches de la région, à la raison d’État</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Après un échec présidentiel aussi retentissant qu’un concert de Johnny à l’Opéra, Valérie Pécresse, reine des budgets troués et des virages à 180°, se prépare à un nouveau coup d’éclat : entrer au gouvernement. Entre calculs, souvenirs de stage chez William Saurin et amitiés russes, la présidente sortante d’Île-de-France livre à Pr4vd4 pourquoi elle est la femme de la situation. Ou du moins, celle qui sait où se trouvent les saucisses.</strong></p>



<p>Il y a des moments où l’on sent que l’Histoire vous tend les bras. Ou du moins, un portefeuille ministériel. Après avoir mené la région Île-de-France avec la rigueur d’un comptable qui oublie ses lunettes, après avoir offert à la droite un score présidentiel aussi mémorable qu’un épisode de Plus belle la vie, me voilà, Valérie Pécresse, prête à servir. Encore. Toujours.</p>



<p>Certains diront que je suis opportuniste. Je préfère le terme « réaliste ». La France a besoin de moi. Pas de ceux qui croient encore aux programmes, aux idéaux, ou pire, à l’écologie. Non, la France a besoin d’une femme qui sait gérer les budgets comme on gère un stage au néolithique chez William Saurien* : avec pragmatisme, un peu de gras, et une pointe de désinvolture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Macron, Brigitte et moi : une histoire de coiffure (et de pouvoir)</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Je ne vais pas mentir : Emmanuel et moi, c’est une histoire compliquée. Lui, le jeune prodige de la finance, moi, l’héritière d’une droite qui ne sait plus très bien où elle va. Mais aujourd’hui, je suis prête à oublier nos différends. Après tout, qui mieux que moi pour incarner cette synthèse si chère à la Ve République : un mélange de libéralisme économique et de conservatisme social, le tout saupoudré d’un zeste de mépris pour les petites gens ?</p>



<p>Et puis, il y a Brigitte. Une femme de caractère, une éducatrice, une première dame qui n’a pas peur de dire ce qu’elle pense. Moi aussi, je suis comme ça. Enfin, presque. Sauf que moi, <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/lutte-chauves-calvitie-wokisme-inclusion-non-discrimination-202409.html">je sais me coiffer</a>. Et ça, dans la <a href="https://pr4vd4.net/?s=politique">politique </a>française, c’est un atout.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Les Républicains ? Quels Républicains ?</h2>



<p>Mes amis de LR me diront peut-être : « Valérie, tu nous abandonnes ? » Mais je leur répondrai : « Mes chers, je vous quitte pour mieux vous servir. » Après tout, qui mieux qu’une ministre Pécresse pour défendre les intérêts de la droite dans un <a href="https://pr4vd4.net/?s=gouvernement">gouvernement</a> qui n’en a que faire ? Je serai votre cheval de Troie. Votre agent double. Votre saucisse dans la purée qui s&rsquo;annonce.</p>



<p>Et puis, avouons-le : LR a besoin de moi. Après mon score de 2022, le parti a dû faire un appel aux dons. Moi, j’ai fait un appel à la raison. La raison d’État, bien sûr.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi pas l’Éducation nationale ? Parce que j’ai déjà donné</h2>



<p>On me proposera peut-être le ministère de l’Éducation. Non, merci ! J’ai déjà été ministre de l’Enseignement supérieur. Et puis, Elisabeth Borne y est passée, et franchement, elle a mis la barre trop à gauche pour moi. Moi, je préfère les ministères où l’on peut encore faire des économies. La Ville, par exemple. Ou le Logement. Des ministères où l’on peut parler de grands projets, de rénovation, de mixité sociale… tout en continuant à vivre à <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/liberte-egalite-monarque-elu-revolution-guillotine-republique-couronne-president-202507.html">Versailles</a>.</p>



<p>Et puis, avouons-le : après avoir géré l’Île-de-France, je sais ce que c’est que de faire des trous dans les budgets et de rustiner dans tous les bords. La France a besoin de cette expertise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mes atouts : Bolloré, les Russes et la charcuterie</h2>



<p>Qu&rsquo;est-ce que j’apporte de plus qu’un(e) autre ? D’abord, j’ai de bonnes relations avec le groupe Bolloré. Grâce à mon père, bien sûr. Vincent Bolloré, c’est un peu mon parrain. Pas au sens mafieux, hein. Enfin, pas tout à fait.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<p>Ensuite, il y a la Russie. Je parle russe, j’ai rencontré Sergueï Jirnov, un officier du KGB, en 1991. À l’époque, c’était romantique. Aujourd’hui, c’est un atout. Dans un monde où l’on parle de souveraineté, de dépendance énergétique, d’influence, qui mieux qu’une femme qui a des contacts à l’Est pour négocier avec <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/france-declare-guerre-russie-geopolitique-international-202505.html">Poutine </a>?</p>



<p>Et puis, il y a mon stage chez William Saurin. Certains en rigolent. Moi, j’en suis fière. J’ai appris à gérer les saucisses. Et un gouvernement, c’est un peu comme une usine de charcuterie : il faut savoir gérer les empotés, les boyaux et leurs bruits, ainsi que les odeurs (le bruit et l&rsquo;odeur, c&rsquo;est Chirac qui me les a enseignées).</p>
</div>



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<iframe loading="lazy" title="&quot;Le bruit et l&#039;odeur&quot; de Jacques Chirac | Franceinfo INA" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/rmCjmbJVFrI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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</div>



<h2 class="wp-block-heading">Et si tout foire ?</h2>



<p>Bien sûr, il y a un risque. Quitter la région, c’est prendre des Paris. Mais je suis une joueuse. Et puis, après mon échec à la présidentielle, que reste-t-il à perdre ? Ma dignité ? Elle est déjà bien entamée. Mon honneur ? Il est relatif.</p>



<p>Alors, je me lance. Parce que la politique, c’est comme une bonne tambouille campagnarde (le mot « campagne » me permet de me rapprocher du populo) : il faut savoir mélanger les ingrédients, même les plus improbables. Je sais faire ça.</p>



<p>« Valérie Pécresse, future Première ministre ? », vous dites-vous.. Pourquoi pas. Après tout, dans un pays où l’on a déjà eu un président qui n’aimait pas les gens qui ne réussissent pas, une ministre qui ne sait pas gérer un budget, et un gouvernement qui change plus souvent que les chaussettes de Macron, tout est possible. Même l’impossible.</p>



<p>Je pourrais bien être la prochaine saucisse du gouvernement. Et cette fois, ce ne sera pas un stage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les <a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/8-septembre-premier-ministre-nomination-valises-hasard-202509.html">valises du 8 septembre</a></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/comment-choisir-premier-ministre-jeu-valise-roulette-france-202509.html">Jeu de la roulette-valise : anticipez le choix du Premier ministre</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/rachida-dati-depart-gouvernement-bayrou-bijoux-qatar-mairie-paris-202508.html">Rachida Dati : entre bijoux, Qatar et Mairie de Paris, faut-il rester ou s’enfuir ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/bruno-retailleau-interieur-gouvernement-les-republicains-lr-boxe-mma-polar-valises-202508.html">Bruno Retailleau, entre boxe, MMA, polar et valises</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/gerald-darmanin-ministre-interieur-gouvernement-bayrou-betterave-eolienne-202509.html">Gérald Darmanin, entre l’Intérieur, la betterave et l’éolienne humaine</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/martine-aubry-entree-gouvernement-lille-paris-202508.html">Martine Aubry refait ses valises pour le gouvernement</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/valerie-pecresse-entree-gouvernement-region-etat-202508.html">Valérie Pécresse fait ses valoches de la région, à la raison d’État</a></li>
</ul>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>* Ceci n&rsquo;est pas un <a href="https://pr4vd4.net/regie-publicitaire">placement de produit ni un post sponsorisé</a></p>
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		<item>
		<title>Martine Aubry refait ses valises pour le gouvernement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laika 031157]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pølitique]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Martine Aubry postulerait pour entrer au gouvernement. Entre 35h, flatteries du golden boy et de sa première dame, elle joue sa dernière carte...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Martine Aubry, ex-ministre et fille de Delors, postulerait pour un poste au gouvernement. Entre 35h, flatteries du golden boy et de sa première dame, et menace d’inclusion forcée, elle joue sa dernière carte : celle de la momie socialiste qui refuse de mourir.</strong></p>



<p><strong>Ainsi, après avoir refusé le poste de Première ministre en 2024 (« par principe », ou par calcul ?), Martine Aubry revient en scène, telle une star de la chanson réalisant son ultime come-back. Entre flatteries à Macron, menace de créer des emplois-seniors et nostalgie des 35h, la maire de Lille nous explique pourquoi elle mérite un fauteuil ministériel. Ou au moins un bureau avec vue sur la dette. Parce qu’à 73 ans, on ne se refait pas.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Je suis une femme de gauche (mais pas trop gauche)</h2>



<p>Il fut un temps où j’incarnais l’avenir du Parti socialiste. Puis l’avenir a tourné la page, comme un livre de recettes de carbonade flamande maculé, et je suis restée coincée entre deux chapitres. Aujourd’hui, me voilà de retour, plus déterminée que jamais à prouver que le socialisme, ça se recycle. Comme les bouteilles en plastique, mais avec moins de succès.</p>



<p>Certains diront que je suis une momie politique. Je préfère le terme « patrimoine vivant ». Après tout, qui mieux que moi pour incarner cette gauche qui ne sait plus si elle doit nationaliser les banques ou les courtiser ? Moi, j’ai fait les deux. Enfin, j’ai surtout courtisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Je partage des calomnies avec les Macron</h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<p>Emmanuel et moi, c’est une longue histoire. Une histoire de lignée (je lui rappellerais sa mère), de calomnies partagées, de réformes mal aimées, et de sourires en coin. Lui, le jeune loup de la finance, moi, la fille de Delors, ce grand Européen qui aurait tant aimé voir sa fille à l’Élysée. </p>



<p>Et puis, il y a Brigitte. Une femme de caractère, une première dame qui a su se faire une place. Moi aussi, je sais faire ça. Sauf que je sais me <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/progres-technique-science-imaginaires-populaires-ce-que-disent-propos-de-cafe-du-commerce-202505.html">coiffer</a> , c&rsquo;est du bol. Et puis, dans ce gouvernement, il faut bien quelqu’un pour rappeler que la gauche, ça existe. Même si c’est surtout pour la forme.</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:33.33%">
<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Le Parti socialiste ? Un lointain souvenir (mais je garde les contacts)</h2>



<p>Mes amis du PS me diront peut-être : « Martine, tu nous lâches ? » Mais je leur répondrai : « Mes chers, je vous quitte pour mieux vous représenter. » Après tout, qui mieux qu’une ministre Aubry pour défendre les valeurs socialistes dans un gouvernement qui n’en a cure ? Je serai votre ambassadrice. Votre alibi. Votre jambon blanc dans le welsh.</p>



<p>Et puis, avouons-le : le PS a besoin de moi. Après avoir refusé le poste de Première ministre en 2024 (« par cohérence », bien sûr), me voilà prête à revenir sur ma décision. Comme disait mon ami Hollande, « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ». Et je ne suis pas une imbécile.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi pas l’Économie ? Parce que j’ai déjà tout réformé (ou presque)</h2>



<p>On me proposera peut-être le ministère de l’Économie. Parfait. Après tout, qui mieux que moi pour parler de travail, de jours fériés et de déficits ? J&rsquo;ai inventé les 35h. Je pourrais enfin achever mon œuvre : faire travailler les Français encore plus, mais en leur faisant croire que c’est pour leur bien.</p>



<p>Après avoir géré Lille, je sais ce que c’est que de faire des trous dans les budgets. La France a besoin de cette expertise. Surtout à l’heure où l’on parle de supprimer des jours fériés. Je propose d’en supprimer deux, mais d’en créer un nouveau : le « Jour de la Solidarité Seniord ». Ça fait bien, non ? Oui, avec un « D », comme dans Nor<strong>d</strong>. Ou dans <strong>D</strong>éficit. Ou dans <strong>D</strong>elors.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mes atouts : Delors, les 35h et la Fondation Agir contre l’exclusion</h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
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<iframe loading="lazy" title="Fête de l&#039;Humanité - Les Fatals Picards - Mon père était tellement de gauche - 7 septembre 2023" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/YGzOoD9QbCc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Certains se demandent ce que j’apporte de plus qu’un autre. D’abord, il y a mon nom : Delors. Ça claque, ça fait sérieux, ça rappelle une époque où la gauche avait encore des idées. </p>



<p>Ensuite, il y a les 35h. Une réforme que j’ai portée, que certains ont détestée, mais qui a marqué l’histoire. Aujourd’hui, je pourrais la réinventer, la moderniser, la rendre encore plus flexible. Ou pas. Après tout, l’important, c’est d’en parler.</p>



<p>Et puis, il y a ma Fondation Agir contre l’exclusion. Si jamais on me refuse un poste, je pourrais toujours menacer de créer des emplois-seniors. Je ne me laisserai pas exclure. Surtout pas par un gouvernement qui a déjà du mal à se souvenir de ce que veut dire « gauche ».</p>
</div>
</div>



<p>Mais je me lance. Parce que la politique, c’est comme une bonne recette de carbonade flamande : il faut savoir mélanger les ingrédients, même les plus improbables. Même si, parfois, ça finit en indigestion.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les <a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/8-septembre-premier-ministre-nomination-valises-hasard-202509.html">valises du 8 septembre</a></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/comment-choisir-premier-ministre-jeu-valise-roulette-france-202509.html">Jeu de la roulette-valise : anticipez le choix du Premier ministre</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/rachida-dati-depart-gouvernement-bayrou-bijoux-qatar-mairie-paris-202508.html">Rachida Dati : entre bijoux, Qatar et Mairie de Paris, faut-il rester ou s’enfuir ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/bruno-retailleau-interieur-gouvernement-les-republicains-lr-boxe-mma-polar-valises-202508.html">Bruno Retailleau, entre boxe, MMA, polar et valises</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/gerald-darmanin-ministre-interieur-gouvernement-bayrou-betterave-eolienne-202509.html">Gérald Darmanin, entre l’Intérieur, la betterave et l’éolienne humaine</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/martine-aubry-entree-gouvernement-lille-paris-202508.html">Martine Aubry refait ses valises pour le gouvernement</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/valerie-pecresse-entree-gouvernement-region-etat-202508.html">Valérie Pécresse fait ses valoches de la région, à la raison d’État</a></li>
</ul>



<p>(c) Ill. têtière : <a href="https://pixabay.com/fr/users/viviane6276-8115285/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=image&amp;utm_content=3561976">VIVIANE M.</a>, <a href="https://pixabay.com/fr//?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=image&amp;utm_content=3561976">Pixabay</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/martine-aubry-entree-gouvernement-lille-paris-202508.html">Martine Aubry refait ses valises pour le gouvernement</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rachida Dati : entre bijoux, Qatar et Mairie de Paris, faut-il rester ou s’enfuir ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laika 031157]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 09:59:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pølitique]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Rachida Dati, menacée, pèse ses options : rester dans un gouvernement en lambeaux ou...</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/rachida-dati-depart-gouvernement-bayrou-bijoux-qatar-mairie-paris-202508.html">Rachida Dati : entre bijoux, Qatar et Mairie de Paris, faut-il rester ou s’enfuir ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Rachida Dati, ministre de la Culture menacée, pèse ses options : rester dans un gouvernement en lambeaux ou filer vers la Mairie de Paris. Entre affaires judiciaires et valses politiques, le dilemme est cornélien. Et si la vraie question était : « Qui va porter mes valises ? »</strong></p>



<p><strong>Entre les cartons de déménagement et les dossiers judiciaires qui s’accumulent, Rachida Dati, ministre de la Culture en surchauffe, se demande si le 8 septembre sonnera l’heure de la retraite anticipée ou du grand retour. Chronique d’une chute annoncée, entre bijoux de luxe, intrigues parisiennes et la valse des gouvernements qui tournent sans elle.</strong></p>



<p>Je pourrais vous parler de la motion de censure, de ce 8 septembre qui s’annonce comme un couperet, ou de François Bayrou, ce gentleman farmer qui m’a offert un strapontin ministériel comme on offre un bouquet de fleurs fanées. Mais non. Parlons plutôt de moi. Parce que, au fond, c’est toujours de moi qu’il s’agit.</p>



<p>Depuis que j’ai franchi les portes du ministère de la Culture, j’ai l’impression d’être une actrice dans un remake de <em>« Le Dîner de cons »</em> – sauf que, cette fois, c’est moi qui joue tous les rôles. La ministre élégante, la femme politique redoutée, l’éternelle candidate à la Mairie de Paris, et, bien sûr, l’accusée numéro un dans une série d’affaires qui feraient pâlir d’envie les scénaristes de <em>« Plus belle la vie »</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Je ne suis pas une valise, mais on me trimballe depuis 2007</strong></strong></h2>



<p>Ah, les bijoux. Ces petits éclats de lumière qui attirent les regards et les procureurs. On m’a tant parlé de mes montres, de mes bagues, de mes colliers… Comme si, dans ce pays, une femme ne pouvait pas s’offrir un peu de brillance sans que l’on crie au scandale. <em>« D’où vient l’argent, Rachida ? »</em> me demandent les médias. <em>« De mon charisme, voyons ! »</em> devrais-je répondre.</p>



<p>Mais soyons sérieuse : entre l’affaire Ghosn, où l’on m’accuse d’avoir touché des fonds suspects, et l’affaire Qatar, où l’on murmure que j’aurais été un peu trop généreuse avec mes amis du Golfe, je commence à me demander si je ne devrais pas ouvrir un compte en Suisse. Pour y déposer mes souvenirs, bien sûr.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La Mairie de Paris : mon Graal, ma Némésis, mon prochain procès</strong></h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
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<iframe loading="lazy" title="Jane Birkin - Fuir Le Bonheur De Peur Qu&#039;Il Ne Se Sauve" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/Ll6ribfGJVA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Paris. Cette ville qui m’a tant donné – des procès, des polémiques, des espoirs déçus. Je rêve de sa Mairie comme on rêve d’un amour de jeunesse : avec passion, mais en sachant que ça va finir en larmes. Anne Hidalgo m’a déjà regardée de travers, comme si j’étais une intruse dans son salon. Mais qu’importe. Après tout, n’ai-je pas survécu à Sarkozy, à Macron, à Bayrou ? Un petit conseil municipal, c’est de la rigolade.</p>



<p>Sauf que… il y a les affaires. Toujours les affaires. Comme une ombre qui me colle à la peau, plus tenace qu’un parfum de chez Chanel. <em>« Dati, tu es trop toxique »</em>, me soufflent certains. <em>« Dati, tu es indestructible »</em>, me répondent les autres. Alors, qui croire ?</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Bayrou, Darmanin, Retailleau… et moi dans tout ça ?</strong></h2>



<p>Je les observe, mes collègues ministres, avec un mélange de pitié et d’amusement. Darmanin, avec ses sourires en coin et ses dossiers qui traînent. Retailleau, ce breton têtu qui croit encore aux vertus de la loyauté. Lombard, l’économiste qui compte les sous comme on compte ses jours. Et puis il y a moi. La survivante. Celle qui a traversé les gouvernements comme on traverse des tempêtes – avec élégance, mais les cheveux un peu ébouriffés.</p>



<p>Pourtant, cette fois, quelque chose cloche. La motion de censure n’est pas une tempête, c’est un tsunami. Et je ne suis plus sûre d’avoir envie de nager.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Partir ou rester ? La question n’est pas là</strong></h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>La vraie question, c’est : <em>« Qu’est-ce que je vais faire de mes valises ? »</em> Les remplir de dossiers compromettants ? De robes de soirée ? De promesses non tenues ?</p>



<p>Je pourrais rester, bien sûr. Faire semblant de croire que Bayrou a encore besoin de moi. Jouer les ministres martyrs, les femmes politiques inoxydables. Mais à quoi bon ? Les Français m’ont déjà jugée. Les médias aussi. Et les juges, bientôt, peut-être.</p>



<p>Alors, peut-être que le moment est venu de faire ce que je n’ai jamais osé faire : partir. Pas en fuite, non. En reine. Parce qu’une reine, même déchu, reste une reine. Et une reine, ça ne porte pas ses valises. Ça les fait porter.</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
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<iframe loading="lazy" title="Johnny Hallyday - Je te promets (Live Officiel Bercy 90)" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/xinKq_Zb-LM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
</div>
</div>



<p>Si vous me cherchez après le 8 septembre, je serai soit à la Mairie de Paris, soit dans un avion pour Doha. Ou peut-être en train de négocier un rôle dans la prochaine saison de « Dix pour cent ». Après tout, qui mieux que moi pour jouer le rôle… de moi-même ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les <a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/8-septembre-premier-ministre-nomination-valises-hasard-202509.html">valises du 8 septembre</a></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/comment-choisir-premier-ministre-jeu-valise-roulette-france-202509.html">Jeu de la roulette-valise : anticipez le choix du Premier ministre</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/rachida-dati-depart-gouvernement-bayrou-bijoux-qatar-mairie-paris-202508.html">Rachida Dati : entre bijoux, Qatar et Mairie de Paris, faut-il rester ou s’enfuir ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/bruno-retailleau-interieur-gouvernement-les-republicains-lr-boxe-mma-polar-valises-202508.html">Bruno Retailleau, entre boxe, MMA, polar et valises</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/gerald-darmanin-ministre-interieur-gouvernement-bayrou-betterave-eolienne-202509.html">Gérald Darmanin, entre l’Intérieur, la betterave et l’éolienne humaine</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/martine-aubry-entree-gouvernement-lille-paris-202508.html">Martine Aubry refait ses valises pour le gouvernement</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/valerie-pecresse-entree-gouvernement-region-etat-202508.html">Valérie Pécresse fait ses valoches de la région, à la raison d’État</a></li>
</ul>



<p>(c) Ill. Photo <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/main-marcher-touriste-chaussee-7820603/">Mikhail Nilov</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique/rachida-dati-depart-gouvernement-bayrou-bijoux-qatar-mairie-paris-202508.html">Rachida Dati : entre bijoux, Qatar et Mairie de Paris, faut-il rester ou s’enfuir ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Poils ou pas poils ? Épilation, dictature douce ou révolte velue ?</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/poils-epilation-dictature-douce-revolte-velue-pas-poils-202507.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Anna L.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé, sport, bien-être, sexo]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Été, poils, pouvoir : faut-il s’épiler ou rester sauvage ? Un article satirique pour trancher entre laser, rasoir et rébellion capillaire.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/poils-epilation-dictature-douce-revolte-velue-pas-poils-202507.html">Poils ou pas poils ? Épilation, dictature douce ou révolte velue ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Sous les jupes estivales, la guerre est déclarée : faut-il s’épiler pour mieux bronzer, ou brandir fièrement sa toison comme un étendard politique ? Entre <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/wonder-woman-sexy-feministe-mythe-modernite-en-meme-temps-jupiterien-202410.html">Wonder Woman</a> glabre et Chubaka assumée, enquête sur l’obsession pileuse de nos sociétés lisses.</strong></p>



<p>Il fut un temps où l’on n’observait pas les aisselles d’une femme pour deviner si elle était de gauche ou de droite. Aujourd’hui, l’épilation est un marqueur identitaire plus fiable qu’un bulletin de vote : glabre et lisse comme une statue grecque ? Probablement alignée avec les injonctions d’Instagram. Velue et assumée ? Sans doute fan de Virginie Despentes, de Pomme, et d’une certaine idée de la liberté.</p>



<p>Mais ne nous y trompons pas : ce n’est pas qu’un poil. C’est une déclaration. Une déclaration d’indépendance, ou une déclaration d’alignement. Car en 2025, plus que jamais, le poil est ce petit détail organique qui dit tout de nos contradictions culturelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’épilation, art millénaire de nier son humanité</h2>



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<iframe loading="lazy" title="HUMOUR - L&#039;épilation, le Parodisque de Charlie &amp; Styl&#039;O" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/YqXJgqJnGe4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Commençons par rendre hommage à nos amies les déesses. Aphrodite, Athéna, Diane : toutes parfaitement épilées. De la cheville au mont de Vénus, c’est marbre lisse et perfection classique. Les statues antiques n’avaient pas de poils, et pour cause : c’est laid, c’est sale, c’est vulgaire. Voilà ce qu’on s’est dit pendant des siècles.</p>



<p>Mais une question demeure : si les Grecques étaient si lisses, pourquoi la génétique méditerranéenne continue-t-elle à offrir généreusement sourcils touffus et buissons fournis ? Mystère. Disons simplement que les gènes sont plus fidèles à la nature que les modes.</p>



<p>Et Rousseau, notre cher Jean-Jacques (pas Sandrine, hein !), qui nous glisse au creux de l’oreille : <em>« Jamais la nature ne nous trompe, c’est toujours nous qui nous trompons. »</em> Alors pourquoi donc cette frénésie à traquer chaque follicule avec plus d’ardeur qu’un agent du fisc à la recherche d’un compte offshore ? Peut-être parce que la nature, quand elle sort de nos slips de bain, devient subversive.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Poil incarné, poil engagé</h2>



<p>Revenons à notre époque : celle des influenceuses « body positive » qui s’épilent à la cire bio tout en prônant la réappropriation du corps, celle des pubs G*** [Pr4vd4 n&rsquo;est pas là pour le la <a href="https://pr4vd4.net/regie-publicitaire">promo ricaine</a>] pleurant la fin du patriarcat tout en vendant des rasoirs rose bonbon à 9,99€.</p>



<p>L’épilation est désormais une opération de communication. Elle dit : « Je prends soin de moi. » Elle dit aussi : « Je suis civilisée. » Et parfois même : « Je ne veux pas ressembler à mon oncle Roger. » Car l’un des grands arguments pro-épilation reste le spectre de Chubaka. Redouté. Mal compris. Peluche mal dégrossie dans un monde de filtres, Chubaka hante les songes des esthéticiennes.</p>



<p>Mais l’anti-épilation n’est pas en reste. Elle déclare : « J’ai une chair de poule épaisse et fière. » Elle jubile : « Ça me donne le sens et la force du vent. » Elle revendique la broussaille comme territoire sacré, et les jambes piquantes comme arme dissuasive contre les lourdauds. Elle se lave, se coiffe, mais refuse de tondre. Elle dit non à la société de contrôle, par le maquis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les dessous de l’été : entre sueur et politique</h2>



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<p>Bien sûr, il y a l’été. Et avec lui, le sable, la chaleur, la sueur sous les aisselles. Là, les équipes pro-épilation sortent l’artillerie lourde : « Ça tient chaud ! », « Ça gratte ! », « J’ai envie de sentir la brise sans frottement parasite. »</p>



<p>Le camp d’en face répond par la poésie : « Le poil est un tamis de lumière, une forêt qui filtre les rayons. » Certains affirment que ça empêche de bronzer. D’autres rétorquent que c’est un filtre UV naturel. </p>



<p>L’opposition est totale. Presque théologique.</p>



<p>Et pendant que les débats font rage sur X et dans les cabines d’essayage, les grands absents de cette guerre capillaire — les hommes — continuent à se balader en short avec le mollet velu, le torse félin, sans que personne n’y trouve à redire. Sauf peut-être leur copine qui leur a réservé une séance laser surprise.</p>
</div>



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<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Patti Smith Group - Because the Night (Audio)" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/c_BcivBprM0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Un poil c’est tout</h2>



<p>Alors, faut-il s’épiler ?</p>



<p>Nous laisserons à chacun le soin de répondre en conscience, rasoir à la main ou toison au vent. L’essentiel, c’est de ne pas croire qu’on le fait “juste pour soi”. On le fait aussi pour les autres, pour l’image, pour la norme, pour se conformer ou s’opposer. <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/brosse-a-cheveux-mythologie-soin-discipline-corps-fetiche-quotidien-objet-202503.html">Le poil</a> est <a href="https://pr4vd4.net/pravda-politique">politique</a>, esthétique, <a href="https://pr4vd4.net/pravda-economie">économique</a>, symbolique.</p>



<p>Et si vous en doutez encore, essayez donc de vous pointer à un entretien d’embauche en short avec les mollets poilus… vous verrez bien si le recruteur cite Rousseau ou préfère vous raser au premier regard.</p>



<p>Poils au menton ou peau de pêche ? À vous de trancher. Mais surtout, gardez une chose en tête : <strong>sous chaque poil retiré, il y a une idéologie qui repousse</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a href="https://pr4vd4.net/pravda-dossiers-reportages-44-fillette/clashs-estivaux-medias-vacuite-mediatique-202508.html">Les clashs de l&rsquo;été</a> à lire sur Pr4vd4</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bronzer-bronzage-hale-parfait-plage-mer-montagne-arnaque-solaire-202507.html">Bronzer ou ne pas bronzer ? Le hale parfait est-il une arnaque solaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/poils-epilation-dictature-douce-revolte-velue-pas-poils-202507.html">Poils ou pas poils ? Epilation : dictature douce ou révolte velue ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/maillot-bain-une-piece-deux-pieces-comment-choisir-202507.html">Maillot une pièce ou deux pièces : comment choisir entre patriarcat et cellulite ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/glace-granite-symbolique-glace-ice-cream-italienne-sorbet-boules-202507.html">Glace ou granité : dites-moi ce que vous sucez et je vous dirai qui vous êtes</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/tongs-sandales-comment-choisir-souffrir-liberer-orteils-202507.html">Tongs ou sandales : faut-il vraiment souffrir pour libérer ses orteils ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/climatisation-ventilateur-comment-choisir-canicule-202507.html">Climatisation ou ventilateur : comment choisir entre canicule et capitalisme ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/lunettes-soleil-oversize-aviateur-accessoire-mode-comment-choisir-202507.html">Lunettes de soleil oversize ou aviateur : miroir de l’âme ou CV de l’égo ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/barbecue-bbq-salade-composee-comment-choisir-202507.html">Barbecue ou salade composée : le repas d’été, nouveau champ de bataille identitaire ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/rose-spritz-comment-choisir-202507.html">Rosé ou Spritz : comment choisir ?</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/chapeau-paille-casquette-comment-choisir-couvre-chef-202507.html">Chapeau de paille ou casquette ? Le choix de l&rsquo;été</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/bob-casquette-panama-que-choisir-ete-soleil-crane-liberte-surveillee-202508.html">Bob, casquette ou panama ? Le crâne en liberté surveillée</a></li>
</ul>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>(c) Ill. têtière : <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/marguerites-fleurs-blanches-sous-les-bras-fond-marron-6591481/">Cliff Booth</a></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-bien-etre-sport-sexo/poils-epilation-dictature-douce-revolte-velue-pas-poils-202507.html">Poils ou pas poils ? Épilation, dictature douce ou révolte velue ?</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<item>
		<title>Exposition &#8211; Suzanne Valadon au Centre Pompidou</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-suzanne-valadon-centre-pompidou-paris-202503.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>L’exposition Suzanne Valadon au Centre Pompidou révèle une œuvre audacieuse et singulière, entre intransigeance du trait et affirmation d’une modernité picturale</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-suzanne-valadon-centre-pompidou-paris-202503.html">Exposition &#8211; Suzanne Valadon au Centre Pompidou</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p>L&rsquo;exposition consacrée à Suzanne Valadon au Centre Pompidou s’impose comme une réhabilitation nécessaire d’une artiste trop longtemps cantonnée à la marge des récits dominants de l’histoire de l’art. Ce parcours dense et érudit, composé de près de deux cents œuvres, s’inscrit dans une volonté affirmée de replacer Valadon au cœur des dynamiques artistiques qui ont traversé la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Loin d’une monographie complaisante, l’accrochage dévoile une peinture intransigeante, un regard acéré, et un refus constant des conventions académiques.</p>



<p>En pénétrant dans la Galerie 2 du Centre Pompidou, le visiteur est d’emblée saisi par <em>La Chambre bleue</em> (1923). Cette œuvre, souvent qualifiée d’autoportrait symbolique, s’impose comme une déclaration d’indépendance : une femme en pyjama, fumant une cigarette, le regard alerte, échappant à toute assignation traditionnelle du féminin. En regard, les autoportraits de Valadon, notamment celui de 1931 où elle se représente les seins nus, viennent rappeler la radicalité de sa démarche. La rétrospective prend soin de ne pas dissocier l’œuvre de la trajectoire de l’artiste : elle expose la construction progressive d’une œuvre émancipée d’un parcours marqué par la ténacité et la révolte.</p>



<p>Le parcours est structuré en sections thématiques qui permettent d’appréhender la singularité de Valadon. L’une des premières salles, consacrée à son apprentissage par l’observation, met en lumière ses années de formation au contact des maîtres pour lesquels elle pose : <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/jean-jacques-henner-peintre-ames-sensibles-maitre-xix-siecle-202411.html">Jean-Jacques Henner, le « peintre des âmes sensibles »</a>, Pierre Puvis de Chavannes, Auguste Renoir ou encore Edgar Degas. Ce dernier, fasciné par son trait, la pousse à poursuivre le dessin. Les œuvres graphiques présentées ici confirment l’acuité de son regard : des études rigoureuses, souvent d’un réalisme sans concession, où l’attention portée aux corps féminins tranche avec les conventions de l’époque.</p>



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<iframe loading="lazy" title="Visite exclusive de l&#039;exposition « Suzanne Valadon » | Centre Pompidou" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/OAoVmJlPn38?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>La section suivante, dédiée aux portraits de famille, révèle une peinture où l’intimité n’est jamais feinte. <em>Portrait de famille</em> (1912), où elle se représente entourée de sa mère, de son fils <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Utrillo">Maurice Utrillo</a> et de son amant André Utter, exprime un jeu de tensions affectives et de hiérarchies implicites. L’austérité de ces visages, la frontalité de leur présence sur la toile témoignent d’une approche directe, refusant toute idéalisation. En regard, les dessins de son fils Utrillo, réalisés à différents âges de sa vie, attestent d’un regard maternel tout en retenue, loin de toute sentimentalité convenue.</p>



<p>L’audace de Valadon éclate pleinement dans la section consacrée au nu. Dès 1909, avec <em>Adam et Ève</em>, elle ose représenter un nu masculin de face, inversant la dynamique traditionnelle du regard masculin posé sur le corps féminin. Cette liberté, elle la prolonge dans une série de nus féminins où les modèles ne sont plus des objets de contemplation, mais des sujets autonomes, campés dans une posture assumée. Ses dessins au fusain et ses estampes, d’une économie de moyens remarquable, révèlent une approche sans fard du corps, en prise avec la vérité charnelle.</p>
</div>
</div>



<p>Enfin, la dernière section de l’exposition s’attarde sur les paysages et natures mortes, trop souvent relégués au second plan dans la réception de son œuvre. Les toiles des années 1920-1930, où s’affirme une palette vibrante et une touche affirmée, révèlent l’influence conjuguée de Cézanne et de Gauguin, sans pour autant tomber dans une simple filiation. Valadon construit son propre langage, où la couleur devient structure, où la matière picturale confère aux objets une présence intense.</p>



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<p>Cette monographie s’inscrit dans une dynamique plus large de reconnaissance des artistes femmes, dans le sillage des expositions récentes consacrées à Alice Neel, Dora Maar ou encore Georgia O’Keeffe. Elle nous semble dialoguer également avec la récente exposition <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-202411.html">Elles, du Musée Jean-Jacques Henner</a> sur ses élèves féminines, rappelant combien Valadon, en autodidacte, s’est imposée en dehors des circuits institutionnels traditionnels.</p>



<p>Avec cette rétrospective, le Centre Pompidou affirme l’importance d’une œuvre qui, tout en étant d’une modernité incontestable, demeure d’une radicale singularité. Loin des étiquettes réductrices, Suzanne Valadon apparaît ici dans toute sa complexité : une artiste souveraine, à la fois témoin et actrice d’un siècle en pleine mutation.</p>
</div>



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<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Le Mensuel | Spécial « Suzanne Valadon » | Centre Pompidou" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/anmM3lO1E0g?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<iframe loading="lazy" title="Exposition - Suzanne Valadon au Centre Pompidou" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/3sKQ_QJ9gIU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>(c) Ill. têtière : Suzanne Valadon, La Chambre bleue, Limoges, musée des Beaux-Arts. Photo (c) Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Jacqueline Hyde</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-suzanne-valadon-centre-pompidou-paris-202503.html">Exposition &#8211; Suzanne Valadon au Centre Pompidou</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Viols de Mazan et 50 nuances de Grey : pouvoir, désir, transgression</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-breves/analyse-croisee-cinquante-nuances-grey-affaire-viols-mazan-pouvoir-desir-transgression-pelicot-202409.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bam Sobaku]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ch4ud l’infø]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pr4vd4.net/?p=1006</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>Cinquante Nuances de Grey et l’Affaire des viols de Mazan : analyse des dynamiques de pouvoir, désir et transgression, consentement contre coercition.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/analyse-croisee-cinquante-nuances-grey-affaire-viols-mazan-pouvoir-desir-transgression-pelicot-202409.html">Viols de Mazan et 50 nuances de Grey : pouvoir, désir, transgression</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Comment les dynamiques de pouvoir et de désir se manifestent-elles différemment dans une œuvre de fiction érotique consensuelle et dans un crime réel brutal ? Cet article explore l&rsquo;idée du trésor, la relation de pouvoir, et la transgression à travers les prismes opposés de <em>Cinquante Nuances de Grey</em> et de l’Affaire des viols de Mazan, révélant des perspectives contrastées sur le contrôle, le désir et la violation des normes.</strong></p>



<p>Pour explorer les thèmes de l&rsquo;idée du trésor, de la relation de pouvoir, et du désir et de la transgression à travers <em>Cinquante Nuances de Grey</em> et l’<em>Affaire des viols de Mazan</em>, il est essentiel de souligner les contrastes fondamentaux entre ces récits. Si l&rsquo;un est une fiction érotique centrée sur des dynamiques consenties et émotionnelles, l&rsquo;autre est une tragédie criminelle marquée par la violence et la coercition. Malgré leurs différences profondes, ces histoires permettent de réfléchir sur les notions de pouvoir et de désir sous des formes extrêmes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’idée métaphorique ou tragique du trésor</h2>



<p>Dans les deux récits, l’idée du trésor se manifeste, bien que de façon profondément divergente. Dans <em>Cinquante Nuances de Grey</em>, le « trésor » est métaphorique : il représente la découverte de soi, l&rsquo;exploration des désirs intimes et l’épanouissement dans une relation amoureuse et sexuelle. Anastasia et Christian cherchent à combler un vide émotionnel ou personnel par une relation fondée sur une dynamique de pouvoir, mais consentie. Le trésor devient ainsi une quête d’épanouissement émotionnel, où la satisfaction est atteinte par la compréhension et l’acceptation mutuelles.</p>



<p>En revanche, dans l’<em>Affaire des viols de Mazan</em>, la notion de trésor prend une dimension sinistre. Le trésor, pour les agresseurs, est l’assouvissement d’un désir de domination et de destruction. Ici, le gain est la satisfaction brute et perverse d’un besoin de contrôle sur autrui. Les victimes sont réduites à des objets de cette quête, dépouillées de leur dignité, tandis que les agresseurs cherchent un « trésor » non pas dans la découverte mutuelle, mais dans la soumission forcée de l’autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pouvoir imposé, pouvoir négocié</h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
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<iframe loading="lazy" title="Livre ou Film | Cinquante nuances de Grey" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/CNJIiQmnDB4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption">Grey et Pélicot : livre ou film ? &#8230;ou réalité ?</figcaption></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Le thème de la relation de pouvoir structure ces deux histoires, mais les modalités sont radicalement opposées. Dans <em>Cinquante Nuances de Grey</em>, la relation de pouvoir entre Christian et Anastasia est négociée et codifiée. Le pouvoir y est une exploration volontaire et consentie, encadrée par des règles où chaque partenaire conserve une forme de contrôle. La dynamique BDSM mise en avant repose sur une communication explicite et des accords mutuels qui permettent aux personnages de traverser les frontières de leurs désirs tout en restant dans un cadre sécurisé.</p>



<p>Cette relation de pouvoir, bien qu’inhabituelle, contraste radicalement avec celle observée dans l’<em>Affaire des viols de Mazan</em>, où le pouvoir est imposé par la force. Ici, il n’y a ni consentement, ni possibilité de négociation. Les agresseurs utilisent la violence physique et psychologique pour soumettre leurs victimes, les privant totalement de leur autonomie. Ce pouvoir unilatéral réduit les victimes à l’état d’objet, leur retirant toute capacité à contrôler ou influencer la situation. La relation de pouvoir dans ce contexte devient une exploitation cruelle et destructrice, loin de toute forme de consentement ou d’équilibre.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Le désir et la transgression</h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Enfin, le thème du désir et de la transgression joue un rôle central dans les deux récits, mais s’exprime de manière diamétralement opposée. Dans <em>Cinquante Nuances de Grey</em>, le désir est une force qui pousse les personnages à dépasser les normes conventionnelles de la sexualité. La transgression est ici liée à l’exploration volontaire de pratiques BDSM, perçues comme taboues dans la société, mais vécues comme une expérience émancipatrice et enrichissante pour Anastasia et Christian. Leur relation est basée sur la liberté de choisir et de poser des limites, rendant la transgression non seulement acceptable, mais enrichissante dans le cadre de leur intimité partagée.</p>



<p>À l’inverse, dans l’<em>Affaire des viols de Mazan</em>, la transgression n’est pas une exploration consentie, mais une violation brutale des droits et de la dignité des victimes. Le désir des agresseurs est perverti, détourné vers la domination et l&rsquo;humiliation de leurs proies. La transgression, ici, est une attaque contre l’intégrité physique et mentale des victimes, et non une forme de découverte ou d’épanouissement. Là où <em>Cinquante Nuances de Grey</em> montre que le désir peut être une force de transformation positive, l’<em>Affaire des viols de Mazan</em> expose le désir comme une arme destructrice, dépourvue de tout consentement ou respect.</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="863" height="720" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/05/Pravda-presse-logo-1.jpg" alt="Pravda presse : actualités, média alternatif, dispositif artistique, informations" class="wp-image-74" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/05/Pravda-presse-logo-1.jpg 863w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/05/Pravda-presse-logo-1-300x250.jpg 300w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/05/Pravda-presse-logo-1-768x641.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 863px) 100vw, 863px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pravda presse : actualités, média alternatif, dispositif artistique, informations. Rien à voir avec le fisting BDSM</figcaption></figure>
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</div>



<p><strong>L’analyse de ces deux récits révèle des dynamiques fondamentalement opposées autour de l’idée du trésor, de la relation de pouvoir, et du désir et de la transgression</strong>. Si <em>Cinquante Nuances de Grey</em> propose une exploration intime des relations de pouvoir dans un cadre consensuel et potentiellement libérateur, l’<em>Affaire des viols de Mazan</em> montre la face sombre et tragique de ces dynamiques, où la violence et l’abus remplacent la liberté de choix. Ce contraste met en lumière la complexité des relations humaines, où le pouvoir et le désir peuvent être sources de découverte personnelle ou d’anéantissement moral et physique, selon les contextes dans lesquels ils se manifestent.</p>



<p>(c) Ill. <a href="https://pr4vd4.net">Pr4vd4.net</a></p>



<p>Article initialement publié le 22 septembre 2024. Ravivé au jour de la décision judiciaire.</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-breves/analyse-croisee-cinquante-nuances-grey-affaire-viols-mazan-pouvoir-desir-transgression-pelicot-202409.html">Viols de Mazan et 50 nuances de Grey : pouvoir, désir, transgression</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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		<item>
		<title>Exposition &#8211; L&#8217;intime au Musée des Arts Décoratifs</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-intime-mad-musee-arts-decoratifs-202412.html</link>
					<comments>https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-intime-mad-musee-arts-decoratifs-202412.html#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pr4vd4.net/?p=2065</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>L'exposition "L'intime" au musée des Arts décoratifs : 470 œuvres dévoilent l'évolution fascinante de l'intimité</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-intime-mad-musee-arts-decoratifs-202412.html">Exposition &#8211; L&rsquo;intime au Musée des Arts Décoratifs</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>Que reste-t-il de l’intime à l’heure des réseaux sociaux ? L’exposition <em>L’intime, de la chambre aux réseaux sociaux</em> au <a href="https://madparis.fr/">Musée des Arts Décoratifs</a> éclaire cette notion universelle à travers 470 œuvres, révélant son histoire, ses mutations et ses paradoxes, de la pudeur bourgeoise à l’exposition numérique.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Derrière la serrure : un parcours fascinant de l&rsquo;intime</strong></h2>



<p>À l’entrée du musée des Arts décoratifs, le visiteur est accueilli par un immense trou de serrure, symbole d’un voyage inédit dans les profondeurs de l’intimité humaine. L’exposition <em>L’intime, de la chambre aux réseaux sociaux</em>, qui se tient jusqu’au 30 mars 2025, invite à explorer la manière dont l’intime s’est construit, exposé, transformé au fil des siècles. Des peintures aux objets du quotidien, des chambres aux écrans numériques, ce sont plus de 470 œuvres et artefacts qui esquissent une histoire culturelle et sociale d’une notion aussi universelle que mouvante. Mais que signifie vraiment l’intime ? Et qu’advient-il de lui dans notre époque hyperconnectée ?</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>De l&rsquo;intime physique à l&rsquo;intime psychique : une épopée historique</strong></h2>



<p>Le mot « intime », tiré du latin <em>intimus</em> signifiant « ce qui est le plus à l’intérieur », émerge en France au XVIIIe siècle pour désigner ce qui relève de la vie privée. Cette exposition ambitieuse du musée des Arts décoratifs retrace cette notion, entre pudeur et exhibition, à travers quatorze thématiques organisées dans une scénographie immersive.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Dès le XVIIIe siècle, l’intime se construit dans un rapport ambigu entre visible et caché. À cette époque, uriner en public à l’aide du bourdaloue ou se coiffer dans un salon entouré de domestiques n’a rien de scandaleux. Pourtant, cette perception évolue rapidement au XIXe siècle, où l’émergence de la bourgeoisie impose une stricte séparation entre les sphères publique et privée. Les lieux de commodité, naguère visibles, se transforment en espaces discrets, comme en témoignent les bidets et cabinets d’aisance présentés dans l’exposition, illustrant l’invention moderne de l’hygiène.</p>



<p>Les peintres du XIXe siècle, à l’instar d’Édouard Vuillard et Edgar Degas, célèbrent cette intimité naissante dans des intérieurs bourgeois, souvent symbolisés par des fenêtres entrouvertes. Ces œuvres laissent entrevoir un monde en transition, où la femme, cantonnée à son rôle domestique, trouve un espace d’expression dans la sphère privée. Ce n’est qu’avec les mouvements féministes du XXe siècle que cette conception se fissure, ouvrant la voie à des représentations plus libres et diversifiées.</p>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="620" height="496" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/12/evan-baden-emily-2010-courtesy-artiste.jpg" alt="Evan Baden, Emily, 2010. Courtesy de l'artiste" class="wp-image-2120" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/12/evan-baden-emily-2010-courtesy-artiste.jpg 620w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/12/evan-baden-emily-2010-courtesy-artiste-300x240.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption class="wp-element-caption">Evan Baden, <em>Emily</em>, 2010. Courtesy de l&rsquo;artiste</figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une chambre à soi : refuge, théâtre, espace de vie</strong></h2>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="639" height="400" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/12/exposition-intime-mad-musee-arts-decoratifs-sex-toy-canard.webp" alt="Exposition L'intime, au MAD : impressionnante vitrine de sex-toys, reflétant leur évolution d’accessoires tabous à des objets de design courants" class="wp-image-2067" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/12/exposition-intime-mad-musee-arts-decoratifs-sex-toy-canard.webp 639w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/12/exposition-intime-mad-musee-arts-decoratifs-sex-toy-canard-300x188.webp 300w" sizes="auto, (max-width: 639px) 100vw, 639px" /><figcaption class="wp-element-caption">Exposition L&rsquo;intime, au MAD</figcaption></figure>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>« La chambre à coucher », concept qui n&rsquo;apparaît qu&rsquo;au XVIIIe siècle, devient au fil du temps un lieu de refuge et de création. De la chambre d’apparat aristocratique au lit clos breton en passant par les lits en fer forgé du XIXe siècle, l’exposition présente une multitude de mobiliers qui reflètent les aspirations de chaque époque.</p>



<p>Dans ce cadre, le lit se révèle un protagoniste majeur de l’intimité : il est le théâtre des joies et des peines, un espace d’évasion et de réflexion. L’écrivain Georges Perec y imagine l&rsquo;univers mélancolique d&rsquo;<em>Un homme qui dort</em>, tandis que l’artiste Nan Goldin capture des instants de vulnérabilité et d’amour dans ses photographies autobiographiques (<em>Empty beds, Clemens et Jens</em>&#8230;). Aujourd’hui, la chambre se réinvente encore avec des technologies connectées, symbolisées par le lit intelligent d’Hella Jongerius, <em>Bed in business</em>, exposé comme une métaphore des nouveaux rapports entre l’homme et le numérique.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Du bain à la beauté : un corps en constante réinvention</strong></h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<p>L’eau, longtemps redoutée pour ses supposés miasmes, devient au XIXe siècle synonyme de pureté et de modernité. La salle de bain, introduite comme un luxe réservé à l’élite, se démocratise progressivement après les années 1950. Ce changement est brillamment illustré par une série de baignoires allant des modèles en zinc d’autrefois aux luxueux exemplaires en céramique. Les œuvres de Degas, comme <em>Femme assise sur le bord d’une baignoire et s’épongeant le cou</em>, saisissent avec délicatesse ces moments d’intimité quotidienne.</p>



<p>Le parcours s’étend également à la quête de beauté, explorant des objets du XVIIIe siècle comme les boîtes à mouches ou les coiffeuses, jusqu’aux innovations actuelles telles que les masques LED. Une attention particulière est portée aux parfums, témoins olfactifs de nos relations à l’autre, avec des créations emblématiques d&rsquo;une douzaine de marques de parfums (nous ne faisons pas de <a href="https://pr4vd4.net/regie-publicitaire">placement produit</a>).</p>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:33.33%">
<h2 class="wp-block-heading">La culture en feuilles</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Betty Friedman, <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Femme_mystifi%C3%A9e">La Femme mystifiée</a></em>, 1963</li>



<li>Germaine Greer, <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Femme_eunuque">La femme eunuque</a></em>,1970</li>



<li>Shere Hite, <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_Hite">Le rapport Hite</a></em>, 1976</li>



<li>Laura Mulvey, <em>Au-delà du plaisir visuel</em>, 1975, texte polémique qui met en lumière la manière dont la forme filmique serait structurée par l&rsquo;inconscient de la société patriarcale</li>
</ul>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Sexualité et intimité : entre désir et tabou</strong></h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Au cœur de l’exposition, les thématiques de l’érotisme et de la sexualité interrogent les transformations des mœurs. Le célèbre <em>Verrou</em> de Fragonard, exposé aux côtés de livres libertins du XVIIIe siècle, évoque une sensualité codifiée par le regard masculin. Ce « male gaze » est mis en perspective avec des œuvres contemporaines, telles que les photographies de Zanele Muholi ou Nan Goldin, qui célèbrent l&rsquo;intimité sous toutes ses formes, des relations homosexuelles à la diversité des corps.</p>



<p>Les objets liés à la sexualité ne sont pas en reste, avec une généreuse vitrine de sex-toys (Pr4vd4 salue au passage Google le puritain), reflétant leur évolution d’accessoires tabous à des objets de design courants et mettant en lumière comment ces innovations participent à la déconstruction des stéréotypes et à une meilleure acceptation de toutes les sexualités.</p>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="God Was Never on Your Side" width="1000" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/o1hSSuc42P8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
</div>
</div>



<span id="more-2065"></span>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La chambre connectée : l’intime à l’ère numérique</strong></h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="400" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/12/gaetano-pesce-la-mamma-donna-up5-6-1969.jpeg" alt="Gaetano Pesce, La Mamma, Donna, UP5-6, 1969. Paris, Musée des Arts Décoratifs" class="wp-image-2115" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/12/gaetano-pesce-la-mamma-donna-up5-6-1969.jpeg 600w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/12/gaetano-pesce-la-mamma-donna-up5-6-1969-300x200.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption class="wp-element-caption">Gaetano Pesce, <em>La Mamma, Donna, UP5-6</em>, 1969. Paris, Musée des Arts Décoratifs</figcaption></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Dans une société saturée par les écrans, l’intime se redéfinit constamment. Des premières expériences de solitude musicale offertes par le Walkman de Sony à l’explosion des réseaux sociaux, l’exposition explore cette mise en scène permanente de soi. Les œuvres d’Evan Baden, comme <em>Emily</em>, montrent les dangers et les paradoxes de cette exposition de l’intime, où la recherche de validation sociale côtoie la perte de vie privée.</p>



<p>Le parcours s&rsquo;achève avec des objets de surveillance tels que des drones ou des caméras cachées, questionnant les frontières de notre intimité à l’heure de l’intelligence artificielle et des données personnelles ; puis par l&rsquo;intime précaire rappelant que l&rsquo;intime est relié aux objets basiques du quotidien peuplant un endroit sûr. Avec, pour  méditer sur le sujet, un banc anti-SDF, que l&rsquo;on peut qualifier de mobilier urbain hostile.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’intime ultime : se retrouver face à soi-même</strong></h2>



<p>Si l’exposition commence par un regard sur l’intime collectif, elle s’achève sur une réflexion plus introspective. Des journaux intimes du XIXe siècle aux blogs modernes, l’intime ultime demeure cette conversation avec soi-même, cet espace intérieur qui, malgré les intrusions extérieures, reste inviolable. Une salle dédiée présente des œuvres telles que celles de <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Hirschhorn">Thomas Hirschhorn</a>, qui invitent à redécouvrir cette richesse intérieure à l’ère de l’hyperconnexion.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;intime : une réflexion universelle et contemporaine</strong></h2>



<p><em>L’intime, de la chambre aux réseaux sociaux</em> n’est pas seulement une exposition d’objets et d’œuvres ; c’est une exploration profonde des transformations sociétales qui amène le visiteur à se confronter à une question essentielle : que reste-t-il de l’intime dans un monde où les frontières entre public et privé s’effacent ? Cette exposition du musée des Arts décoratifs nous pousse à reconsidérer nos rapports au corps, à l’autre, et à nous-mêmes.</p>





<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>(c) Evan Baden, <em>Emily</em>, 2010. Courtesy de l&rsquo;artiste</p>



<p>(c) Canard (non accessible ni vendu à la boutique du MAD) : DALL·E 2024-12-10 18.08.51 &#8211; A whimsical 4&#215;3 illustration of a yellow plastic duck on a dreamy, surreal background. The duck is vibrant, shiny, and cheerful</p>



<p>(c) Gaetano Pesce, <em>La Mamma, Donna, UP5-6</em>, 1969. Paris, Musée des Arts Décoratifs</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-intime-mad-musee-arts-decoratifs-202412.html">Exposition &#8211; L&rsquo;intime au Musée des Arts Décoratifs</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Exposition &#8211; Elles, les élèves de Jean-Jacques Henner</title>
		<link>https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-202411.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Knut Ella]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 17:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[кulture]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pr4vd4.net/?p=1475</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>
<p>L’exposition Elles, les élèves de Jean-Jacques Henner révèle la formation et les œuvres de 17 femmes artistes du XIXe siècle</p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-202411.html">Exposition &#8211; Elles, les élèves de Jean-Jacques Henner</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pravda Pr4vd4.net</p>

<p><strong>L’exposition <em>Elles, les élèves de Jean-Jacques Henner</em> a pour ambition de mettre en lumière, à travers plus de 80 peintures, dessins, lettres et photographies, le travail et la vie de 17 femmes artistes de la seconde moitié du XIXe siècle.</strong></p>



<p>Au XIXe siècle, l’École des Beaux-Arts était interdite aux femmes. Comment les femmes se formaient-elles à l’art ? Le musée national Jean-Jacques Henner propose du 28 novembre 2024 au 28 avril 2025 une exposition dédiée aux élèves féminines qui ont suivi les enseignements du peintre de manière collective ou individuelle. Parmi elles, Louise Abbéma, <strong><a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/germaine-dawis-peintre-xixe-eleve-henner-202411.html">Germaine Dawis</a></strong>, Marie Petiet, Ottilie W. Roederstein, Juana Romani, Madeleine Smith, Dorothy Tennant… Certaines ont eu des parcours emblématiques, toutes restent méconnues du grand public.</p>



<p>L&rsquo;ambition de l&rsquo;exposition <em><strong>Elles</strong></em>, en plus de redonner une place aux femmes artistes trop souvent reléguées au second plan, est d’aborder des sujets tels que leur apprentissage, leur professionnalisation et de mettre en avant leurs œuvres et leurs liens avec Jean-Jacques Henner.</p>



<h2 class="wp-block-heading">7 espaces pour découvrir les liens entre Henner et ses élèves féminines</h2>



<p><strong>Elles</strong>, avec une minutieuse recension des 152 femmes artistes ayant fréquenté l&rsquo;atelier de Henner</p>



<p><strong>Jean-Jacques Henner, professeur des dames</strong>, tant dans l&rsquo;<a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/atelier-des-dames-emancipation-feminine-peinture-henner-carolus-duran-202411.html">Atelier des dames</a>, local de moins de 60 m² dans lequel pouvant s&rsquo;entasser une vingtaine de jeunes femmes issues de la bourgeoisie parisienne (essentiellement), que dans son propre atelier</p>



<p><strong>Copier-coller</strong> pose la question de la transmission par Henner de ses thèmes et méthodes, comme les sujets religieux (ahhhh, ma pauvre Madeleine !), les nymphes, les têtes de fantaisie, les œuvres des élèves de Henner étant mises en résonnance avec celles du maître</p>



<p><strong>La vocation du portrait</strong>, aborde le sujet principal des peintures des élèves de Henner, ainsi que leur utilité :  permettre à leurs auteures d&rsquo;intégrer les cercles économiques et sociaux, en somme s&rsquo;appuyer sur la financiarisation de l&rsquo;art (comme on l&rsquo;appellera plus tard) par les milieux bourgeois destinataires de ces immortalisations, en peignant non pas des sujets militants, positionnants, mais de classe et classiques (sans guillemets) pour lesquels seule la facture et le schéma plastique comptent&#8230; en droite ligne de leur maître, Henner.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="539" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-1024x539.jpg" alt="" class="wp-image-1848" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-1024x539.jpg 1024w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-300x158.jpg 300w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-768x404.jpg 768w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-1536x808.jpg 1536w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-2048x1078.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.faton.fr/editions/livre/eleves-jean-jacques-henner.54343.php"><img loading="lazy" decoding="async" width="888" height="1024" src="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/Elles-eleves-Henner-Faton-editeur-catalogue-exposition-2024-888x1024.jpg" alt="Elles, les élèves de Jean-Jacques Henner, Faton éditeur" class="wp-image-1776" srcset="https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/Elles-eleves-Henner-Faton-editeur-catalogue-exposition-2024-888x1024.jpg 888w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/Elles-eleves-Henner-Faton-editeur-catalogue-exposition-2024-260x300.jpg 260w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/Elles-eleves-Henner-Faton-editeur-catalogue-exposition-2024-768x886.jpg 768w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/Elles-eleves-Henner-Faton-editeur-catalogue-exposition-2024-1332x1536.jpg 1332w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/Elles-eleves-Henner-Faton-editeur-catalogue-exposition-2024-1776x2048.jpg 1776w, https://pr4vd4.net/wp-content/uploads/2024/11/Elles-eleves-Henner-Faton-editeur-catalogue-exposition-2024.jpg 2047w" sizes="auto, (max-width: 888px) 100vw, 888px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Elles, les élèves de Jean-Jacques Henner, Faton éditions</figcaption></figure>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p><strong>Amitiés et entraide</strong> rappelle l&rsquo;amitié, la solidarité, les « tips » qui s&rsquo;échangeaient entre élèves de l&rsquo;<a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/atelier-des-dames-emancipation-feminine-peinture-henner-carolus-duran-202411.html">Atelier des dames</a>, pour contourner la phallocratie, la domination masculine, les problématiques d&rsquo;approvisionnement en matériel, les difficultés à peindre des modèles vivants (en particulier les nus), les débouchés commerciaux via des collectionneurs et des commandes d&rsquo;Etat, etc.</p>



<p><strong>Variations autour de Madeleine</strong>, au moins 20 ans avant Proust <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> La Madeleine est un sujet récurrent chez Henner. Ses élèves s&rsquo;en empareront à leur tour, tant dans une logique d&rsquo;hommage, que d&rsquo;exercice pictural. Ces œuvres sont exposées dans l&rsquo;atelier gris, au dernier étage, aménagé comme un atelier de peintre, avec des toiles au coude-à-coude.</p>



<p><strong>Elèves de Henner, et après ?</strong> met en perspective le parcours professionnel et de vie des élèves de Henner, après sa mort (1905). certaines restent méconnues aujourd&rsquo;hui, mais pourtant nous ont particulièrement émues, comme <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/germaine-dawis-peintre-xixe-eleve-henner-202411.html">Germaine Dawis (lire notre article</a>).</p>



<h2 class="wp-block-heading">A votre tour, ouvrez les Elles</h2>



<p>Réservez votre billet directement sur le site du Musée Henner.</p>



<p>Pour préparer votre visite, ou réactiver votre expérience après l&rsquo;expo, achetez et lisez avec plaisir le <a href="https://www.faton.fr/editions/livre/eleves-jean-jacques-henner.54343.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">catalogue de l&rsquo;exposition <em><strong>Elles </strong></em>(lien vers le site de l&rsquo;éditeur</a>).</p>



<p></p>



<p>(c) Ill. têtière : <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/germaine-dawis-peintre-xixe-eleve-henner-202411.html">Germaine Dawis</a>, Nymphe à la fleur, 1906, huile sur toile. Musée des Beaux-Arts de Mulhouse. Huile sur toile. 38 x 55 cm.</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Lire nos articles liés à Jean-Jacques Henner</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-202411.html">Exposition &#8211; Elles, les élèves de Jean-Jacques Henner</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/jean-jacques-henner-peintre-ames-sensibles-maitre-xix-siecle-202411.html">Jean-Jacques Henner, peintre des âmes sensibles</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/femmes-artistes-paris-1900-charlotte-foucher-zarmanian-202411.html">Les femmes artistes à Paris autour de 1900</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/atelier-des-dames-emancipation-feminine-peinture-henner-carolus-duran-202411.html">L&rsquo;atelier des dames, un espace d&rsquo;émancipation</a></li>



<li><a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/germaine-dawis-peintre-xixe-eleve-henner-202411.html">Germaine Dawis, la peintre sensible au XIXe</a></li>
</ul>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://pr4vd4.net/pravda-culture/exposition-elles-eleves-jean-jacques-henner-musee-national-henner-paris-202411.html">Exposition &#8211; Elles, les élèves de Jean-Jacques Henner</a> est apparu en premier sur Pravda Pr4vd4 <a href="https://pr4vd4.net">Pravda - pr4vd4</a>.</p>
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